Jean-Claude Scraire de la CDPQ
Ses relations et association intrigantes avec ceux qui furent directement associé au vol du projet et de la technologie ACILR-CDRIL
Parizeau responsable du ministères de la finance de 1980 à 1985,
Laberge Président de la FTQ un membre directeur de la CDPQ (Caisse de Dépot et Placement du Québec et curieusement le nouveau syndical attitré à la CTRSM (STRSM) en mai 1980,
Pauline Marois l'attachée de presse du ministre des Finances, Québec (octobre 1978 à mars 1979) la ministre responsable du ministère identifiée de l'enveloppe soit le ministère de la recherche, la Science et Technologie posté en janvier 2002 avec un contenu falsifié ce qui coïncide curieusement avec la démission de Jean-Claude Scraire.
Le suivant l'époux de Pauline Marois la ministre des Finance actuel:
Claude Blanchette le PDG de la Société Général de financement et qui en plus fut l'ancien premier PDG du Fond de Solidarité qui pris le control de la SSQ par le financement par un investissement de 30 millions. La SSQ est depuis 1992 la Corporation criminellement impliqué dans la couverture médical criminel d'invalidité total et ceci en partenariat avec la Régis des Rentes du Québec ce depuis cette investissement soit 1992.
Voir: La SSQ la Pure
Précédent ceci, Claude Blanchette fut l'ancien PDG Président directeur de la Société de dévelopment coopératif une société financée par le gouvernement du Québec de 1978 à 1983 et était sous la responsabilité de...
Pierre Mark Johnson ministre des corporation et institution Financière du Québec de 1980 à 1981, ministre en tant que ministre de la justice du Québec 5 mars 1984 au 3 octobre 1985 et criminellement impliqué en 1984 et 85 dans ce dossier et en relation directe avec...
Bernard Landry en tant que ministre d'État au Développement économique du 2 février 1977 au 12 mars 1981 qui fut directement associé au manipulation illégale du dossier CDRIL en novembre 1980, Landry ministre d'État au Développement économique d'avril 1981 au 9 septembre 1982 et ministre délégué au Commerce extérieur du 9 septembre 1982 au 12 janvier 1983 période durant lequel il fut invité a devenir le PDG du fond de solidarité.
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JEAN-Claude Scraire DE LA CDPQ DONT LE MINISTRE RESPONSABLE EN ÉTAIT DE 1980 À 1985 LE MINISTRE DE LA FINANCE JACQUES PARIZEAU
L'histoire de ses promotions se répètent
Un ans après la nomination de Parizeau comme Premier ministre du Québec Jean-Claude Scraire fut promu Président de la CDPQ un ans après la nomination de Parizeau comme Premier ministre
Scraire se positionne avec la CDPQ concernant à la gouvernance dentreprise comme en étant des leaders en la matière en Amérique du Nord se servant pour en arriver à leurs fins, de la technologie et la nouvelle formule d'administration des Corporations du projet ACILR-CDRIL, dérobé par le gouvernement du Québec, du Canada et des corporations Canadiennes.
Après l'attaque illégale de mes sites Web Américain:
1) par le ministère de la Recherche, la Science et Technologie et dont Pauline Marois fut directement associé en tant que:
(Ministre d'État à l'Économie et aux Finances depuis le 8 mars 2001, Ministre des Finances depuis le 8 mars 2001, Ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie depuis le 8 mars 2001,Présidente du Comité ministériel de la recherche, de la science et de la technologie du 8 mars au 23 mai 2001)
2) par le ministère de la justice Paul Begin directement associé en 1994 avec Serge Ménard comme ministre de la sécurité Publique par la continuité de l'obstruction juridique des financiers de leur partie politique par les poste officiel du gouvernement du Québec concernant la demande d'enquête requise par Mde Kim Cambell au ministre de la Justice et transféré au ministère de la sécurité pour évaluation.
3) Par le ministère Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec représenté par Joseph Facal (Voir: Joseph Facal ) qui fut un représentant du gouvernement du Québec dans diverses missions en Afrique, en Amérique latine et en Europe de 1994 à 1998, membre de la Commission du budget et de l'administration du 1er décembre 1994 au 12 mars 1996 et le ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes du 15 décembre 1998 au 30 janvier 2002 associé dans l'attaque illégal de mes sites web américain.
