L'étrange chevauchement politique de Pierre Marc JOHNSON et le projet:

ACILR-CDRIL

Première apparition du projet discuté avec la CTRSM était le Plan de Rentabilisation des Organisme

Page 1 TOME 1 - Partie ІІ (19) Evolution du projet depuis ses débuts

Ministre du Travail et de la Main-d'oeuvre dans le cabinet Lévesque du 6 juillet 1977 au 6 novembre 1980.

Pierre Marc JOHNSON devint:

Ministre des Consommateurs, des Coopératives et des Institutions financières du 6 novembre 1980 au 30 avril 1981.

Rencontre Gouvernemental 20 Novembre 1980 sous la supervision de Bernard Landry  Ministre d'État au Développement économique du 2 février 1977 au 12 mars 1981
et référé au Ministre des Consommateurs, Pierre Marc JOHNSON devenue étrangement depuis le 6 novembre 1980 au 30 avril 1981ministre des Coopératives et des Institutions financières.

Ministre des Affaires sociales du 30 avril 1981 au 5 mars 1984.

Art 69 concernant l'aide juridique au démunie modifié et créa par la loi 192 le 23 juin 1983 le fond de solidarité de la FTQ dont le président fondateur fut nul autre que Claude Blanchette  l'ancien PDG Président directeur de la Société de dévelopment coopératif une société financé par le gouvernement du Québec de 1978 à 1983 et était sous la responsabilité de...PM Johnson

Pierre Marc JOHNSON, Ministre de la Justice du 5 mars 1984 au 3 octobre 1985:

Suspension de la poursuite de la CTRSM et Fafard,

L'abandon du dossier par Girard du à l'offre de 135$ mille et qui suivit la première requête d'investigation par la RCMP du dossier et est le responsable ministériel qui reçu la second je l'ai informé personnellement informé tous comme la GRC (RCMP) de la copie française de la technologie Française

Viens ensuite la falsification, par le Syndic du Barreau, de la date du (20 Janvier 1985 changé pour le 20 Février 1985) mettant le jugement décisionnelle produit par le Syndic du Barreau, hors date et non valide qui fut également livré par la poste seulement en mai, 

L'avis identifié aux 7 février 1985 concernant de  le rejet, par la CTRSM, de l'offre de règlement réclamé par le conseil des maires selon leur procureur P. Cimoni et étrangement daté du 18 février 1985

Avant la réception de la lettre du syndic ainsi que celle du procureur de la CTRSM laissant supposé que trois niveau des autorité du Québec était informé de la première attentat scénario qui se répétât lors du deuxième attentat dont aucune autorité de la CTRSM n'a apparu sur les lieu de l'attenta et le véhicule fut abandonné et aucune liste de témoin ne fut catalogué et la personne qui assista le chauffeur attaqué ne reçue aucune récompense ou mention public de la bravoure de son action.

Le dévelopment des obtructions gouvernementaux illégal

10 Novembre 1983, l'offre verbale de $135,000.00 par les deux procureurs aux dossier de la CTRSM et Serge Morel qui amena la falsification volontaire de la date sur le document rédigé identifiant l'offre de $135 milles  par Pierre D. Girard déposé à la cour d'appel du syndic du Barreau du Québec.

Ceci fut suivit en septembre 1984 par la requête de Cimoné procureur de la CTRSM/STRSM de présenté une offre de règlement, confirmé par celui-ci le 27 novembre 1984.

Etrangement ceci correspond aux début du dérapage de René Lévesque:

 Durand sept mois, de novembre 1984 à sa démission en juin 1985, le premier ministre carrément   «dérapé», raconte Pierre Godin. René Lévesque a sombré dans un profond burnout qui a laissé le Québec pratiquement sans gouvernail, surtout au sommet de la crise, en janvier 1985. Voir la lettre de René Lévesque

Ministre délégué à la Condition féminine par intérim du 27 novembre 1984 au 16 janvier 1985. Démissionna comme président du Parti québécois le 20 juin 1985

Les attentats associés à la CTRSM et le dévelopment des obtructions gouvernementaux illégal:

20/Fév./85, l'attentat par lequel Valois relier à Air India Bomming fut associé au dossier CDRIL

La résignation de René Lévesque premier ministre du Québec  

la tentative de mise en faillite par l'avocat Pierre D Girard 27/Juillet/85, 03/Août/85 identifié comme forte possibilité d'être associés dans ce dossier au projet CDRIL [Page 31 (IVAC Page 154)] et l'engagement de mon nouvel avocat me représentant, par les procureur de la CTRSM.

Pierre Marc JOHNSON, Comme premier Ministre du Québec;
 3 octobre au 12 décembre 1985

Johnson avisé des problèmes légaux du président du conseil des maires de la CTRSM, Jean Guy Parent concernant:

Poursuite légal de la CTRSM concernant le projet CDRIL

Sa négociation de la résignation du président directeur général (PDG) Marcel Fafard pour 63$ mille et avec mention (le string attache) de ne plus parlé du projet ACILR-CDRIL,

La poursuite falsifié de $5,400.00 de la CTRSM contre Fafard obtenu le 15 mars 1984 alors qu'il était le ministre de la Justice,

le responsable de l'achat par la WF filiale de la Western Electronique de Vancouver financé par la Banque du Canada concernant la copy du System par la CTRSM,

Nomma malgré tout et sans élection, Jean Guy Parent, Président du conseil des maires de la CTRSM,  ministre du commerce extérieur, 16 octobre au 12 décembre 1985. Sur ce, le nouveau ministre Jean Guy Parent se dépêcha de faire un autre voyage, avec ce nouveau titre en France.

