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Communiqué
MONTREAL, le 29 janv. /CNW/ - Le ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie, M. Jean Rochon, le président-directeur général du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), M. Serge Guérin, et le président- directeur général du Fonds de solidarité FTQ, M. Raymond Bachand, annonçaient aujourd'hui la formation d'une nouvelle compagnie, INTELLIUM TECHNOLOGIES INC., visant à assurer la commercialisation de l'ensemble des produits et des technologies développés par le CRIQ. Cette entente, conclue entre le plus important centre de recherche industrielle du Québec et la plus grande société québécoise de capital de développement à se consacrer essentiellement à la PME, constitue une initiative unique en matière de transfert et de valorisation de propriétés intellectuelles industrielles, destinées à la petite et moyenne entreprise. "L'étape de commercialisation constitue tout à la fois le couronnement et la phase critique du processus d'innovation. Je me réjouis de la mise sur pied d'une société dédiée spécifiquement à la commercialisation des produits développés par le CRIQ, ce qui permettra de réunir toutes les expertises spécifiques nécessaires à la mise en marché des innovations technologiques québécoises. La création de cette société permettra de plus au CRIQ de recentrer ses activités sur la recherche-développement, le soutien direct aux PME et le renforcement de la capacité d'innovation de celles-ci", a déclaré le ministre. Le CRIQ transfère dans Intellium Technologies inc. l'ensemble de ses actifs liés à la commercialisation, évalué à 10 millions de dollars, en plus d'une licence mondiale exclusive sur les propriétés intellectuelles, les produits et les technologies qu'il a développés et pour lesquels il détenait pleinement ses droits. Pour sa part, le Fonds de solidarité FTQ investit dans la nouvelle société 5 millions de dollars pour une participation de 50 %. Le CRIQ reçoit de plus des actions privilégiées pour une valeur de 5 millions de dollars. L'entente porte principalement sur l'intégration des sociétés de commercialisation déjà formées par le CRIQ, soit "BIOSOR Technologies, EuroBIOSOR, la Société en commandite des classeurs de copeaux GL&V, Les Robotiques Riopel et OPTIFOR". Dans ce dernier cas, le CRIQ possède déjà une lettre d'intention à l'effet de créer une société avec Gemofor; Intellium verra à lui donner suite dans les semaines qui viennent. "Nous sommes très satisfaits de cette formule originale de partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ, mentionne le président-directeur général du CRIQ, M. Serge Guérin. C'est une alliance toute naturelle, car nous partageons avec le Fonds des objectifs et une philosophie communes qui placent la PME québécoise et le maillage entre entreprises au coeur de la croissance de notre économie, ajoute-t-il. Et il ne fait aucun doute que cette nouvelle structure opérationnelle, née du savoir-faire en gestion du Fonds de solidarité FTQ et de l'expertise en R-D du CRIQ, contribuera à faire entrer les entreprises industrielles québécoises, principalement celles des secteurs traditionnels, dans le 21e siècle." M. Raymond Bachand, président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ, précise que "cette association stratégique démontre la ferme volonté du Fonds de soutenir les PME québécoises, non seulement sur le plan financier, mais également sur le plan de la technologie. Avec l'ouverture des marchés, la moindre avancée technologique se transforme rapidement en avantage concurrentiel et il faut, plus que jamais, doter nos PME industrielles des outils nécessaires pour assurer leur compétitivité sur les marchés mondiaux." "Le processus de création de la nouvelle société de commercialisation s'est déroulé avec la collaboration du syndicat des employés du CRIQ, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), section locale 3700, affilié à la FTQ, ajoute M. Pierre Dupuis, vice-président de la FTQ et directeur québécois du SCFP. Ce nouveau modèle de partenariat avec le CRIQ constitue une première historique et s'inscrit tout à fait dans la mission du Fonds de solidarité FTQ. Il aura un double effet de levier, d'une part, par le maintien et la création d'emplois, tant à l'intérieur du CRIQ qu'au sein de la nouvelle société et, d'autre part, parce que cette société constituera un acteur économique de première importance pour le développement régional du Québec par le biais de ses filiales, notamment dans les secteurs de la foresterie et de l'agroalimentaire. " Le CRIQ compte actuellement 335 employés, dont 300 sont syndiqués. En confiant la gestion de la commercialisation de son portefeuille technologique à Intellium Technologies inc., entité d'affaires indépendante, le CRIQ pourra centrer ses activités sur les services aux entreprises et sur la recherche et développement de pointe, tout en s'assurant que le plus grand nombre d'entreprises possible pourra profiter du fruit de ses travaux de R-D. Intellium Technologies inc. aura pour mandat d'évaluer le potentiel commercial des technologies et des produits mis au point par le CRIQ, de préparer les plans d'affaires en vue de leur commercialisation, ainsi que d'identifier des partenaires stratégiques et de négocier des ententes destinées à assurer leur mise en marché. Intellium Technologies inc. débutera ses activités dès février 2001. Le processus de recrutement pour assurer la direction générale de la nouvelle société est en cours, de même que la présidence de son conseil d'administration. Intellium sera chapeautée par un conseil d'administration composé de sept membres, dont deux représentants du Fonds de solidarité FTQ, deux du CRIQ, et trois du milieu des affaires. De plus, elle bénéficiera de l'expérience acquise par l'équipe actuellement dédiée à la commercialisation des technologies au CRIQ, qui sera transférée dans la nouvelle société pour en assurer l'exploitation. Rappelons que le CRIQ est le centre de recherche industrielle public voué au développement et à l'innovation dans les PME du Québec. Il possède une grande expertise dans plusieurs secteurs industriels notamment en technologies de la fabrication, en environnement, en information industrielle et en normalisation. Le Fonds de solidarité FTQ, dont l'actif net s'élève à plus de 3,86
milliards de dollars, est un fonds d'investissement qui fait appel, en
particulier par le biais de ses REER, à l'épargne des Québécoises et des
Québécois, afin de contribuer à la création et au maintien des emplois dans
les entreprises et participer au développement économique du Québec. Le Fonds
compte maintenant près de 426 000 actionnaires et a participé, seul ou avec
d'autres partenaires financiers, à la création, au maintien et au soutien de
plus de 90 000 emplois.
