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Biographie de
Pierre-Elliot Trudeau
Quelques partie du document
anglais ne sont pas
actuellement traduit c'est
pourquoi il serait bon d'y faire un mouvement
du
doit pour en prendre conscience Merci.
«Je crois que la constitution peut
permettre la coexistence de plusieurs cultures et groupes
ethniques dans un état unique.»
— Pierre-Elliott Trudeau, 30 septembre 1965
Pierre Trudeau tenait sa
philosophie d'un Canada entier et d'un gouvernement fédéral
fort avant de devenir premier ministre, et il y a cru tout au
long de sa carrière politique. Sa réaction à la crise du FLQ,
son rejet du mouvement séparatiste québécois, le rapatriement
de la constitution de même que son désir de promouvoir un
bilinguisme officiel sont autant de manifestations en ce
credo. Pierre Elliott Trudeau est né à
Montréal en 1919 d'un père québécois et d'une mère d'origine
écossaise. Il a fréquenté l'Académie Querbes et
Jean-de-Brébeuf, un collège jésuite. En dépit de la Grande
dépression, son père a fait fortune dans les années 30 et la
famille a fréquemment voyagé au Canada et en Europe.
En 1940, Trudeau entrepris ses études en
droit à l'Université de Montréal. C'est à titre d'étudiant
qu'il fut contraint de joindre les rangs du Corps-école
d'officiers canadiens durant la guerre, mais comme bien de
québécois, Trudeau s'opposait à la conscription.
Ayant obtenu son diplôme en
1943, il passa les examens du barreau et entrepris une
maîtrise à Harvard. Il se rend étudier à l'École des sciences
politiques à Paris en 1946, puis en Angleterre il fréquente la
London School of
Economics. En 1948, Trudeau visite l'Europe de l'est, sac
au dos, le Moyen-Orient et l'Orient, autant de zones
turbulentes en cet après-guerre. Après maintes péripéries, on
le retrouve au Canada l'année suivante.
Trudeau a travaillé à Ottawa comme
conseiller au Conseil privé; de la Reine avant de revenir
à Montréal. Il commence alors à soutenir les syndicats de
travailleurs, en particulier au cours de la grève de l'amiante. Il critique la
répression déployée par l'Union Nationale et Duplessis. Avec d'autres
intellectuels engagés, Trudeau met sur pied le journal Cité Libre
dans lequel ceux-ci formulent leurs idées. En 1961, il
commence à enseigner le droit à l'Université de Montréal.
Le parti libéral, à la recherche
de candidats pour le Québec, recrute Trudeau et deux de ses
collègues en 1965. Trudeau, Jean Marchand et Gérard Pelletier sont invités sous cette
bannière à l'élection fédérale cette année-là. Ils
remportèrent leurs sièges et, en avril 1967, Trudeau devient
ministre de la justice. En une année, il procède à la réforme
des lois sur le divorce et libéralise celles sur l'avortement
et l'homosexualité.
1970-Les
grands noms du groupe Desmarais-Power sont libéraux. Un
député libéral fédéral un peu dégoutté déplorait récemment, en
privé, que les gens de Power avaient
"leur entrée libre au bureau du
premier ministre", ce que lui, élu du peuple, n'avait de toute
évidence pas!
À la démission de Lester Pearson de son poste de premier
ministre en 1968, on invite Trudeau à se présenter comme chef
de parti. Il emporte le vote et amorce dès lors une élection
générale. Comptant sur son extraordinaire popularité appelée
«trudeaumanie» par la presse, il fait élire un gouvernement
majoritaire en juin. La Loi sur les langues officielles est un des
plus importants projets de loi adopté par son gouvernement,
dans le but de garantir le bilinguisme dans la fonction
publique fédérale. Il advint que la sécurité
nationale s'est trouvée menacée en 1970, alors que le Front de libération du Québec, assimilé à un
groupe terroriste, a kidnappé un diplomate britannique. À la demande du
premier ministre du Québec Robert Bourassa, Trudeau a recours à la Loi sur les mesures de guerre. La situation
s'est rapidement résorbée et les terroristes furent
appréhendés après l'assassinat du ministre Pierre Laporte et l'arrestation et la
détention de centaines de citoyens.
