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Perron Pierre Ing. directeur de la Recherche et du Développement du CRIQ Mémoire pour Bertrand Guy Ing. (Président du CRIQ)
1. Le dossier CDRIL
M. Serge Morell est un chauffeur d'autobus à l'emploi de la CTRSM et se présente comme un inventeur et un promoteur d'un "système de communication par ordinateur", il travaille à l'intérieur d'une "entité du nom CDRIL et s'est associé à deux personnes qui s'intéressent à son projet:- M. Marcel Fafard, PDG de la CTRSM
- M. Ronald Blake, directeur administratif et financier/IATA, Montréal
2. Les antécédents du dossier CDRIL
M. Serge Morell serait une personne extrêmement créative, selon monsieur C. Bellefleur, technicien à notre groupe instrumentation électronique industriel du CRIQ qui connaîtrait monsieur Morell depuis très très longtemps. .........
6. Présentation du dossier à monsieur Serge PARÉ, au cabinet du ministre LANDRY. A l'automne/hiver 1980/81, messieurs MORELL, BLAKE et FAFARD auraient présentés ce dossier à monsieur PARÉ, secrétaire du ministre LANDRY: ils s'étaient fait accompagnés de leur conseiller technique, monsieur BELLEFLEUR. Les gens du Cabinet du ministre LANDRY auraient fait un accueil enthousiaste au projet. Les gens du CDRIL auraient manifestés leur désir et leur hâte de "démarrer", et auraient dit vouloir que monsieur BELLEFLEUR "embarque" le plus rapidement possible. Le secrétaire du Ministre, monsieur PARÉ, aurait dit que c'était d'ores et déjà réglé: monsieur BELLEFLEUR pouvait se considérer affecté au projet et n'aurait qu'à avertir ses patrons du projet!!!
Etc...
Correction de l'auteur Serge Morel concernant les dires de Perron
Concernant: s'est associé à deux personnes qui s'intéressent à son projet:
Perron de fait fait une ici une insinuation inapproprié et gratuite et désobligeante pour les personnes qui bénévolement m'aidaient et m'assistaient dans les démarches gouvernemental obstructives incompréhensives de cette période.
Un groupe avait débuté de se formé afin de m'assisté dans le projet en structuration et ont tous accepté advienne la formation de l'organisme ACILR-CDRIL d'y siégé comme directeur et d'élire parmis eux, le vice président exécutif de cette organisme dont les principe décrit au tome IV de la présentation déposé à la CTRSM et au gouvernement du Québec le 20 novembre 1980, auront été inclus dans sa charte corporative Canadienne et International.
Mes. Fafard, Blake et Violetti était de ceux-ci
A) M. Fafard
M. Fafard fût le PDG de la CTRSM depuis le printemps 1979 seulement. De 1977 au printemps 1979 c'était M. Jacques Gilbert qui fut le premier des président général de la CTRSM qui m'accorda certain congé sans solde. M. Jacques Gilbert quitta son poste pour être employé par la firme d'ingénieur international Lavallin. La firme Lavallin en 1981, devint membre de la "Canadian CANCOM strong' owners ship", groupe officiellement créé en cette même année de 1981 qui fut aussi la même année que ce rapport du CRIQ par le directeur de Québec M. Perron fut écrit et transmis au président du CRIQ, lui conseillant de refuser de rencontrer les membres qu'il avait lui-même identifié de ACILR/CDRIL soit M. Fafard président directeur de la CTRSM et M. Ronald Blake directeur administratif et financier/IATA.
Pour comprendre le contact personnel que j'ai put avoir avec ce président directeur de la CTRSM, ce qui ne fut pas le cas avec Jacques Gilbert je vous instruit de l'événement qui en fût la cause. Je fus référé à M. Fafard par le secrétaire privé de M. René Lévesque, M. André Meunier qui a reçu une lettre datée du 12 Janvier 1980 de :
M. Y Violetti
Conseiller en aéronautique
Direction machinerie et matériel de transport du QuébecM. André Meunier, sec. adj.,
1064 boul. Curé Poirier O,
LongueuilExtrait;
Comme vous savez probablement, j'ai été impliqué dans le projet du groupe de Serge Morel depuis le mois d'avril dernier. Ce projet est potentiellement très important et je pense qu'il pourra rentabiliser les opérations des différentes commissions de transport urbain de la province.