Des logos et photographies de la conférence sont disponibles à l'adresse:
www.shc.ca/web/criqrp
-30- Voir au # 16 en bas de la page
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Le criq signe un partenariat avec une entreprise de laval Québec, 20 mai 2004 — Le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) est fier d’annoncer un partenariat avec la firme Groupe Marketing International (GMI) de Laval pour la distribution de ses listes d’entreprises. GMI, fondée en 1998, est un centre d’impartition spécialisé dans la vente et la représentation téléphonique B2B. Depuis bientôt 30 ans, le Centre de recherche industrielle du Québec, en plus de ses activités de R-D, recense les entreprises québécoises afin de promouvoir les produits fabriqués et distribués au Québec. Bien connu auparavant sous le vocable Répertoire des produits disponibles au Québec ou le Répertoire du CRIQ, cette banque de données contient près de 30 000 entreprises, principalement des fabricants et des distributeurs. Grâce à ce partenariat, les entreprises auront maintenant accès à un service de location de listes fiables et rigoureuses pour alimenter leurs bases de données clients. À propos du CRIQ :
Pour faciliter les recherches de produits
fabriqués et distribués au Québec, le CRIQ a mis en ligne la banque de
données via le site
Traiter du lisier, c’est maintenant possible! St-Valérien, le 9 avril 2003 - Il existe maintenant une solution de traitement complet permettant aux producteurs de porc de produire et même de se développer dans le cadre du développement durable. Cette solution s’appelle BIOSORMD. Développée il y a 10 ans par les chercheurs du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et supportée par plusieurs intervenants (FPPQ, Coop Fédérée, Shurgain, etc.), elle a maintenant fait ses preuves avec ses 15 installations en opération, dont 5 en France. La livraison du système de traitement BIOSORMD chez Purporc S.E.N.C., filiale de Purdel, Coopérative Agro-alimentaire, souligne le fait qu’il existe maintenant une solution pour traiter le lisier qui soit efficace, simple et capable de répondre aux besoins des producteurs de porc. Inutile de rappeler que les producteurs de porc doivent se doter de solutions de traitement puisqu’ils font face à des surplus de lisier à épandre pouvant même atteindre plus de 200 % de la capacité des terres dans certaines régions. Depuis plusieurs années, des efforts de recherche et développement supportés par le programme de vitrines technologiques du MAPAQ et du MENV ont permis de développer et valider quelques technologies de traitement. La technologie BIOSORMD constitue plus de 50 % des vitrines technologiques implantées au Québec. Avec la livraison de la vitrine de Purporc S.E.N.C., la solution BIOSORMD amorce sa vocation commerciale. Rappelons que Purdel a été une pionnière dans l’adoption d’une technologie de traitement du lisier lorsqu’elle décida, à travers son développement en production porcine, d’installer un BIOSORMD chez sa filiale Purporc S.E.N.C., il y a maintenant 5 ans. Cette approche lui valut par ailleurs le Phénix de l’environnement en 2000 et le docteur Gerardo Buelna, le chercheur du CRIQ qui a inventé et développé la technologie du BIOSORMD, s’est mérité le prix de l’Association canadienne pour l’avancement des sciences (ACFAS) pour ses travaux de recherche sur le traitement du lisier, en 1998. Après 5 ans d’opération du système BIOSORMD par le CRIQ chez Purporc S.E.N.C., Purdel prend officiellement livraison de la solution BIOSORMD, qui à l’origine, rappelons-le, était une solution pour Purdel de répondre aux inquiétudes de la population locale tout en étant une avenue permettant de résoudre la problématique environnementale. Les propos de M. Laurent Proulx, président de Purdel, lors des audiences du BAPE, démontre que les préoccupations de Purdel avant la venue du BIOSORMD sont encore les mêmes qu’aujourd’hui : « Nous sommes convaincus chez Purdel d’avoir la capacité de faire un développement en harmonie avec la population régionale, puisque le respect de l’environnement est l’une de nos préoccupations constantes depuis le tout début de nos opérations. En fait, nous pouvons dire que chez Purdel, environnement et agriculture faisaient partie de nos politiques bien avant le moratoire porcin en juin 2002 ». Non seulement le traitement complet du lisier a fait ses preuves, mais il arrive juste à point dans un contexte où la production porcine a besoin d’une telle solution pour évoluer en harmonie avec l’environnement. Purdel, Coopérative Agro-alimentaire représente un moteur économique important dans l’Est du Québec et comporte 628 producteurs agricoles membres, 86 membres juniors et 247 membres auxiliaires. Les activités que contrôle Purdel génèrent un volume d’affaires de plus de 50 M$ annuellement et assurent le maintien de quelque 130 emplois réguliers.
LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS BELLEVUE DE
QUÉBEC Sainte-Foy, le 25 février 2003 - Soucieuse de respecter les principes coopératifs auxquels elle souscrit, la Caisse populaire Desjardins Bellevue de Québec innove encore et devient la première coopérative à être auditée par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) dans le cadre d'un projet pilote pour la certification de la conformité aux pratiques coopératives. « C'est sans hésitation que le conseil d'administration a accepté de participer à ce projet » a déclaré son président, M. Denis Breton. L'audit qui a été réalisé vient confirmer les bonnes pratiques de la Caisse populaire Desjardins Bellevue de Québec en matière de respect des sept principes fondamentaux de l'Alliance coopérative internationale. « Il s'agit d'un exercice très rigoureux et nous sommes très fiers d'avoir respecté les nombreuses exigences requises pour l'obtention de la certification » d'ajouter M. Breton. Un atout selon lui qui renforcera la distinction entre l'entreprise privée et le mouvement coopératif car c'est l'ensemble des membres qui en bénéficieront. Le projet, développé par la Coopérative de développement régional Québec-Appalaches, qui sera complété d'ici octobre 2003, permettra aux coopératives de toutes natures d'évaluer objectivement la conformité de leurs pratiques aux sept principes fondamentaux et, par conséquent, de réaffirmer leur différence sur l'échiquier des intervenants socio-économiques. Cette objectivité est assurée par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) qui a l'avantage d'avoir une longue expertise dans les processus de certification. De nombreux partenaires ont collaboré à la réalisation de ce projet dont le Conseil de la coopération du Québec, Orion, coopérative de recherche et de conseil ainsi que des représentants de plusieurs fédérations québécoises de coopératives, de la Direction des coopératives du gouvernement québécois et du Secrétariat aux coopératives du gouvernement canadien. La Caisse populaire Desjardins Bellevue de Québec démontre ainsi qu'elle sait conjuguer Avoirs et Êtres, c'est-à-dire qu'elle gère efficacement les avoirs qui lui sont confiés sans jamais perdre de vue les êtres qui l'entourent.
LE CRIQ ATTIRE UN IMPORTANT COLLOQUE DE L'IEEE À MONTRÉAL
Le colloque, qui se tenait la semaine dernière, réunissait plus d'une centaine de spécialistes internationaux venus de l'Amérique du Nord, de l'Asie, de l'Europe et du Moyen-Orient. Parmi eux plus du tiers venaient du Québec, ce qui prouve bien, comme le faisait remarquer l'initiateur du projet M. François Lafleur du CRIQ, le besoin et l'importance pour les entreprises québécoises d'avoir accès à ce type de conférence technique. L'activité avait été précédée à la fin de septembre par un séminaire technique offert au CRIQ par un expert mondial dans le domaine des mesures de vibrations, M. Wayne Tustin. Il avait d'ailleurs lui aussi remporté un franc succès, attirant plus d'une vingtaine de participants venus des quatre coins du monde. Pour couronner l'événement, on a profité du colloque pour souligner la contribution technique exceptionnelle de M. Tustin au domaine des vibrations acoustiques, en lui remettant une récompense honorifique internationale pour l'ensemble de ses travaux. Sainte-Foy, le 3 octobre 2002 - Le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et Synesis formation ont le plaisir d'annoncer leur récent partenariat afin d'offrir une formation spécialisée de recherche sur Internet et de veille stratégique. La prodigieuse croissance du réseau Internet au cours des récentes années a changé la façon dont l'information est diffusée et partagée. Son étendue mondiale, son caractère immédiat et son accessibilité (convivialité et faible coût) en font un outil incomparable pour communiquer et s'informer. D'ailleurs, les organisations y consacrent de plus en plus de ressources, car elles y voient de multiples avantages. Le repérage des ressources et de l'information pertinente est néanmoins souvent ardu et fastidieux. Dans un contexte d'affaires où la rapidité d'exécution est capitale, une connaissance adéquate des méthodes de recherche, des sources d'information ainsi que des outils est donc essentielle pour qu'Internet devienne un allié d'affaires et une source de profitabilité. Les habiletés développées permettent de hausser la productivité lors de recherche d'information pertinente sur Internet, que ce soit dans un cadre de concurrence, de développement des affaires, d'identification de produits et de services ou pour mieux cerner son marché. Le programme de formation offert est divisé en deux volets. Dans le premier volet intitulé « Optimisez vos recherches », l'internaute apprendra à bien connaître et à retracer les ressources accessibles sur Internet, à utiliser les bons moteurs de recherche et à faire bon usage des outils qui lui permettront de connaître ses concurrents ou de repérer les occasions d'affaires. Dans le second volet intitulé « Systématiser le veille », l'internaute apprendra à systématiser et à diminuer le temps de recherche sur Internet et à automatiser l'alimentation en information de base afin de conserver uniquement l'information pertinente aux fins d'analyse et de planification stratégique. Chacun des volets est d'une durée de sept heures, ce qui signifie qu'en deux jours, l'internaute aura acquis suffisamment de connaissances pour maximiser son temps de recherche et surtout pour bien cibler l'information qui le concerne vraiment. À PROPOS DE SYNESIS INC. Depuis 12 ans, la mission de Synesis est de faciliter l'intégration des hautes technologies dans l'environnement de travail de ses clients, que ce soit par une formation informatique permettant d'augmenter la productivité ou en contribuant au processus de recrutement de ressources qualifiées en technologies de l'information. Synesis est également l'un des membres fondateurs de TrainCanada, le nouveau réseau de centre de formation informatique du Canada. Grâce à TrainCanada, Synesis peut accueillir ses clients dans toutes les grandes villes du Canada. À PROPOS DU CRIQ Rappelons en terminant que le CRIQ est l'entreprise d'innovation et d'expertise incontournable au Québec en technologies de la fabrication, en environnement, en information industrielle et en normalisation. Il offre à sa clientèle des solutions hautement concurrentielles dans de nombreux secteurs industriels.
