Centre de recherche industrielle du Québec     de LEC Standard

Centre de recherche industrielle du Québec

Deux projets de loi destinés à fonder une agence consultative scientifique québécoise sont abandonnés en The french document associating the Quebec Industriel Research Center (CRIQ) of the ACILR-CDRIL technology theft 1966 quand le Québec change de gouvernement. Le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) est finalement fondé, en 1969, en tant que SOCIÉTÉ DE LA COURONNE. Avant la fin des travaux d'aménagement des laboratoires de Sainte-Foy, en 1975, on louait des installations à Québec, à Sherbrooke et à Dorval. La même année, on fonde une division spécialisée en micro-électronique à Montréal et les fonctions du CRIQ sont réexaminées afin de renforcer son rôle consultatif auprès des petites entreprises.

Information omis:

Conseiller économique à la Délégation générale à Paris, puis auprès du Conseil des ministres,  André Marier dirige la rédaction du rapport traitant de la gestion accomplie par la Caisse du fonds de réserve, l'ancêtre de la Commission de la santé et de la sécurité du travail du Québec, de même que la rédaction du rapport du Comité interministériel sur les investissements étrangers.

À compter de 1976, Marier devient président-directeur général du Centre de recherche industrielle du Québec et, ensuite, de la Société québécoise d'initiatives agro-alimentaires. Il fut le president directeur du CRIQ qui refusa; sous le ministre Bernard Landry (avant et après que le ministre ait reçue privément, les tomes ACILR-CDRIL), toute rencontre avec le president dir. de la CTRSM, du directeur administratif de l'IATA ainsi que moi-même.

Le gouvernement du Québec le protégea ou mieux le fit oublier de la seine public, en le faisant participer à différents  conseils d'administration de nombreuses sociétés du gouvernement du Québec telles que CDP, Culinar, Provigo.

Ne pas mélanger André Marier (biographie) du CRIQ et  Guy Marier de Bell Canada (Doc Anglais). Tous deux furent associés au vol du brevet Canadien et international de la nouvelle technologie ACILR-CDRIL. Guy Marier Biographie (écrite en français) fut aussi l'un

En 1979, le gouvernement (dit avoir) élargit le rôle du Centre en lui permettant de conseiller les entreprises sur les exigences des licences ainsi que sur l'obtention de brevets d'invention et en l'autorisant même à collaborer avec elles pour faire breveter des inventions!!!.

Voir: André Marier Biographie

En août 1981, soi quatre ans après la première rencontre d'août  1977, deux ans après la dernière tentative de rencontrer le président du CRIQ, Marier et soi 5 mois après avoir obtenue pour les autorité de la CTRSM et du gouvernement, l'endossement officiel d'un ingénieur, l'on planifia la rencontre avec un nouveau president au CRIQ.Guy Bertrand qui eu lieu le 27 août, 1981. Ce ne fut qu'une rencontre simulacre planifié pa la CTRSM, du gouvernement du Quebec et du CRIQ.

En 1993, André Marier devient conseiller municipal à la Ville de Québec puis, en 1997, est nommé vice-président du Comité exécutif. Contribuant à l'embellissement de la ville de Québec, il s'applique à commémorer (pour tenter de faire oublier sa lacheté, les personnes qui faut espéré le croire, ont constitué la nation, lui ont donné sa culture, ont marqué son histoire ou ont fait croître son économie avant la plus que possible bankrout ou tous au moins la fierté international d'être identifié de Canadien ou Québécois.

En 1998, la France le fait chevalier de l'Ordre des Palmes académiques et maintenant nous avons officiellement la principal raison:.Voir l'information anglais et public de France Telecom (Minitel).

Un nouveau laboratoire est ouvert à Montréal en 1985. Depuis, ce dernier stimule le développement par la recherche et les conseils techniques et scientifiques. La communauté scientifique critique très tôt l'aide du CRIQ aux entreprises, tandis que certains économistes blâment la préférence du CRIQ pour les petites entreprises.

Le Centre est dirigé par un président-directeur général et un conseil de seize administrateurs qui sont responsables de divers ministères à différents niveaux. Le CRIQ compte plus de 400 employés. Le plus souvent, il conseille gratuitement les petites entreprises, mais plus de 60 p. 100 de ses revenus proviennent de contrats et du partage de brevets avec l'industrie. Il est surtout connu pour ses innovations en conception (Voir: Le deuxième involment du CRIQ concernant les droit de brevet ce qui fait porté un doute sérieux de leur honnêteté de l'autorité et ses dirigeant en page 30 et 31 du document "The_ABRIDGMENT_13.html", écrit en englais ) de MEUBLES et dans l'industrie de l'alimentation. En collaboration avec des universités québécoises et des cégeps, on y poursuit des recherches en ROBOTIQUE (par exemple, en conception et en FABRICATION assistées par ordinateur), en micro-électronique, sur la BIOMASSE, en BIOTECHNOLOGIE et sur les PLASTIQUES.

