La SGF est donc en 1971, au total, encore au sol.

Qui fut Claude Blanchet, l'époux de Pauline Marois ?

Et: Qui fut Jean-Claude Scraire de la CDPQ ?  

 Claude Seguin,

et l'on pourrais se poser la question ou son les millions de la Caisse de Dépôt CDPQ?

Dans cette relation gouvernemental du Québec avec Parizeau, Pauline Marois, Landry et P.M. Johnson, Facal

Le projet ACILR-CDRIL et le projet d'une méga SGF




Pauline Marois: Maîtrise en administration des affaires (M.B.A.), École des hautes études commerciales, Université de Montréal (1976) Attachée de presse du ministre des Finances, Québec (octobre 1978 à mars 1979), Vice-présidente du Conseil du trésor du 9 septembre 1982 au 12 décembre 1985 etc... Voir: Son CV politique

Claude Blanchet: Diplômé Université de Laval: Maîtrise en administration des affaires (M.B.A., option finance). Claude Blanchette  le PDG de la Société Général de financement et qui fut l'ancien premier PDG du Fond de Solidarité qui finança par investissement de 30 millions et, prit le control de la SSQ. La SSQ la Corporation criminellement impliqué dans la couverture médical criminel d'invalidité total avec la Régis des Rentes du Québec ce depuis cette investissement soit 1992. 

Précédent ceci, Claude Blanchette fut l'ancien PDG Président directeur de la Société de dévelopment coopératif une société financé par le gouvernement du Québec de 1978 à 1983 et était sous la responsabilité de...P.M. Johnson

Pierre Mark Johnson ministre du Travail et de la Main-d'oeuvre dans le cabinet Lévesque du 6 juillet 1977 au 6 novembre 1980. ministre des corporations et institutions Financières du Québec de 1980 à 1981, ministre des Consommateurs, des Coopératives et des Institutions financières du 6 novembre 1980 au 30 avril 1981, ministre  en tant que ministre de la justice du Québec 5 mars 1984 au 3 octobre 1985 et criminellement impliqué en 1984 et 85 dans ce dossier et en relation directe avec...

Bernard Landry en tant que ministre d'État au Développement économique du 2 février 1977 au 12 mars 1981 qui fut directement associé au manipulation illégale du dossier CDRIL en novembre 1980, Landry ministre d'État au Développement économique d'avril 1981 au 9 septembre 1982 et ministre délégué au Commerce extérieur du 9 septembre 1982 au 12 janvier 1983 période durant lequel il fut invité a devenir le PDG du fond de solidarité.

Ce qui ressort de cette superstructure proposée par Claude Blanchet et son équipe de planification stratégique, c'est une SGF plus grosse, un holding coiffant trois divisions se répartissant les actifs actuels de la SGF auxquels viendraient se greffer ceux de la SOQUEM, de la SOQUIP, de la SOQUIA et de Rexfor. Jusque-là, tout est conforme aux propositions du groupe de travail présidé par Joseph Facal.

 (Notification: Joseph Facal qui fut associé l'attaque du WEB Américain ACILR-CDRIL .

Jean-Claude Scraire de la CDPQ (Caisse de Dépôt et Placement du Québec) , ses relations et association intrigantes avec ceux qui furent directement associé au vol du projet et de la technologie ACILR-CDRIL

Extrait de : Entrevue avec Jean-Claude Scraire et du président du conseil et directeur général de la Caisse de dépôt de placement du Québec (CDP). 

 


Le projet d'une méga SGF fait jaser

GÉRARD BÉRUBÉ

Le Devoir 2 octobre 1997



L'idée, caressée par le nouveau président de la Société générale de financement, de transformer la société d'Etat en une superstructure industrielle a suscité toute une gamme de qualificatifs, soit de «proposition intéressante» (bureau de Bernard Landry) à «utopie» et à «mégalomanie», en passant par «farfelu» et par «gonflé à l'hélium». Claude Blanchet voit grand.

Embêté par la diffusion prématurée des conclusions de ce rapport interne, publiée dans La Presse le week-end dernier, on s'est contenté de dire, au sein de la société d'Etat, que «la SGF ne commentera d'aucune façon ces informations».