LE BNQ A REMIS SES DEUX PREMIERS CERTIFICATS DE CONFORMITÉ Sainte-Foy, le 3 octobre 2002 - Le BNQ est heureux d'annoncer la remise de ses deux premiers certificats de conformité sur le sirop d'érable. En effet, ce sont deux usines de CITADELLE, Coopérative de producteurs de sirop d'érable, situées l'une à Plessisville et l'autre à La Guadeloupe qui ont été les premières à se conformer au programme de certification portant sur la salubrité et la qualité du sirop d'érable. Le programme de certification repose sur le respect d'exigences strictes, précisées dans une norme intitulée Sirop d'érable - Caractéristiques et méthodes d'essais (NQ 8082-005), et sur la vérification de la conformité aux exigences par la certification de produit (d'autres exigences particulières sont précisées dans le protocole de certification NQ 8280-905). La crédibilité de la certification repose sur le fait que le BNQ est un organisme de tierce partie accrédité par le Conseil canadien des normes (CCN) et complètement indépendant des producteurs de sirop d'érable et des entreprises de transformation. QUALITÉ, SÉCURITÉ ET TRAÇABILITÉ Les exigences de qualité de la norme sur le sirop d'érable touchent, entre autres, une analyse sensorielle (goût et odeur), la couleur, la limpidité, la concentration en sucre, ainsi que la pureté, c'est-à-dire que le produit doit provenir exclusivement de la concentration et de l'évaporation de la sève d'érable. En termes de sécurité, la norme prévoit le dépistage d'iode, de plomb, de sodium et de la paraformaldéhyde afin d'exclure les produits finis qui dépassent les limites permises. Elle comprend aussi des exigences assurant l'absence de contaminant, et d'autres portant sur le marquage et sur l'étiquetage des contenants. Enfin, la traçabilité est assurée sur tous les contenants de produits finis certifiés afin de permettre le rappel au besoin. Évidemment, cet aspect de traçabilité est crucial lorsqu'il est question de santé publique. Outre la norme, le programme de certification comprend aussi des vérifications concernant le respect des lois et règlements en vigueur, sur les rapports de classification et d'inspection, de même que l'obligation du producteur ou du transformateur à élaborer et à mettre en œuvre un code de bonnes pratiques visant à assurer l'innocuité du produit. Ce code doit inclure les six préalables HACCP qui prévoient une analyse de risque en ce qui concerne les locaux, le transport et l'entreposage, les équipements et leur entretien, la compétence du personnel, l'assainissement et la lutte contre la vermine ainsi que les aspects d'un programme de retrait. La démarche HACCP est reconnue à l'échelle internationale comme la référence en matière d'analyse des risques pour la santé pour tout ce qui touche la production alimentaire. Les entreprises de transformation du sirop d'érable désireuses d'adhérer au programme de certification du BNQ le font sur une base volontaire, offrant ainsi un gage de qualité et de salubrité à leur clientèle grâce à la marque de conformité apposée sur leur produit. À PROPOS DU BNQ Rappelons que le BNQ est un organisme du système national de normes accrédité par le Conseil canadien des normes à titre d'organisme d'élaboration de normes, d'organisme de certification et d'organisme registraire pour les systèmes de management ISO 9000 et ISO 14000. Il est aussi partenaire du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) pour la certification HACCP. À PROPOS DE CITADELLE CITADELLE, Coopérative de
producteurs de sirop d'érable compte quelque 2400 membres, réunissant près
du tiers des entreprises acéricoles du Québec. La coopérative transige
avec plusieurs autres producteurs non-membres par le biais de ses
divisions du Québec et sa filiale du Nouveau-Brunswick. Les marques
CITADELLE, O'CANADA, CAMP, GOLD et TRADITION font partie du quotidien des
gens du monde entier. La Coopérative dessert d'ailleurs les grandes
chaînes d'alimentation internationales et alimente, a elle seule, 85 % du
marché japonais. CITADELLE, Coopérative de producteurs de sirop d'érable,
s'est engagée à être le chef de file mondial dans la production, la
transformation et la commercialisation du sirop d'érable.
