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INTERPRÉTATION
DU LOGO
ACILR-CDRIL
Pour ce qui est
de l'organisme C.D.R.I.L. , le mot C.D.R.I.L. indique l'expansion visée
de l'organisme soit autant local qu'international.
La naissance du
mot C.D.R.I.L. est simple en soit car elle décrit exactement ce
qu'est l'organisme privé qui fut formé et dont aucune personne
présentement ne détient d'actions de quelque sorte que
ce
soit.
Je supporte actuellement
les frais de cet enregistrement de cette compagnie portant le no. 98667.
Sur cette mise
au point, je dois continuer par l'explication des logos qui diffèrent
seulement par la couleur.
Ceci tient à
démontrer le lien étroit de la technique et de l'organisme
formé. Car pour pouvoir permettre à l'organisme de démarrer,
il doit absolument avoir une possibilité réelle de rentabilité,
c'est pourquoi je lui remets tous mes droits reliés au développement
de
mon invention.
Les épanchements
de droite et de gauche démontrent sur quoi l'organisme se base pour
sa formation.
Soit le système
de rentabilisation des organismes publics du Québec qui s'appuient
directement sur les organismes publics et les employer avec lesquels par
une participation l'expansion de leur activité, leur permet de recevoir
de l'entreprise privée un financement direct .
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LE
RAPPORT GLOBAL ACILR-CDRIL
Le projet sur lequel l’auteur travaille
depuis déjà quatre (4) ans est basé, dans sa structuration,
sur la mise en valeur d’un brevet en télécommunication.
Voir
:
Croquis
Un programme d’avant-garde permet une rentabilisation
des Commissions de transport du Québec. Ce projet s’inscrit dans
le contexte d’un milieu de travail québécois y créant
à la suite du gouvernement du Québec, des municipalités
et des usagers, un nouvel apport au financement du transport urbain au
Québec. Réduisant la dépendance du gouvernement des
municipalités et des usagers au déficit des Commission de
transport.
Il donne aux employés des services
publics, parapublics et sociétés à but non lucratif,
la possibilité de contribuer personnellement et de s’identifier
à la gestion d'une entreprise rentable. Les employés des
Commissions et Corporations de transport du Québec pourraient être
les premiers à en bénéficier par l’élaboration
d’un projet pilote dans le cadre de la CTRSM.
Conscient de son rôle de consommateur
et du rôle de son employeur, le travailleur prend pour acquis que
ses fournisseurs personnels et ceux de son employeur réalisent des
profits de la vente de produits de consommation. Par ce fait, il désirerait
normalement prendre la relève d’un certain nombre de ces fournisseurs
par le biais d'une participation à une ou plusieurs entreprises
dont la responsabilité et les profits disponibles seraient partagés
entre les travailleurs et leurs associés; soit l'employeur et des
actionnaires de l’extérieur.
Par le caractère social et public
de leur milieu de travail, les travailleurs sont sensibilisés aux
problèmes des handicapés qui sont limités dans leur
mobilité. Le projet vise l’implantation de nouvelles entreprises
favorisant l’embauche entre autre de ceux-ci, pour leur permettre l’accessibilité
du milieu aux mêmes droit que les autres travailleurs.
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/ 5
L’aide financière qui accompagne
l’embauche de l’handicapé là ou cela est possible et souhaitable
aurait cet avantage de créer un climat favorable à son insertion
dans un milieu de travail, et de maintenir à un prix de revient
préférentiel les produits ou services fournis a l'organisme
public et à ses employés et compétitif pour tous les
autres consommateurs.
Le travailleur tout en améliorant
sa condition sociale découvre un nouvel intérêt: celui
de sa participation à une entreprise rentable. La participation
de l’employeur entraîne une amélioration du climat des relations
de travail. La participation des organismes de transport au partage des
profits atténue la quote-part que doivent fournir les contribuables
fonciers des villes desservies par ceux-ci. Le projet tout en créant
une nouvelle forme d’investissement local, régional et provincial,
favorise la création d’emplois à l’échelle provinciale.
Une partie des profits de la vente d’un
appareil d’impact international qui sera manufacturé au Québec
et qui servira le transport en général, financera l’élaboration
des projets rentables, entre autre, la restauration industrielle, le conditionnement
physique et psychique et le traitement de déchets.
Une franchise en restauration industrielle,
comportera une cantine mobile industrielle servant des repas chauds sous
forme de menu du jour. L’adaptation des auto-parcs d'incitation en parcs
pour les loisirs de soirées et de fins de semaines pourra incorporer
un service de café restaurant. de la même franchise que les
cantines.
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Une industrie de récupération
de déchets reliée au réseau actuel de collection des
ordures des villes, fera une séparation massive et dirigera les
matières premières vers d’autres industries de recyclage,
de récupération, d’élimination complète.
A ces deux projets, s’ajoute la création
de centres d’entraînement physique et de relaxation mentale bases
sur le biofeedback. Ces lieux seront partagés entre employeur de
corps publics tels les municipalités, les hôpitaux, les maisons
d’enseignements et les Commissions de transport.
Les profits générés
par ces projets seront réinvestis sous la surveillance d’un conseil
d’administration composé des employés participants, de la
Commission de transport concernée ainsi que de l’organisme qui aura
vu à la mise en place des structures administratives et financières.