Etc...
Voir: La lettre intégrale de M. Y Violetti
Suite des notes de l'auteur concernant:
M. Pierre Perron Ing.
Mémoire pour M. Guy BertrandSuite à cette lettre M. Meunier me mis en contact personnel avec M. Fafard, la première rencontre concernant le projet se fit dans les bureaux de l'IATA en présence de M. Ronald Blake et trois autres personnes. De cette rencontre M. Fafard demanda de transférer ces rencontres à la salle de conférence au siège social de la CTRSM du fait que c'est la CTRSM qui est actuellement choisie comme Projet pilote.
M. Fafard devint PDG de la CTRSM qui, le 14 décembre 1979 m'accorda le droit de me servir de deux ou trois autobus pour installer et tester la technologie CDRIL.
Correction de l'auteur concernant:
M. Ronald BlakeJe connais M. Ronald Blake depuis l'école (Cours Secondaires: Paul de Mariecourt, Joseph de Sérigny, Gérard Filions de Ville Jacques Cartier (maintenant Longueuil).
Voir: Le CV de M. Ronald Blake et sa lettre au président de la FCD
Continuité de l'Historique de
la nouvelle technologie mondiale
du GPS, INTERNET ET WIRELES ainsi que
des antécédents historiques de l'auteur
(Serge Morel)Concernant la distribution criminelle à une assemblée publique des quatre Tome ACILR/CDRIL par la CTRSM ceci ce fit par le conseil des maires de la Rive sud de Montréal la haute instance administrative de la CTRSM qui photocopia criminellement ces Tomes et les distribua illégalement à une assemblée publique le 9 décembre 1980 ainsi que la publication de ces éléments du brevet électronique et du droit d'auteur d'ACILR/CDRIL paru dans la presse du 10 décembre 1980.
M. Racicot, remplacé subitement par M. Bourbeau le 9 décembre 1980 pour présider l'audience publique
Voir: Le procès-verbal de l'ancien président du conseil des maires de la CTRSM le 28 novembre 1980,
De plus, il est possible que cet article de la Presse de Montréal soit un autre lien identifiant l'association avec le CRIQ, le gouvernement du Québec et Desmarais (Power Corporation) de par le fait de la répétition d'une erreur d'orthographe de la presse (propriété de Desmarais), répétée par le directeur du CRIQ à la recherche et développement M. P. O. Perron ing., du bureau de Québec même et non de Montréal. Comme vous pouvez le constater dans les extraits du mémoire de M. Perron.+++
Voir: L'article de la Presse dec. 10, 1980
Voir: Extraits du mémoire de M. Perron
Journal la Presse de Montréal, sous le contrôle de Desmarais
et
L' intrigante article de l'exclusivité d'information remis par
le conseil des maires de la CTRSM et en soit l'unique journal qui en fit des commentaires publiques.
Voir: L'article original de la Presse dec. 10, 1980Rappelons nous qu'en cette même année, soit 1980, fût aussi l'intégration officielle de Métropolitain Sud (de Desmarais Power corporation) et la reconnaissance de la FTQ comme syndicat, tous deux à la CTRSM. Pour couronner le tout, le CRTC, en décembre 1980 ouvrit les soumissions pour la première licence de diffusion commerciale par satellite qui fût obtenu par Cancom dont Desmarais par Télémédia et devint le principal actionnaire.