Étrangement sa réouverture quatre jours plus tard après mes représentations coïncide avec beaucoup de démission et transfère de ministres et de haut fonctionnaires Québécois
Cette entrevue est
parue à la fin de 1999 dans la revue trimestrielle québécois "FORCES" Seul ou en partenaria?
Éric Desrosiers Mots clés : Québec
(province), Entreprise, Internet, Jean-Claude Scraire, caisse de dépôt et de
placement Un mois après la fin de
son mandat à titre de président du conseil et de directeur général de la Caisse
de dépôt et placement, Jean-Claude Scraire s'est lancé en affaires, notamment
par l'entremise d'Internet. Le ton est donné dès la page d'accueil du site (www.scraire.com). L'homme en
complet sombre nous regarde droit dans les yeux, les deux pieds bien plantés au
milieu de l'une des cours intérieures de la Cité interdite, le somptueux palais
des anciens maîtres de l'Empire du Milieu, au-dessus duquel flottent maintenant
trois lettres manuscrites : JCS. L'ancien président de la Caisse
de dépôt à l'ère Internet - www.scraire.com
Édition
du jeudi 3 octobre 2002
Des conseils stratégiques
On ne tarde pas à y apprendre que ce «grand stratège», qui a déjà été déclaré «l'homme
le plus puissant du Québec», offre désormais des «services-conseils stratégiques»
«au profit des entreprises et organisations du Québec, du Canada, et des cinq
continents».
Son expertise porte évidemment sur la stratégie de gestion, le développement
d'affaires et d'entreprise et le financement d'entreprise. Elle s'étend
également aux fusions et acquisitions, aux offres publiques d'achat, à la
gestion de crise, au positionnement public, à la gestion d'entreprise, aux
relations entreprise-actionnaires ainsi qu'aux questions éthiques et juridiques.
«Qualifié, dit-on, d'excellent leader par ses pairs de l'industrie», il offre à
ses clients son souci constant de l'efficacité ainsi que son talent pour le
réseautage et les alliances afin qu'ils aient rapidement accès au maximum
d'informations et augmentent d'autant leurs chances de développement.
Malgré nos efforts, il n'a pas été possible de joindre hier Jean-Claude Scraire.
On a tout de même appris qu'il dispose pour le moment d'un bureau et des
services d'une secrétaire au centre-ville de Montréal dans les locaux de la
firme d'avocats Naud et associés, rue MC Gill Collège, juste à côté de ses
anciens bureaux à la Caisse de dépôt.
Si son successeur, Henri Paul Rousseau, parcourt justement le pays ces jours-ci
pour dire l'importance, voire l'urgence de revoir les stratégies et les modes de
fonctionnement de l'institution financière, Jean-Claude Scraire ne fait pas
moins de ces mêmes stratégies et modes de fonctionnement sa principale carte de
visite.
«Homme de vision, homme de réalisation à la tête de la Caisse de dépôt et
placement du Québec (CDP), Jean Claude Scraire a atteint d'ambitieux objectifs»,
peut-on lire dans un site Internet que l'on a ponctué de ses propres citations
ainsi que de celles de personnalités faisant son éloge. «Le plus important fut
celui de changer la structure organisationnelle et opérationnelle d'une
institution aussi engagée et puissante que la CDP.»
Carte du monde à l'appui, on fait valoir plus loin que «l'homme d'affaires et
son équipe [à la Caisse de dépôt] ont mis en place un important réseau de
relations d'affaires auprès de plus de 4000 entreprises à travers le monde.
[...] Avec un réseau de contacts aussi important, Jean-Claude Scraire sait faire
avancer les choses.»
En note biographique, on rappelle qu'il a oeuvré 15 ans à la Caisse de dépôt
avant d'en prendre la direction en 1995. Avant cela, il avait pratiqué le droit
privé et occupé différentes fonctions dans l'administration publique québécoise.
On trouve également une liste de ses plus récents discours ainsi qu'un
volumineux dossier de presse.