Le CRIQ présente ses quatre nouveaux boursiers Sainte-Foy, le 16 mai 2002 - Le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) est fier de présenter les quatre étudiants de 2e et 3e cycle qui ont été choisis cette année pour recevoir les bourses d'études du CRIQ conçues pour leur permettre de réaliser leurs travaux de recherche dans l'un des secteurs d'intérêt de l'industrie québécoise. Les domaines d'expertise choisis sont étroitement liés au programme de recherche exploratoire du CRIQ afin que les travaux de recherche qui seront effectués par les étudiants dans nos laboratoires puissent contribuer à la formation d'une main d'œuvre spécialisée en recherche dans ces secteurs particuliers. Voici donc une brève description des projets de recherche de nos quatre boursiers. M. Philippe Gélinas est étudiant au programme de maîtrise en génie chimique de la Faculté des sciences et de génie de l'Université Laval. M. Gélinas s'est vu offrir par le CRIQ une bourse de 30 000 $ répartie sur une période de deux ans. Les travaux de M. Gélinas consisteront à adapter la technologie METALIXMC de traitement des matières contaminées aux métaux lourds afin de pouvoir opérer en mode continu et ce, à l'aide d'un réacteur tubulaire. M. Rachid Laridi est inscrit au programme de doctorat en sciences de l'eau au centre Eau, Terre et Environnement de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS). Le projet de recherche de M. Laridi vise le développement d'un dispositif expérimental économiquement rentable à l'échelle de la ferme pour récupérer la struvite des eaux digérées anaérobies du lisier de porc. La struvite obtenue serait alors vendue aux industries impliquées dans la fabrication des fertilisants. M. Laridi recevra du CRIQ une bourse de 58 500 $ répartie sur trois ans. M. Geoffroy Rivet-Sabourin amorce, pour sa part, ses travaux de recherche dans le cadre du programme de maîtrise en génie électrique de la Faculté des sciences et de génie de l'Université Laval. Il recevra du CRIQ une bourse de 30 000 $ répartie sur deux ans. Le projet de recherche de M. Rivet-Sabourin vise à mettre au point un prototype d'équipement de détection et de classement des nœuds de surface dans les bois durs et mous. M. Martin Levert (absent sur la photo) vient tout juste de terminer au CRIQ ses travaux de maîtrise en génie électrique de la Faculté des sciences et de génie de l'Université Laval. M. Levert a bénéficié d'une bourse de près de 24 000 $ pour ses travaux de recherche en surveillance des systèmes de contrôle en industrie. En effet, la recherche de M. Levert vise à mettre au point un système de surveillance actif permettant d'anticiper les pannes, de régler les situations simples de façon autonome et de contacter l'ingénieur responsable du module défectueux, tout en tenant à jour une base de données sur l'état des divers sites. Le CRIQ est heureux d'accueillir et d'appuyer ces jeunes scientifiques dans leurs travaux de recherche appliquée et de contribuer ainsi à bâtir la nouvelle génération innovante du Québec. Rappelons en terminant que le CRIQ est l'entreprise d'innovation et d'expertise incontournable au Québec en technologies de la fabrication, en environnement, en information industrielle et en normalisation. Il offre à sa clientèle des solutions hautement concurrentielles dans de nombreux secteurs industriels. Une photo des boursiers est disponible à l'adresse Internet suivante (une fois sur le site Index photos, cliquer sur le lien boursiers.jpg) : Légende :
Sainte-Foy, le 18 avril 2002 - Le Bureau de normalisation du Québec soulignait hier la remise de son tout premier certificat HACCP reconnu par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ). L'entreprise MULTI-MARQUES inc., représentée ici par M. Alain Tanguay, directeur gestion qualité et procédés, recevait des mains de M. Jacques Girard, directeur du BNQ et de Mme Christine Dupuis, gestionnaire du programme HACCP au BNQ, un certificat HACCP pour son usine de Laval. En effet, le 21 décembre 2001, la boulangerie MULTI-MARQUES inc. de Laval a reçu confirmation par le BNQ que le système mis en place respecte les exigences du système HACCP, une méthode systématique pour la prévention des risques alimentaires. Rappelons que le HACCP ou « Hazard Analysis Critical Control Point » est reconnu internationalement comme le système d'assurance de l'innocuité des aliments. Cet outil s'applique à toutes les entreprises de la chaîne alimentaire peu importe leur taille et la complexité de leurs opérations. L'approche HACCP est basée sur l'identification des dangers, le contrôle et la maîtrise des risques qui y sont associés et ce, afin d'assurer une meilleure maîtrise de la salubrité des aliments produits. Fondée en 1984 par le regroupement de six familles québécoises de boulangers, MULTI-MARQUES inc. regroupe aujourd'hui les marques de commerce Pom, Bon Matin, Durivage, Petite Douceur, New York New York, Chaumière d'Or et Gailuron. Avec un chiffre d'affaires de plus de 300 millions de dollars, elle est la plus importante boulangerie du Québec. L'entreprise compte d'ailleurs plus de 1 700 employés répartis dans ses huit boulangeries. Soulignons, en terminant que le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) est établi depuis 1961 et qu'il est un organisme accrédité par le Conseil canadien des normes (CCN) pour l'élaboration de normes, la certification de produits et services et l'enregistrement de systèmes de gestion de la qualité et environnementale. Le BNQ agit aussi à titre de partenaire du CCN dans le cadre du programme d'accréditation de laboratoire du Canada (PALCAN). En alliant leurs expertises et leurs forces, le MAPAQ et le BNQ fournissent l'infrastructure nécessaire pour offrir aux entreprises du Québec une longueur d'avance en matière d'innocuité alimentaire. Une photo illustrant la
remise du premier certificat HACCP par le BNQ à MULTI-MARQUES inc. est
disponible à l'adresse Internet suivante (une fois sur le site Index
photos, cliquer sur le lien BNQ-Multi Marques 300.jpg) : Légende :
Alerte à la productivité ! Appel
à la mobilisation! Serions-nous prêts pour une appréciation du dollar à 80 sous? Le Canada accuse un
important retard de productivité(1)
par rapport aux États-Unis(2),
ce n'est un secret pour personne. Il figure bon dernier au palmarès du
G-7, et la situation est encore plus alarmante au Québec. En 1997, le
Québec se classait loin derrière l'Ontario, avec un écart de productivité
de 23 %, et plus loin encore derrière les États-Unis, avec un écart de 35
%. Ce fossé a plus que doublé depuis 1984 et la tendance semble
s'accentuer
Les régions sont les plus
fortement touchées par cet écart de productivité, puisqu'elles dépendent
fortement des industries dites traditionnelles, qui ont moins investi dans
la modernisation que les industries de pointe. Et malgré des efforts
locaux pour diversifier leur économie, elles demeurent vulnérables puisque
la majorité des emplois de base sont assurés, directement ou
indirectement, par quelques grandes entreprises industrielles. Le Centre de recherche
industrielle du Québec (CRIQ), qui est en contact avec plus de 800
entreprises industrielles chaque année, se préoccupe de la productivité
des usines québécoises depuis longtemps. Son constat confirme largement
les résultats obtenus par les manufacturiers et ceux d'autres études et
publications sur le sujet(4). La situation est critique.
Les tentatives de relance régionale et le soutien aux PME sont des actions
saines, mais qui ne suffisent pas s'ils n'ont pas la productivité pour
cible. Si un effort concerté, énergique et immédiat n'est pas déployé par
l'ensemble des acteurs touchés par la question, nous ne ferons
qu'accroître la vulnérabilité de nos industries traditionnelles. Pourquoi cette piètre
performance du Québec en matière de productivité? La faiblesse du dollar
canadien. La place prépondérante
des industries traditionnelles au Québec. La concentration des
efforts de R-D à Montréal et dans quelques industries de pointe. Le manque
d'investissements dans la modernisation des usines. En sommes, nous nous
trouvons dans une situation tout à fait paradoxale : nous avons gagné le
pari de la haute technologie dans les nouveaux secteurs de pointe et nous
sommes en train de perdre la bataille concurrentielle de l'industrie
manufacturière, plus ou moins consciemment. Des stratégies économiques ne
peuvent être à ce point disloquées. L'économie traditionnelle et régionale
: la plus fortement touchée Au Québec, 60 % de tous les
emplois en dehors du Grand Montréal (1 000 000) sont directement ou
indirectement liés à des secteurs traditionnels de l'économie. Sachant que
les industries traditionnelles sont les plus fortement touchées par le
retard de productivité face à leurs concurrentes du G-7, on comprend
aisément la précarité des économies régionales. Et la situation dans les
régions ressources est encore plus inquiétante. Au moins 250 municipalités
dépendent des activités liées à la forêt et aux mines, alors que 10 % des
emplois dans 13 des 17 régions du Québec sont liés directement aux
activités agroalimentaires(8).
Le taux de chômage y est plus élevé que partout ailleurs au Québec. En
effet, alors que le taux de chômage est passé sous les 7 % au Canada, il
se maintient à 11 % en Mauricie et à 15 % en Abitibi, et il grimpe jusqu'à
20 % dans la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Au Québec, un
chômeur sur cinq vit dans une région ressource(9). Le gouvernement québécois a
manifesté une volonté d'agir en proposant sa Stratégie de développement
économique des régions ressources, présentée lors du discours du budget
2001-2002, dans le cadre de laquelle il prévoit consacrer aux régions
800 millions de dollars sur trois ans. Il est trop tôt pour évaluer
l'impact de ce programme. Jusqu'à maintenant, les
efforts déployés pour enrayer l'écart de productivité du Québec par
rapport aux pays du G-7 touchaient à certains secteurs de pointe et
visaient essentiellement les PME. Or, force nous est de constater que le
problème est beaucoup plus large et qu'il nécessite une prise en compte du
rôle déterminant des grandes entreprises manufacturières et industrielles
du Québec. Posons-nous la question.