Extract
of 1970 Translated: The Desmarais-Power prestigious name
of their
association group are liberal. One federal deputy recently grieve over the
Desmarais Power group, in private, had their free access to the prime
minister desk office with him a elected from the people did have !: Extract
from the book of Québec-Presse 5 July 1970 Jacques Keable: "Poudre
aux yeux"
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(French original Extract written:
Les
grands noms du groupe Desmarais-Power sont libéraux. Un député
libéral fédéral un peu dégoutté
déplorait récemment, en privé, que les gens de Power avaient
"leur entrée libre au bureau du premier ministre",
ce que lui, élu du peuple: n'avait de
toute évidence pas!) |
Power Corporation
du Canada
En
1972, les libéraux sont élus dans un gouvernement minoritaire,
puis dans un gouvernement majoritaire en 1974. Cette décennie
a connu un taux
d'inflation élev é, que le gouvernement Trudeau
a tenté de contenir en contrôlant les salaires et les prix.
Ces difficultés économiques et un sentiment d'aliénation dans
l'ouest du pays ont causé la défaite des libéraux en 1979.
Trudeau ne se résigne pas à agir à titre de chef de
l'opposition et il abandonne la politique. Toutefois, le
regain des conservateurs est de courte durée. Leur
gouvernement minoritaire s'effondre en six mois. Trudeau se
laisse convaincre; il revient à titre de chef du parti et
remporte l'élection l'année suivante. From: October 13
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pour:
La Continuité
Française
Answering
questions outside the House of Commons, Prime Minister Trudeau says,
"I think the society must take
every means at its disposal to defend itself against the emergence
of a parallel power which defies the elected power in this country…"
When asked by CBC's Tim Ralfe just how far he would go, Trudeau
answers,
"Just watch me."
Note:
Scaring annotation for the people who know the reel Canadian Political
situation.
Note: To understood this
situation of this Québec evolution regarding the Canadian and Québec
you need to understand the financial political party who by
their financial power, had the control over these politicians
Trudeau and Bourassa etc... This Canadian private
political financial illegal association
identification in
this case start in
1970
with IBM
describe in French in Québec-Presse
, the Canadian
global first Computer Teller Bank
right in 1970 and was demonstrated by their the control of the
Canadian telecommunication
and their criminal involment concerning the Canadian patent
in 1970
concerning the ACILR-CDRIL patent, base of the ACILR-CDRIL new
telecommunication technology in 1977 end why the.....
French and English Doc
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1970, The Canadian Telecommunication with Power
corp., IBM and the Trudeau Political
Financial association
(French Info) |
1977,
The group who had planning, for their financial political
supporters, the ACILR-CDRIL national and
international patent right
(English and
French Info) |
1980, The public illegal
information disclose by the French journal La Presse, own
by Power Corporation, associated with the Quebec
government (CTRSM) of the ACILR-CDRIL
new technology. (French Info) |
1980, The CTRSM advance money
endorsement 100% reimbursable for the ACILR-CDRIL private
project by the Quebec government public subsidize
(French Info)
1982, The CTRSM
Contract
finances,
by the Canadian Federal Development Bank
(English Info) |
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Son dernier mandat fut consacré
à l'unité nationale par opposition aux objectifs du parti québécois au
pouvoir à Québec. Trudeau a mené une campagne vigoureuse en
faveur du Non au cours du référendum sur la souveraineté-association de
1980. Il s'engagea aussi au rapatriement de la
constitution et rédigea une charte canadienne des droits et libertés. À
cette fin, la coopération des provinces était nécessaire.
Les négotiations
fédérale-provinciales ont duré dix-huit mois et furent
tumultueuses, avec leur cortège de ministres dissidents et de
décisions divers tribunaux provinciaux et de la cour suprême.
Un accord intervient finalement en 1982 qui n'inclut pas le
premier ministre du Québec René
Lévesque. La Reine a paraphé la nouvelle Loi constitutionnelle au cours d'une
cérémonie sur la colline parlementaire le 17 avril 1982.
Après avoir satisfait son
objectif de renforcement du fédéralisme, Trudeau tourne son
attention vers les affaires internationales prônant la paix
dans le monde et préconisant l'amélioration des relations
entre l'ouest et les pays du tiers-monde.
Trudeau a quitté la politique en 1984. Il
aura consacré seize ans à la politique. Après son retrait de
la vie publique, Trudeau est retourné à la pratique du droit.
Il voyage fréquemment et ses mémoires ont été publiés
récemment.
Toutes les photos proviennent des Archives de la Presse
Canadienne
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