Le pays, identifié le 14 Janvier 1984 par la GRC, qui avait requis une investigation au directeur de la sûreté du Québec présent à la rencontre ,

P.M. Johnson ministre de la justice du Québec et chef de la Sûreté du Quebec et dont son frère, Daniel Johnson, fut le secrétaire de Power Corporation de Desmarais. Cette corporation de par ses directeurs, fut associé directement au vol du Brevet de Télécommunication, inclue dans le projet international ACILR-CDRIL.

Ministre délégué aussi aux Affaires intergouvernementales canadiennes du 5 mars 1984 au 12 décembre 1985. Cette nomination s'explique davantage aux problème créé par le dévoilement de la copie du brevet en France le 14 Janvier 1984, et en plus explique après sa nomination de premier ministre du Québec le 3 octobre 1985, la rapide nomination de Jean Guy Parent ministre du commerce extérieur sans élection.

 


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JOHNSON, Pierre Marc

Né à Montréal, le 5 juillet 1946, fils de Daniel Johnson, avocat, et de Reine Gagné.

 

 

Fit ses études au couvent des Soeurs de la Providence et aux collèges Stanislas et Saint-Laurent. Fit un stage de trois mois à l'Austro American Society à Salzbourg (Autriche) en 1966. Obtint un baccalauréat en science politique du collège Brébeuf en 1967 et une licence en droit de l'université de Montréal en 1970. Diplômé en médecine de l'université de Sherbrooke en 1975. Fut admis au barreau de la province de Québec en 1971 et admis à la pratique de la médecine en 1976.

De 1966 à 1970, il occupa divers postes au sein de plusieurs associations étudiantes ainsi qu'à OXFAM-International. Professeur au cégep de Sherbrooke en 1972. Participa à une recherche sur l'analyse des problèmes de santé pour le ministère de l'Éducation en 1973. Exerça la médecine à l'hôpital Maisonneuve à Montréal. Fut membre du conseil d'administration de la faculté de médecine de l'université de Sherbrooke.

Élu député du Parti québécois dans Anjou en 1976.

Réélu en 1981.

Ministre du Travail et de la Main-d'oeuvre dans le cabinet Lévesque du 6 juillet 1977 au 6 novembre 1980.

Ministre des Consommateurs, des Coopératives et des Institutions financières du 6 novembre 1980 au 30 avril 1981.

Ministre des Affaires sociales du 30 avril 1981 au 5 mars 1984.

Président du Comité de développement social du 9 septembre 1982 au 5 mars 1984.

Ministre de la Justice du 5 mars 1984 au 3 octobre 1985.

Ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes du 5 mars 1984 au 12 décembre 1985.

Ministre par intérim des Communautés culturelles et de l'Immigration du 27 novembre au 20 décembre 1984.

Élu président du Parti québécois le 29 septembre 1985.

Premier ministre du Québec et président du conseil exécutif du 3 octobre au 12 décembre 1985.

Réélu en 1985.

Chef de l'Opposition officielle du 12 décembre 1985 au 10 novembre 1987, date de sa démission comme président du Parti québécois, chef de l'Opposition officielle et député d'Anjou.

Professeur de droit constitutionnel au Centre de recherche sur le droit public et les politiques gouvernementales à la York University de Toronto du 15 février au 15 mai 1988.

Membre du cabinet d'avocats Guy et Gilbert à compter de 1988.

Professeur de droit et directeur du Centre de droit, de médecine et d'éthique de McGill à partir de 1988.

Conseiller spécial du Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement à compter de 1991.

Nommé président du conseil d'administration du musée Juste pour rire en juin 1994.

Membre du conseil d'administration de l'Académie nationale de l'humour.

Membre du conseil d'administration du Groupe conseil Innovitech inc. en 1994, de la Corporation de chauffage urbain de Montréal en 1994 et de CRC SOGEMA en 1998.

Nommé membre de la Société royale du Canada en mai 1993.

Élu conseiller régional pour l'Amérique du Nord et les Caraïbes au sein de l'Union mondiale pour la nature (UICN) le 18 octobre 1996.

Avocat-conseil au sein du cabinet Heenan, Blaikie et associés à compter de 1996.

A publié, en collaboration, "The Environment and NAFTA: Understanding and Implementing the New Continental Law" (1995). Président du premier Symposium nord-américain sur les liens entre l'environnement et le commerce, organisé par la Commission de coopération environnementale (CCE), à Washington à l'automne 2000. Nommé, le 27 juin 2001, conseiller spécial auprès du président de H20 Innovation. Nommé grand officier de l'Ordre de la Pléiade le 28 janvier 2000.

Frère de Daniel Johnson (fils). Neveu de Maurice Johnson, député à la Chambre des communes de 1958 à 1962.

Mise à jour: Juin 2001