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Source : http://www.cdpcapital.com/universcdp/fr_struniver_univ_3.htmlExtrait de :
Entrevue avec Jean-Claude Scraire
et du président du conseil et directeur général de la
Caisse de dépôt de placement du Québec (CDP).« Nous sommes diversifiés sur plusieurs plans... »
Cette entrevue est parue à la fin de 1999 dans le numéro 127
de la revue trimestrielle québécoise Forces.Seul ou en partenariat?
Les partenariats, ici, font partie de l'ancien système, qui a été revu de fond en comble. En fait, il reste encore quelques sociétés régionales d'investissement que nous avions formées avec le Fonds de solidarité, le Mouvement Desjardins et la Banque Nationale, mais leur cycle normal est bouclé. Le Fonds de solidarité a son réseau, la Nationale et Desjardins sont en voie de l'obtenir ou de le compléter. La Caisse a son propre réseau qui est très vaste, ce qui nous permet d'être présent en région, dans tous les secteurs et créneaux. Nous intervenons auprès de la petite entreprise et de la grande, nous faisons aussi bien de l'immobilier que de l'investissement, sous forme de participations ou de titres d'emprunt. Il y a eu une époque, avant 1980, où notre activité se limitait à consentir des prêts. À compter des années 1980, nous avons délaissé les prêts pour privilégier les prises de participations au capital.
Document écrit en anglais
Voir: Son premier investissement fut Vidéotron
ou
Voir: Le dossier complet de la CDPQ Télécommunication en 2000
Je ne me rappelle pas exactement pourquoi l'un excluait l'autre mais, curieusement, nous avons carrément cessé d'accorder des prêts aux PME pour favoriser le capital. Depuis quatre ou cinq ans, nous avons recommencé à faire les deux. Après tout, il y a des contextes plus favorables au prêt et d'autres qui se prêtent mieux à un investissement en capital. Et ce qui nous importe, c'est le rendement, la performance, les bénéfices. La forme que prend le financement n'a pas tellement d'importance.
Nous retrouvons maintenant Mrs Jean-Claude Scraire
dans ses nouvelles fonctions