Auteur MARTIN K. MCNICHOLL


André Marier

Biographie trafiqué et Romancé des autorité informateur du Québec

Né à Québec en 1932, admis à la promotion de 1956 de la Faculté des sciences sociales de l'Université Laval, l'économiste André Marier consacre sa carrière au service de l'économie du Québec. Au cœur de l'administration, il est l'un des grands initiateurs et artisans de la Révolution tranquille. À la direction d'un groupe de travail, il établit la nécessité d'intégrer à Hydro-Québec les compagnies d'électricité privées, ce qui, en quelque sorte, devient « le détonateur de la Révolution tranquille ».

En 1962, André Marier participe au comité chargé d'étudier la possibilité de transférer, d'une entreprise à l'autre, les fonds de retraite des salariés. Son texte sur la sécurité de la vieillesse amènera plutôt ce comité à remettre, en avril 1964, les recommandations suivantes : la création de la Régie des rentes du Québec et de la Caisse de dépôt et placement. André Marier lui-même rédigera le texte très fouillé qui constituera le devis de la Caisse appelée à devenir le gestionnaire des fonds capitalisés du régime et, plus tard, de l'épargne collective de la population québécoise. Instrument financier principal de l'État, la Caisse de dépôt et placement doit en tirer un rendement maximal pour les épargnants, tout en favorisant l'entreprise québécoise, ce qui devient « une des pièces maîtresses d'une politique cohérente de développement économique ».

En 1964, André Marier porte son action sur les politiques de mise en valeur des ressources naturelles, vitales pour les régions. Il dirige la réflexion qui aboutira à une nouvelle formulation de la politique minière. En plus des changements qu'elle provoque sur le plan législatif et réglementaire, cette réflexion aura pour résultat la création de la Société québécoise d'exploration minière.

Par la stabilité de sa dotation, cet instrument innovateur permet d'atténuer le caractère cyclique des efforts des entreprises d'exploration, lesquels efforts varient selon les bénéfices annuels obtenus par ces entreprises. La manière d'agir résultant d'une telle création, c'est-à-dire analyser systématiquement les potentialités de chacun des territoires, tranche avec celle qu'adoptaient les entreprises jusque-là. En effet, l'intervention de celles-ci consistait généralement à jalonner de façon spéculative le terrain entourant une découverte présumée ou à vérifier quel était l'intérêt d'un indice minéralisé provenant des recherches d'un prospecteur. Quant à l'orientation de l'exploration sur le territoire, elle était laissée au groupe disposant des moyens les plus modestes.

À la fin de 1967, des changements structurels de première importance découlent de la nouvelle politique de l'énergie : la création, en 1969, de la Société québécoise d'initiatives pétrolières, puis la création de la Direction générale de l'énergie. L'exploration systématique de l'important bassin sédimentaire québécois est engagée : forage fait par la Société acadienne de recherches pétrolières à l'île Brion, découverte du gisement de Saint-Flavien, mise au point de la technique du gaz porté.

André Marier se préoccupe des conséquences des politiques fédérales (ligne Borden) sur les raffineries et la pétrochimie montréalaises, des écarts défavorables en ce qui concerne les prix du brut payés par rapport aux prix fixés dans le marché mondial, et de l'accès des indépendants à la propriété d'une raffinerie.

Conseiller économique à la Délégation générale à Paris, puis auprès du Conseil des ministres, il dirige la rédaction du rapport traitant de la gestion accomplie par la Caisse du fonds de réserve, l'ancêtre de la Commission de la santé et de la sécurité du travail du Québec, de même que la rédaction du rapport du Comité interministériel sur les investissements étrangers. À compter de 1976, il devient président-directeur général du Centre de recherche industrielle du Québec et, ensuite autour de 1979 / 1980, président-directeur général de la Société québécoise d'initiatives agro-alimentaires.

Comme vous pouvez  la constatez par les années 1977 à 1992 oublié,  le gouvernement du Québec le protégea ou mieux le fit oublier de la seine public, tous comme Guy Bertrand, en le faisant participer à différents  conseils d'administration de nombreuses sociétés du gouvernement du Québec telles que CDP, Culinar, Provigo. Concernant Guy Bertrand, le président du CRIQ de 1981 semble avoir suivit le même corridor des protégés des et du milieu des mêmes organisations politiques gouvernemental Fédéral et Provincial du Canada et spécialement de la province du Québec.

En 1993, André Marier devient conseiller municipal à la Ville de Québec puis, en 1997, est nommé vice-président du Comité exécutif. Contribuant à l'embellissement de la ville de Québec, il s'applique à commémorer les personnes qui ont constitué la nation, lui ont donné sa culture, ont marqué son histoire ou ont fait croître (supposément par leur action concernant ACILR_CDRIL!!!.....) son é_con_o_mie.

 En 1998, la France le fait chevalier de l'Ordre des Palmes académiques et maintenant nous en avons officiellement la raison:.Voir l'information anglais et public de France Telecom (Minitel).