Qu'arrive-t-il dans une petite municipalité québécoise lorsqu'une usine
ferme ses portes? En fait, la disparition d'une seule usine de
200 employés dans le domaine des ressources peut entraîner avec elle la
disparition de 1000 autres emplois et provoquer l'affaissement économique
d'une municipalité de 3000 habitants. Or, si bon nombre de ces
entreprises industrielles n'arrivent plus à se mesurer, sur le plan
technologique, à leurs vis-à-vis des pays du G-7, comment pourront-elles
se maintenir dans la course et assurer l'avenir des régions? Viser d'abord les donneurs d'ordres Devant le problème de la
productivité, faut-il soutenir en priorité les PME ou les grandes
entreprises? Poser la question, c'est y répondre. À quoi bon améliorer la
performance des wagons, si la locomotive n'est pas en ordre? Les efforts
engagés dans le soutien des PME doivent certes être maintenus et même
multipliés. Mais il est clair que les PME ne pourront se substituer
complètement aux grands donneurs d'ordres, les véritables moteurs des
économies régionales du Québec. Les sociétés minières, les
producteurs agricoles, les usines de transformation du bois, bref, les
grandes industries ressources doivent elles aussi, et même
prioritairement, investir dans la modernisation et ainsi rehausser leur
niveau technologique. Elles doivent tout mettre en œuvre pour améliorer
leurs procédés de production dès maintenant et ainsi assurer leur
compétitivité dans un contexte de mondialisation, afin de maintenir les
emplois et d'assurer la vitalité des régions. En exigeant une mobilisation
et un engagement concrets de la part des grands donneurs d'ordres, on
s'assure de maintenir une activité économique régionale de base sur
laquelle pourront s'appuyer un très grand nombre de PME et d'accroître
davantage les chances qu'un plus grand nombre de moyennes entreprises
exportent et qu'elles atteignent des niveaux supérieurs. Accroître le soutien à la recherche et
développement Notre industrie a fait
d'énormes progrès sur le plan technologique au cours des 20 dernières
années. Le ratio des dépenses de R-D par rapport au PIB est passé de 1,43
% en 1986 à 2,09 % en 1998. Le Québec dépasse maintenant largement la
moyenne canadienne, qui est de 1,69 %, et a comblé l'écart avec l'Ontario.
Entre 1987 et 1994, le nombre d'entreprises qui réalisaient des activités
de R-D a triplé, passant de 1000 à 4000, et le Québec a compté pour 41 %
des entreprises canadiennes actives en R-D(10). Plusieurs secteurs de pointe
se sont développés à un rythme effréné, quadruplant leur production entre
1976 et 1997 et générant des milliers d'emplois. Des mesures
exceptionnelles ont d'ailleurs permis au Québec de se tailler une place de
choix sur les marchés internationaux dans des domaines tels que l'optique
et la photonique, la géomatique et le multimédia. Les efforts imposants des
dernières années ont produit des résultats remarquables, particulièrement
pour les entreprises de la nouvelle économie. Mais il est clair que
l'économie québécoise n'a pas atteint toute la vigueur espérée. Il est
maintenant urgent d'investir dans la modernisation des industries plus
traditionnelles. Il est à la fois urgent
d'accroître la participation de tous en recherche et développement,
d'accueillir plus de projets et d'augmenter davantage la force d'impact.
Cet apport additionnel couplé à l'acquisition de technologies, où qu'elles
soient, pourront assurer le coefficient de rattrapage nécessaire à la
modernisation. Relever le défi de la productivité
c'est possible! Le Québec a démontré une
bonne capacité d'adaptation à l'évolution de l'économie mondiale. En
quelques années, sa structure industrielle majoritairement composée
d'entreprises à faible développement technologique s'est considérablement
transformée et s'appuie maintenant davantage sur des entreprises à forte
intensité technologique. Plusieurs secteurs ont
traversé avec succès ce passage à la modernité. Rappelons-nous, dans les
années 80, à quel point le Québec a réussi son virage technologique avec
l'arrivée de la conception et du design assistés par ordinateur, qui ont
complètement révolutionné nos façons de faire, rehaussant les critères de
qualité et de productivité à un niveau encore inégalé. Le secteur des
pâtes et papiers a vécu également un passage semblable, il y a 15 ans,
lorsque l'arrivée de concurrents très performants sur la scène mondiale a
obligé les usines québécoises à investir pour moderniser les équipements
et diversifier leurs activités en les orientant vers des productions plus
spécialisées et à plus forte valeur ajoutée. Si, jusqu'à maintenant, les
entreprises manufacturières québécoises ont réussi à maintenir un niveau
concurrentiel acceptable, en raison notamment d'un taux de change
favorable, d'une abondance de ressources naturelles qui leur facilitait la
tâche et d'un leadership entrepreneurial vigoureux, cela ne suffit plus
dans le contexte actuel de mondialisation des marchés. La situation
demande une mobilisation et un effort additionnels. Cela implique
notamment de revoir les procédés de production, de développer des
équipements plus performants, d'ajuster les façons de faire en fonction
des besoins du marché et d'adopter des pratiques d'affaires
concurrentielles de niveau international. Cet effort colossal de
modernisation que devront consentir les entreprises industrielles
québécoises ne pourra se faire sans les moyens financiers et
technologiques appropriés. Le gouvernement québécois a déjà adopté des
mesures pour faire face au problème des régions ressources. La situation
exige des efforts concertés plus imposants de la part des gouvernements,
des entreprises, des sociétés de financement et des centres de recherche.
Elle requiert la mise en place de mesures énergiques sur tous les fronts :
fiscal, financier, technologique. De toute évidence, un plan d'« action
productivité » placé au sommet des priorités de la politique économique du
gouvernement s'impose. J'invite donc tous les
acteurs du monde industriel - grandes entreprises manufacturières, PME
industrielles, associations sectorielles, etc. - à se mobiliser autour de
cette question. Une appréciation rapide du dollar canadien nous placerait
à coup sûr devant une situation socio-économique qui pourrait être
brutale. (1) Pour
les besoins du texte, nous retenons ici la définition de la productivité
qu'on retrouve dans les statistiques générales : «production par heure».
Le compost CompoSolmc
de GSI Environnement obtient une certification de conformité du Bureau
de normalisation du Québec Montréal,
le 15 novembre 2001 - À l'occasion du 11e Congrès annuel et
de l'assemblée générale du Conseil canadien du compostage, GSI
Environnement s'est vu remettre un certificat de conformité pour son
compost CompoSolmc, par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ).