*Voir : La confirmation de ceci dans Québec Press
*Voir : L'historique de Cancom
et
L'article Français de la presse CanadienneMalgré le refus de bonne volonté du CRIQ et ce depuis 1977 à 1981 dans ce dossier, les autorités du MTQ (ministère du transport du Québec, MICT (ministère de l'Industrie, du commerce et du Tourisme et du CRIQ (Centre de Recherche Industriel du Québec) ont endossés le développement de la technologie CDRIL. Le rapport daté du 3 septembre 1981 mais, envoyé par la poste le 9 septembre 1981 par le président du CRIQ M. Bertrand en page 3, confirme cette endossement par:
Le "Schéma Bloc" fait paraître des éléments qui sont
tous techniquement faisables.Voir: Le "Schéma Bloc"
ou
« D’azur à trois roses d’or, au chef cousu de gueules chargé d’un croissant d’argent, accosté de deux étoiles du même. » (Archives de la famille Le Moyne de Sérigny, Bordeaux, France)
L’écu a été surmonté d’une couronne d’or à sept tours. Cette couronne murale évoque les fortifications dont naguère les villes étaient entourées.
Dans le listel apparaît l’inscription « labor et concordia » .
L'armoiries
de Charles Le MoyneSe composent des armes du fondateur de Longueuil
Ces armoiries qui se composent des armes du fondateur de Longueuil, Charles Le Moyne, incluent une guirlande de feuilles d’érable sinople, au pied de laquelle repose le légendaire castor canadien au naturel.
Signification des couleurs
Azur : couleur bleu céleste qui se représente en gravure par des lignes horizontales; c’est l’emblème de la justice, de la loyauté et de la beauté.
Gueules : couleur rouge, l’un des métaux de l’écu. Il se représente en gravure par des lignes verticales.
Argent : l’un des deux métaux qui sont employés dans les armoiries; il est représenté tout blanc, sans hachure et symbolise la pureté.
Or : le premier des métaux, symbole de la foi, de la force et de la richesse; se représente en couleur par le jaune, et en gravure par un pointillé diagonal.
Sinople : couleur verte.
Au naturel : se dit des animaux ou des végétaux représentés de la couleur que la nature leur a donnée.
Longueuil
et
Le symbole social de la Ville
Le symbole identifiant la Ville de Longueuil fut adopté en 1978 alors que Marcel Robidas était maire de la Ville. « Ce regard vers l’avenir puise ses racines dans la configuration géographique et dans l’histoire très riche de notre ville. Ce programme de conservation de la nature liera désormais ceux qui travailleront à ériger ici une grande ville à la dimension de l’homme. »
(Marcel Robidas, maire de Longueuil, 1er mars 1978)
Le symbole de Longueuil est d’abord composé de la lettre « L » stylisée, de couleur bleue, rappelant en cela les eaux du majestueux Saint-Laurent qui côtoie la ville. Le bleu s’est aussi révélé, selon certaines études psychologiques, la couleur de la détente et de l’harmonie, deux objectifs que l’on recherche quotidiennement à Longueuil.
Coiffant le « L » de Longueuil, s’ajoute le bourgeon de couleur verte. Le bourgeon, rappel annuel de la renaissance, souligne avec beaucoup d’élégance la qualité de la vie que l’on retrouve à Longueuil et les coins de verdure qui ornent agréablement la ville. Le bourgeon se veut aussi une référence à la conscience écologique de ses administrateurs. Le bourgeon fait image de croissance, d’ardeur et de dynamisme, trois qualités bien longueuilloises.
Dans son ensemble, le symbole tant par son mouvement que par la pureté de ses lignes est évocateur du caractère humain de la ville trop souvent submergé, en cette ère d’infrastructure, par le béton et l’acier.
(Extrait du cahier des normes, mars 1978)
Pour en savoir plus...
- Le relevé toponymique
L'histoire par le nom des rues, des parcs et des districts électoraux de la Société historique et culturelle du Marigot. Télécharger le Relevé toponymique de Longueuil (fichier PDF, 275 Ko)
- Des organismes d’histoire et de généalogie
- Société d’histoire de Longueuil
255, rue Saint-Charles Est
Longueuil (Québec) Canada J4H 1B3
Téléphone : (450) 674-0349
Télécopieur : (450) 674-4912
Le Club de généalogie de Longueuil