Jean-Claude Scraire n'est pas le premier à chercher une vie après la vie à la
Caisse de dépôt. Guy Savard et Jean-Claude Delorme, qui en avaient assumé la
codirection avant lui, sont aujourd'hui haut dirigeant de la firme de courtage
Merrill Lynch dans le premier cas et administrateur de sociétés et consultant
dans le deuxième cas. Quant à leur propre prédécesseur, Jean Campeau, on se
souviendra qu'il a coprésidé la commission constitutionnelle Bélanger-Campeau
avant de se lancer en politique active au côté de Jacques Parizeau et de devenir
son ministre des Finances.
JEAN-CLAUDE SCRAIRE



Dès 1981, dans ses fonctions de juriste à la CDP,
Jean-Claude Scraire accorde une priorité à la gouvernance dentreprise. Il positionne ainsi la CDP comme un leader en la matière en Amérique du Nord.

Les thèmes qui le préoccupent aujourdhui sont entre autres : la démocratie dentreprise, la représentation des actionnaires, une action = un vote, la division des fonctions de Président du conseil et de chef de la direction et lindépendance des administrateurs.
En 2002, dans un document quil intitulera « Moderniser pour bâtir plus fort », il mettra en valeur les principes quil prône et concrétise lui-même traduisant ainsi son sens de lintégrité. Ainsi, ses recommandations sur la gouvernance de la Caisse de dépôt et placement du Québec ont porté sur trois thèmes majeurs : la composition du conseil dadministration, la présidence du conseil et le Président et directeur général, lentrée en vigueur et la transition. Le document « Moderniser pour bâtir plus fort », présente lensemble de ses recommandations.
Moderniser pour bâtir plus fort -
(version PDF)
«De façon générale, nous ne sommes pas favorables à l'abandon de nos responsabilités comme actionnaires. Nous préférons exprimer nos préoccupations et influencer l'entreprise dans le sens de celles-ci plutôt que d'abdiquer et de nous retirer de la compagnie. Fait remarquable, lorsque nous décidons de ne pas investir dans une entreprise, nous constatons habituellement que son management est inadéquat ou parfois même irresponsable à plusieurs points de vue, que ses défaillances au point de vue de la responsabilité sociale s'accompagnent de défaillances multiples à d'autres points de vue.»
«Vous savez à quel point la corruption est un problème social et politique majeur dans de nombreux pays, à un point tel qu'elle compromet le développement économique de ces sociétés. C'est ainsi qu'à la demande, par exemple, de la Banque asiatique de développement - dont l'action dans les pays émergents d'Asie porte en partie sur cette question - nous avons été et sommes appelés à communiquer cette valeur. De même, voici les propos que je tenais à l'endroit du FMI le 2 juin 1999 à Montréal, en présence de son président. Et je cite, " je ferai aussi référence à l'intégrité des processus politiques et administratifs des pays. "
J'aimerais ici attirer votre attention sur l'importance de combattre la corruption, particulièrement dans le cas de corruption de fonctionnaires administratifs ou de dirigeants politiques. Cette corruption est souvent le fait d'entreprises qui poursuivent aveuglément leurs objectifs de développement.
Notre philosophie commande une attitude ferme en regard à ce problème. Non seulement nous croyons que la corruption doit être complètement éliminée, mais nous pensons aussi que, dans l'absence de réglementation locale, les entreprises et les investisseurs ont eux-mêmes des responsabilités à assumer et sont ainsi dans l'obligation d'agir avec la plus grande intégrité.»
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Le ton est donné dès la page d'accueil du site (www.scraire.com). L'homme en
complet sombre nous regarde droit dans les yeux, les deux pieds bien plantés au
milieu de l'une des cours intérieures de la Cité interdite, le somptueux palais
des anciens maîtres de l'Empire du Milieu, au-dessus duquel flottent maintenant
trois lettres manuscrites : JCS.
Des conseils stratégiques
On ne tarde pas à y apprendre que ce «grand stratège», qui a déjà été déclaré «l'homme
le plus puissant du Québec», offre désormais des «services-conseils stratégiques»
«au profit des entreprises et organisations du Québec, du Canada, et des cinq
continents».