Pour l'entreprise, il s'agit de la confirmation que ses procédures
respectaient déjà de hauts critères de qualité. La directrice du Centre de
compostage et de valorisation de matières résiduelles de Bury, Mme
Bénédicte Thérien, était heureuse de recevoir ce certificat en soulignant
que « ce certificat de conformité vient corroborer le travail hautement
professionnel qu'effectue mon équipe à chaque jour par le respect de ces
procédures de qualité. Nous sommes fiers de fabriquer le premier compost
certifié par le BNQ en Estrie, le deuxième au Québec et au Canada. » Des critères rigoureux pour une
qualité hautement contrôlée Analysée selon des critères
rigoureux par une tierce partie indépendante (BNQ), cette certification
assure à l'acheteur la fiabilité du produit par la garantie qu'il respecte
les normes de qualité spécifiées. En plus d'attester le potentiel
agronomique du produit, elle en confirme l'innocuité en assurant aux
utilisateurs une qualité constante d'un achat à l'autre. Outre un échantillonnage
s'effectuant 2 fois par année par le BNQ qui prélève un minimum de 10
sous-échantillons de compost, un plan de gestion de la qualité permet de
s'assurer que le compost CompoSolmc de GSI Environnement respecte les
critères de qualité de la norme CAN/BNQ 0413-200. Ce plan prévoit des
contrôles lors de la réception de chaque voyage d'intrants,
l'échantillonnage et le contrôle sur le produit fini, des registres tenus
à jour, de nombreux rapports de conformité ainsi que de l'information
diverse : formation des employés, mode de production du compost, etc. Le
maintien de la qualité des intrants, des opérations de compostage et du
produit fini est ainsi étroitement suivi. Le produit certifié offre
également l'assurance qu'il respecte les caractéristiques physiques,
chimiques et biologiques recherchées. Le taux d'humidité doit être
inférieur à 65% et la teneur en matière organique doit se situer au delà
de 30 %. Quant à la teneur en corps étrangers, les composts de type B
doivent avoir une quantité inférieure ou égale à 1,5 % et ne doivent pas
contenir d'objets tranchants. Le compost doit aussi être
mature, c'est-à-dire qu'il ne doit pas présenter d'effets phytotoxiques
sur les plantes. Le compost en vrac CompoSolmc est considéré mature
lorsque le taux d'assimilation de l'oxygène est inférieur à 500 mg O2 par
kg de solides volatils par heure. Les éléments traces doivent
quant à eux se situer à une très faible concentration en respectant
plusieurs critères de seuils maximaux permis. Autres caractéristiques pour
ce compost certifié, la teneur en coliformes fécaux doit être inférieure à
1 000 NPP/g sur une base sèche et il doit y avoir absence de salmonelle. Dans le cas d'anomalies, le
plan de gestion de la qualité prévoit la notation et la déclaration au
responsable de la qualité par un rapport de non-conformité, le cas
échéant. Ces rapports servent et aident à rechercher les causes de
non-conformité, à déterminer les actions correctives nécessaires et à
s'assurer qu'elles ont été mises en œuvre de façon efficace. À propos du BNQ Rappelons que le Bureau de
normalisation du Québec (BNQ) est un organisme accrédité par le Conseil
canadien des normes (CCN) et reconnu au plan national pour l'élaboration
de normes, la certification et l'enregistrement de systèmes de gestion de
la qualité et de l'environnement.
De bons pneus… pour déjouer
l'hiver Québec, le 15 octobre
2001 - Au Québec, les pneus d'hiver représentent la seule solution
vraiment sécuritaire pour circuler sur nos routes, particulièrement par
temps froid, alors qu'ils permettent de réduire jusqu'à 25% les distances
de freinage de certains véhicules. C'est ce que révèle,
notamment, une étude comparative des performances des pneus d'hiver et des
pneus quatre-saisons réalisée l'hiver dernier par le Centre de recherche
industrielle du Québec (CRIQ) pour le compte du ministère des Transports
du Québec et de CAA Québec. Sans être exhaustive, cette étude avait pour
but de quantifier les différences de performances entre les deux types de
pneus dans des conditions routières et météorologiques précises et pour
certains types de véhicules. Toutefois, cette étude ne visait pas à
comparer entre elles différentes marques de pneus. Trois types de
véhicules ont été soumis à des essais de freinage et d'accélération dans
deux types de conditions différentes. Les véhicules choisis
étaient une sous-compacte, une minifourgonnette et un véhicule à quatre
roues motrices et ils étaient tous équipés de systèmes de freinage
antiblocage (ABS). Quant aux conditions, dans un cas, il s'agissait de
conditions hivernales, soit une température de -20 0C avec une
surface de roulement de trois à cinq centimètres de neige compactée et de
glace, et dans l'autre cas, de conditions automnales ou printanières, avec
une surface de 10 cm de neige molle, à environ -2 0C. Les paramètres mesurés à
cette occasion étaient liés au comportement physique des véhicules et aux
conditions routières. L'instrumentation permettait de mesurer, entre
autres choses, la vitesse des véhicules, la course de la pédale
d'accélération, la température des pneus et le coefficient de friction de
la surface d'essai. Les résultats Essais de freinage de 50
à 0 km/h Avec des pneus d'hiver, la
distance moyenne de freinage de tous les types de véhicules a diminué. Par
exemple, dans le cas de la minifourgonnette, cette distance était de 51,1
m avec les pneus quatre-saisons et de 38,3 m avec les pneus d'hiver, soit
une diminution de 25,1 % de la distance de freinage. Avec des pneus d'hiver, on
obtient donc une réduction de la distance moyenne de freinage : de 11,6 m dans le cas de
la sous-compacte; de 12,8 m dans celui de la
minifourgonnette; et de 7,1 m en ce qui a
trait au véhicule à quatre roues motrices. Essais d'accélération de
0 à 50 km/h Avec des pneus d'hiver, la
distance moyenne parcourue pour atteindre 50 km/h a diminué pour deux
types de véhicules sur trois. Par exemple, dans le cas de la
minifourgonnette, cette distance était de 111,7 m avec les pneus
quatre-saisons et de 66,8 m avec les pneus d'hiver, soit une diminution de
40,1 % de la distance d'accélération. Avec des pneus d'hiver, la
distance moyenne pour atteindre 50 km/h : a diminué de 18,3 m dans
le cas de la sous-compacte; a diminué de 44,9 m dans
celui de la minifourgonnette; et a augmenté de 4,6 m en
ce qui a trait au véhicule à quatre roues motrices. Conditions automnales ou
printanières : surface de 10 cm de neige molle, à environ -2 oC Essais de freinage de 50
à 0 km/h Avec des pneus d'hiver, la
distance moyenne de freinage a diminué pour deux types de véhicules sur
trois. Par exemple, dans le cas du véhicule à quatre roues motrices, cette
distance était de 31,8 m avec des pneus quatre-saisons et de 27,3 m avec
des pneus d'hiver, soit une diminution de 14 % de la distance de freinage. Les distances moyennes de
freinage sont presque similaires dans le cas de la sous-compacte munie
de pneus d'hiver et de pneus quatre-saisons; La distance moyenne de
freinage a diminué de 4,2 m en ce qui a trait à la minifourgonnette
munie de pneus d'hiver; La distance moyenne de
freinage a diminué de 4,5 m dans celui du véhicule à quatre roues
motrices muni de pneus d'hiver. Essais d'accélération de
0 à 50 km/h Avec des pneus d'hiver, la
distance moyenne d'accélération pour atteindre 50 km/h a diminuée pour
deux types de véhicule sur trois. Par exemple, dans le cas de la
minifourgonnette, cette distance est passée de 76,8 m avec les pneus
quatre-saisons à 54,3 m avec les pneus d'hiver, soit une diminution de
29,3 % de la distance d'accélération. Avec des pneus d'hiver, la
distance moyenne pour atteindre 50 km/h : a augmenté de 4,7 m dans
le cas de la sous-compacte; a diminué de 22,5 m en ce
qui a trait à la minifourgonnette; a diminué de 4 m dans
celui du véhicule à quatre roues motrices. Conclusion Dans le cadre de ces essais,
les pneus d'hiver se comportent donc nettement mieux que les pneus
quatre-saisons, particulièrement par temps froid et au freinage, une
manœuvre cruciale en matière de sécurité routière. Or, sous notre climat,
les températures moyennes varient entre -10 0C et -20 0C
de trois à quatre mois par année selon les régions. Dans ces conditions,
le choix des pneus d'hiver s'impose d'autant plus qu'il est reconnu qu'ils
sont efficaces jusqu'à des températures atteignant 40 0C. Le ministère des Transports
entend donc poursuivre ses efforts pour inciter les conducteurs à équiper
leur véhicule de quatre bons pneus d'hiver. Voir l'extrait
du Guide de l'auto 2002. Sainte-Foy, le 9 octobre
2001 - Le Centre de recherche industrielle du Québec, le CRIQ, sera
présent à deux événements majeurs, l'un dans le domaine agroalimentaire et
l'autre dans le domaine de la transformation du bois. L'équipe CRIQ-Automatisation
présentera ses services spécialisés dans la découpe de viande au salon
Worldwide Food Expo, stand 4265, qui se tiendra à McCormick Place à
Chicago du 18 au 21 octobre 2001 Les spécialistes dans la
transformation du bois de CRIQ-Équipements présenteront un nouvel
équipement pour la détection des défauts du bois, le Boréalscan 2D. Vous
pourrez les rencontrer au stand 2021 au Woodworking Machinery and
Supply Show les 26, 27 et 28 octobre 2001 à l'International Center de
Mississauga en Ontario.