Ce qui ressort de cette superstructure proposée par Claude Blanchet et son équipe de planification stratégique, c'est une SGF plus grosse, un holding coiffant trois divisions se répartissant les actifs actuels de la SGF auxquels viendraient se greffer ceux de la SOQUEM, de la SOQUIP, de la SOQUIA et de Rexfor. Jusque-là, tout est conforme aux propositions du groupe de travail présidé par Joseph Facal.

 (Notification: Joseph Facal qui fut associé l'attaque du WEB Américain ACILR-CDRIL .

Mais M. Blanchet voudrait y ajouter la Société des alcools du Québec et les trois sociétés Innovatech, spécialisées en capital de risque. Le nouvel organigramme serait modelé de façon à favoriser une meilleur capitalisation de cette superstructure, par l'intermédiaire d'une émission d'actions, et à privatiser partiellement la SAQ, à hauteur de 30%.

«Lorsque Claude Blanchet est passé du fonds de solidarité à la SGF, il a dit à M. Landry qu'il voulait une plus grande SGF. Comme il veut faire des projets et que le gouvernement n'a pas d'argent, sa solution consiste à 'leveradger' les sociétés d'Etat», a souligné un observateur de la scène financière québécoise, sous le couvert de l'anonymat. «Une restructuration va avoir lieu, c'est certain. Mais de là à y transférer la SAQ.. »

La chaire d'études socio-économiques de l'UQAM abonde dans le même sens. Selon cette équipe de chercheurs présidée par Pierre Dubuc, qui qualifie cette opération de mise en scène, le principal enjeu est «la privatisation insidieuse, par la porte arrière, de la SAQ et les conséquences désastreuses qu'une telle privatisation aurait sur les finances publiques». On rappelle qu'au cours des cinq dernières années, la SAQ a versé 1,7 milliard au gouvernement en dividendes. «Et c'est 30% de cette somme qu'on veut remettre définitivement entre les mains d'intérêts privés.»

La SGF était appelée à jouer un rôle accru. Le ministre des Finances, Bernard Landry, avait, dans son discours sur le budget de mars dernier, réservé à la nouvelle direction de ce holding industrielle rôle «d'animer de façon déterminante les synergies nécessaires au sein du groupe des sociétés d'État». Dans son rapport remis au Conseil des ministres la semaine dernière, le groupe de travail formé de six députés péquistes et présidé par Joseph Facal consacrait également un long chapitre à cet élargissement souhaité de la SGE. Invitant le gouvernement du Québec à réduire de moitié, de 204 à 96 en fait, le nombre d'organismes gouvernementaux, le rapport Facal en appelle également à un réexamen approfondi des sociétés à capitalisation (investissements et capital de risque). Il place la SGF au coeur de ce remodelage, en suggérant que cette société d'Etat devienne le véritable bras industriel du Québec et qu'il émerge de cette restructuration une nouvelle société: la Société générale de financement et de développement économique du Québec.

Mais on ne parle pas de la SAQ. Ni des sociétés Innovatech, à vocation régionale, que le rapport Facal recommande de conserver dans leur forme actuelle.

Autre initiative, qualifiée de «farfelue», est cette idée de Claude Blanchet de créer un «Cercle des présidents» et de se proposer en trait d'union entre les présidents des institutions telles La Caisse de dépôt, Loto-Québec, Hydro-Québec ou autres et le gouvernement du Québec. «Je vois difficilement un Jean-Claude Scraire ou un André Caillé se "rapporter" au président de la SGF, a ajouté notre observateur, pour qui l'heure n'est plus aux grands ensembles. Et il y aurait danger de démotiver nos dirigeants québécois de sociétés publiques.»

En proposant la mise sur pied de ce groupe de concertation, M. Blanchet reprend, à son compte, une autre des propositions du groupe Facal rendues publiques la semaine dernière, qui suggère ceci: «la nouvelle société [SGF] pourrait aussi se concerter avec quelques autres grandes sociétés d'État [...]) Cette concentration, à l'image d'autres grands consortiums mondiaux, pourrait avoir des effets multiplicateurs déterminants pour l'économie du Québec.» M. Blanchet reprend cette proposition, donc, en ajoutant en prime sa candidature à titre de chef d'orchestre.