Copernic.com intègre ses technologies à VigiPro, Sainte-Foy (Canada), le
jeudi 10 mai 2001 - Copernic.com, chef de file mondial dans le
développement de solutions de recherche liées aux technologies des agents
intelligents, a conclu une entente avec le Centre de recherche
industrielle du Québec (CRIQ) pour l'intégration de ses technologies à
l'outil de veille VigiProMD,
une solution en recherche d'information stratégique développée par le
CRIQ. L'entente confirme
l'intégration des technologies Copernic AggregatorTM,
une solution de recherche destinée aux entreprises qui permet l'agrégation
simultanée de données tant sur Internet, les intranets, le Web invisible
que sur les bases de données corporatives et Copernic Summarizer Server,
une nouvelle solution d'affaires robuste et performante de résumé de
documents, bientôt disponible, dotée d'une intelligence artificielle qui
comprend les documents et en produit instantanément un résumé. Ainsi, les
veilleurs experts, les recherchistes et les gestionnaires utilisant
VigiPro pourront abattre les frontières d'accès à l'information globale et
obtenir des résultats de recherche jusqu'à maintenant inégalés. En
intégrant les solutions Copernic Aggregator et Copernic Summarizer Server,
les recherches et les résumés pourront dorénavant être effectués à même
l'application VigiPro. Cette solution permettra en plus de choisir et de
personnaliser les sources d'information ou les moteurs de recherche selon
le secteur d'activité particulier et les besoins stratégiques de chaque
utilisateur. « L'alliance de Copernic
Aggregator, Copernic Summarizer Server et VigiPro offre une valeur ajoutée
tout à fait unique et très importante aux entreprises qui envisagent
d'implanter une cellule de veille. Aujourd'hui, les entreprises ont
compris l'importance de l'information stratégique et c'est pour cette
raison que la veille est devenue indispensable à toute entreprise qui veut
demeurer compétitive, à la fine pointe des développements et des tendances
de son industrie, et anticiper les turbulences et les changements, tant
sur le marché domestique que mondial » de déclarer le président et
chef de la direction de Copernic.com, M. Martin Bouchard. Qu'il s'agisse de veille
stratégique, technologique, concurrentielle ou commerciale, ce phénomène
est devenu une réalité qui fait maintenant partie des mœurs de l'économie
mondiale. L'accès par le plus court chemin à l'information recherchée
étant essentiel à la prise de décision stratégique, Copernic Aggregator et
VigiPro permettront aux entreprises novatrices de bénéficier d'un avantage
compétitif, d'accroître leur productivité et de demeurer les chefs de file
de leur industrie respective. « Dans le contexte
économique actuel, ajoute M. Serge Guérin, président-directeur général
du CRIQ, l'information est devenue le nerf de la guerre, le pilier sur
lequel s'édifie toute stratégie d'affaires. Connaître la concurrence, ses
forces et ses faiblesses, identifier les créneaux et les nouveaux axes de
recherche, tout savoir des normes et lois qui régissent le marché, en
fait, adopter une approche d'affaires proactive et dynamique, voilà ce que
permet VigiPro. Si l'on ajoute à cela les quelque 2,1 milliards de pages
actuellement disponibles sur Internet, on comprend l'importance d'offrir
aux entreprises un moyen de colliger, de condenser et de résumer toute
cette information afin qu'elle offre une réelle valeur ajoutée. C'est ce
que proposent Copernic.com et le CRIQ. » Ce partenariat implique
également CGI, société mondialement reconnue de services-conseils en
technologies de l'information, qui a conclu une entente en février 2000
avec le CRIQ afin d'offrir cette nouvelle solution à une plus vaste
clientèle. L'expertise de Copernic.com dans le développement de solutions
de recherche liées aux technologies des agents intelligents, alliée à
celle du CRIQ avec VigiPro et associée à la force du réseau et des experts
en système de CGI, contribuera au succès de l'implantation de cette
nouvelle solution de veille. À propos de VigiPro À propos de Copernic
Aggregator À propos du CRIQ À propos de Copernic.com
Le sirop d'érable certifié : Sainte-Foy, le 20 mars 2001
- Les amateurs de sirop d'érable
peuvent se réjouir. En effet, le Bureau de normalisation du Québec (BNQ)
vient de publier une norme portant sur la salubrité et la qualité du sirop
d'érable. Cette norme fait partie d'un programme de certification mis de
l'avant à la demande initiale des entreprises de transformation dans le
but d'offrir aux consommateurs et grands acheteurs de sirop d'érable un
produit de qualité, hautement sécuritaire. Le programme de
certification repose sur le respect d'exigences strictes, précisées dans
une norme intitulée Sirop d'érable - Caractéristiques et méthodes d'essais
(NQ 8082-005), et sur la vérification de la conformité aux exigences par
la certification de produit (d'autres exigences particulières sont
précisées dans le protocole de certification NQ 8280-905). Cette
certification est effectuée par le BNQ, organisme de tierce partie
accrédité par le Conseil canadien des normes (CCN) et complètement
indépendant des producteurs de sirop d'érable et des entreprises de
transformation. Qualité, sécurité et traçabilité Les exigences de qualité
de la norme touchent entre autres une analyse sensorielle (goût et odeur),
la couleur, la limpidité, la concentration en sucre, ainsi que la pureté,
c'est-à-dire que le produit doit provenir exclusivement de la
concentration et de l'évaporation de la sève d'érable. En termes de
sécurité, la norme prévoit le dépistage d'iode, de plomb et de sodium
afin d'exclure les produits finis qui dépassent les limites permises. Elle
comprend aussi des exigences assurant l'absence de contaminant, et
d'autres portant sur le marquage et sur l'étiquetage des contenants.
Enfin, la traçabilité est assurée sur tous les contenants de
produits finis certifiés afin de permettre le rappel au besoin.
Évidemment, cet aspect de traçabilité est crucial lorsqu'il est question
de santé publique. Outre la norme, le programme
de certification comprend aussi des vérifications concernant le respect
des lois et règlements en vigueur, sur les rapports de classification et
d'inspection, de même que l'obligation du producteur ou du transformateur
à élaborer et à mettre en œuvre un code de bonnes pratiques visant à
assurer l'innocuité du produit. Ce code doit inclure les six préalables
HACCP qui prévoient une analyse de risque en ce qui concerne les locaux,
le transport et l'entreposage, les équipements et leur entretien, la
compétence du personnel, l'assainissement et la lutte contre la vermine
ainsi que les aspects d'un programme de retrait. La démarche HACCP est
reconnue à l'échelle internationale comme la référence en matière
d'analyse des risques pour la santé pour tout ce qui touche la production
alimentaire. Les entreprises de
transformation du sirop d'érable désireuses d'adhérer au programme de
certification du BNQ peuvent le faire sur une base volontaire et ainsi
offrir un gage de qualité et de salubrité à leur clientèle en apposant la
marque de conformité sur leur produit. Soulignons que les normes
existent pour assurer un certain ordre et apporter une meilleure qualité
de vie dans la collectivité. Elles contiennent des lignes directrices qui
visent à assurer la qualité et la fiabilité des produits et services, à
protéger la santé et la sécurité du public et à protéger l'environnement
dans une optique de développement durable. Rappelons que le BNQ est un
organisme du système national de normes accrédité par le Conseil canadien
des normes à titre d'organisme d'élaboration de normes, d'organisme de
certification et de registraire pour les systèmes de management ISO 9000
et ISO 14000. Il est aussi partenaire du ministère de l'Agriculture, des
Pêches et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) pour la certification HACCP. Montréal, le lundi 29
janvier 2001 - Le ministre de la Recherche, de la Science et de la
Technologie, M. Jean Rochon, le président-directeur général du Centre de
recherche industrielle du Québec (CRIQ), M. Serge Guérin, et le
président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ, M. Raymond
Bachand, annonçaient aujourd'hui la formation d'une nouvelle compagnie,
Intellium Technologies inc., visant à assurer la commercialisation de
l'ensemble des produits et des technologies développés par le CRIQ. Cette
entente, conclue entre le plus important centre de recherche industrielle
du Québec et la plus grande société québécoise de capital de développement
à se consacrer essentiellement à la PME, constitue une initiative unique
en matière de transfert et de valorisation de propriétés intellectuelles
industrielles, destinées à la petite et moyenne entreprise. «L'étape de
commercialisation constitue tout à la fois le couronnement et la phase
critique du processus d'innovation. Je me réjouis de la mise sur pied
d'une société dédiée spécifiquement à la commercialisation des produits
développés par le CRIQ, ce qui permettra de réunir toutes les expertises
spécifiques nécessaires à la mise en marché des innovations technologiques
québécoises. La création de cette société permettra de plus au CRIQ de
recentrer ses activités sur la recherche- développement, le soutien direct
aux PME et le renforcement de la capacité d'innovation de celles-ci», a
déclaré le ministre. Le CRIQ transfère dans
Intellium Technologies inc. l'ensemble de ses actifs liés à la
commercialisation, évalué à 10 millions de dollars, en plus d'une licence
mondiale exclusive sur les propriétés intellectuelles, les produits et les
technologies qu'il a développés et pour lesquels il détenait pleinement
ses droits. Pour sa part, le Fonds de solidarité FTQ investit dans la
nouvelle société 5 millions de dollars pour une participation de 50 %. Le
CRIQ reçoit de plus des actions privilégiées pour une valeur de 5 millions
de dollars. L'entente porte principalement sur l'intégration des sociétés
de commercialisation déjà formées par le CRIQ, soit BIOSOR Technologies,
EuroBIOSOR, la Société en commandite des classeurs de copeaux
GL&V, Les Robotiques Riopel et OPTIFOR. Dans ce dernier
cas, le CRIQ possède déjà une lettre d'intention à l'effet de créer une
société avec Gemofor; Intellium verra à lui donner suite dans les semaines
qui viennent. « Nous sommes très
satisfaits de cette formule originale de partenariat avec le Fonds de
solidarité FTQ, mentionne le président-directeur général du CRIQ, M. Serge
Guérin. C'est une alliance toute naturelle, car nous partageons avec le
Fonds des objectifs et une philosophie communes qui placent la PME
québécoise et le maillage entre entreprises au cœur de la croissance de
notre économie, ajoute-t-il. Et il ne fait aucun doute que cette nouvelle
structure opérationnelle, née du savoir-faire en gestion du Fonds de
solidarité FTQ et de l'expertise en R-D du CRIQ, contribuera à faire
entrer les entreprises industrielles québécoises, principalement celles
des secteurs traditionnels, dans le 21e siècle. » M. Raymond Bachand,
président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ, précise que «
cette association stratégique démontre la ferme volonté du Fonds de
soutenir les PME québécoises, non seulement sur le plan financier, mais
également sur le plan de la technologie. Avec l'ouverture des marchés, la
moindre avancée technologique se transforme rapidement en avantage
concurrentiel et il faut, plus que jamais, doter nos PME industrielles des
outils nécessaires pour assurer leur compétitivité sur les marchés
mondiaux. » « Le processus de création
de la nouvelle société de commercialisation s'est déroulé avec la
collaboration du syndicat des employés du CRIQ, le Syndicat canadien de la
fonction publique (SCFP), section locale 3700, affilié à la FTQ, ajoute M.
Pierre Dupuis, vice-président de la FTQ et directeur québécois du SCFP. Ce
nouveau modèle de partenariat avec le CRIQ constitue une première
historique et s'inscrit tout à fait dans la mission du Fonds de solidarité
FTQ. Il aura un double effet de levier, d'une part, par le maintien et la
création d'emplois, tant à l'intérieur du CRIQ qu'au sein de la nouvelle
société et, d'autre part, parce que cette société constituera un acteur
économique de première importance pour le développement régional du Québec
par le biais de ses filiales, notamment dans les secteurs de la foresterie
et de l'agroalimentaire. » Le CRIQ compte actuellement 335 employés, dont
300 sont syndiqués. En confiant la gestion de la
commercialisation de son portefeuille technologique à Intellium
Technologies inc., entité d'affaires indépendante, le CRIQ pourra centrer
ses activités sur les services aux entreprises et sur la recherche et
développement de pointe, tout en s'assurant que le plus grand nombre
d'entreprises possible pourra profiter du fruit de ses travaux de R-D.
Intellium Technologies inc. aura pour mandat d'évaluer le potentiel
commercial des technologies et des produits mis au point par le CRIQ, de
préparer les plans d'affaires en vue de leur commercialisation, ainsi que
d'identifier des partenaires stratégiques et de négocier des ententes
destinées à assurer leur mise en marché. Intellium Technologies inc.
débutera ses activités dès février 2001. Le processus de recrutement pour
assurer la direction générale de la nouvelle société est en cours, de même
que la présidence de son conseil d'administration. Intellium sera
chapeautée par un conseil d'administration composé de sept membres, dont
deux représentants du Fonds de solidarité FTQ, deux du CRIQ, et trois du
milieu des affaires. De plus, elle bénéficiera de l'expérience acquise par
l'équipe actuellement dédiée à la commercialisation des technologies au
CRIQ, qui sera transférée dans la nouvelle société pour en assurer
l'exploitation. Rappelons que le CRIQ est le
centre de recherche industrielle public voué au développement et à
l'innovation dans les PME du Québec. Il possède une grande expertise dans
plusieurs secteurs industriels notamment en technologies de la
fabrication, en environnement, en information industrielle et en
normalisation. Le Fonds de solidarité FTQ,
dont l'actif net s'élève à plus de 3,86 milliards de dollars, est un fonds
d'investissement qui fait appel, en particulier par le biais de ses REÉR,
à l'épargne des Québécoises et des Québécois, afin de contribuer à la
création et au maintien des emplois dans les entreprises et participer au
développement économique du Québec. Le Fonds compte maintenant près de 426
000 actionnaires et a participé, seul ou avec d'autres partenaires
financiers, à la création, au maintien et au soutien de plus de 90 000
emplois. Des logos et
photographies de la conférence sont disponibles à l'adresse : |
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