Un plan d’organisation et de structure
a été élaboré. Un organisme de référence
(C.D.R.I.L.: Conseil d’Administration et de Référence international
et local) a été créé (voir croquis, logo, logo
explicatif, schéma d’organisation). Cet organisme autour duquel
graviterait un certain nombre de P.M.E. innovatrices, offrira un certain
nombre de services professionnels dont plusieurs petites entreprises auraient
avantage à se doter en permanence et collectivement.
Les services fournis par C.D.R.I.L.
seront d’ordre technique, commercial, administratif et financier (voir
annexes I a IV).
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L’organisme C.D.R.I.L. est formé
d’un conseil d’administrateurs composé par Messieurs Marcel Fafard,
président-directeur de la C.T.R.S.M., Ronald Blake, directeur administratif
et financier de l’I.A.T.A., de Denis Tremblay, directeur en relations industrielles
de la C.T.R.S.M., de Dave Skelton, directeur administratif et financier
de Sagesser Plastic, de Serge Morel et de Madame Monique Morel, initiateur
des projets et détenteur du brevet.
Il a pour but de motiver les employés
innovateurs par ses études et ses conseils, de leur apporter in
support moral et/ou financier, de contrôler tous les réinvestissements
des dépôts de profits des compagnies ou organismes participants
afin d’en diminuer les risques lors de décisions d’exploitation
ou d’expansion.
Il sera secondé dans l'élaboration
de ses politiques par une association internationale qui sera formée
d’un représentant de C.D.R.I.L., d’un représentant du groupement
des compagnies participantes, d ‘un responsable administratif du fonds
d’investissement, d’un membre élu représentant les présidents
des associations d’employés et d’un représentant des organismes
publics participants.
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Les bases de la structure financière
ont été jetées pour illustrer la provenance et l’utilisation
des différents revenus. Ces revenus sont au départ, soit
des revenus de brevets, soit des revenus d’entreprises exploitant différents
brevets, licences et franchises, ou des royautés découlant
de l’utilisation de brevets par des tiers. Selon le plan de développement,
les revenus sont affectés soit:
1° à la rentabilisation
d’organismes publics
2° au lancement de programmes d’initiatives
locales ces employés
d’organismes
publics
3° au profit des employés
participants d’organismes publics.
4° à la création
d’un fonds de lancement d’entreprise
5° au financement d’un centre de
recherche privé
6° au maintien d'un
fond d'expansion pour réinvestir
7° au profit de C.D.R.I.L.
Voir : Croquis
Pour ce qui est du gouvernement du Québec,
ceci permet, sans pour autant encourir de frais de participation autres
que ceux qu’il accorde déjà, de créer une nouvelle
forme d’investissement local, régional et provincial; favorisant
de ce fait la création d’emplois à l’échelle provinciale.
De plus, ce projet permettra, par une
recherche d’appoint en télécommunication de rentabiliser
les ressources attribués au transport, réduisant d’autant
l’apport de fonds publics à la construction d’installations routières,
ferroviaires, portuaires et aéroportuaires.
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Les
contraintes du projet
Une des premières
contraintes sinon la plus grosse sera les centrales syndicales qui verront
dans la formation de travailleurs propriétaires, Un changement de
leur rôle. Cependant, celles-ci sont déjà sensibilisées
à ce nouvel état de fait comme on peut d’ailleurs le constater
à la lecture d’un article paru dans la Presse du 14 octobre 1980.
(Voir annexe VI).
Messieurs Gilbert Terrab, professeur
en sciences administratives de l’Université du Québec à
Montréal, Jean-Guy Frenette, économiste qui préside
le conseil d’administration Tricofil et est aussi un économiste
présidant au conseil de la FTQ, Jean-Paul Hétu, vice-président
de la CSD parlaient des nouvelles formes d ‘organisation du travail qui
doivent être envisagées dans le cadre d'un nouveau pacte social
ayant pour objectif de vivre la démocratie industrielle, c’est-à-dire,
la participation des travailleurs au profit et aux décisions relevant
de leur travail.
Il y a aussi les compagnies multinationales
qui pourront s’objecter massivement à la perte de plusieurs marchés
aux mains de PME. Cependant, comme le fait remarquer Monsieur Alfred Rouleau
des Caisses Desjardins. “II fallait mettre les québécois
francophones à l’heure du continent nord américain, les équiper
individuellement et collectivement pour affronter les défit de la
concurrence nord-américaine et développer enfin des centres
de décisions économiques qu’ils contrôleraient, comblant
ainsi les carences de l’entrepreneurship privé. Toute cette effervescence
ne correspond pas nécessairement à l’évolution des
mentalités ni à la capacité de notre société
de digérer et de gérer, à court terme, autant de réformes.
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Les multiples erreurs et résultats
décevants enregistrés à ce chapitre ne sont donc pas
une raison suffisante pour mettre en cause ni leur pertinence ni leur principe,
ni leur nécessité.
Extrait d’un article dans la revue Desjardins
sur l’exposé de Monsieur Alfred Rouleau lors du 28ieme congrès
annuel de la Chambre de Commerce de Montréal (juin 1978). Cette
formule s’intègre dans la continuité de cette prise de conscience.
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Ce Projet, par des retombées sociales
et financières, répond à deux (2) besoins déjà
pressentis ; soit la diminution des déficits des commissions de
transport et d'autres organismes publics ainsi qu'un désir des employés
de tous les niveaux de participer directement à la gestion d'entreprises
rentables.
Par cette Formule, nous permettons aux
Commissions de transport de toucher un profit sur la vente de produits
qu'elles ont encouragés par leur participation à la recherche,
à la fabrication et à la mise en marché.
c
ANNEXE
I
SERVICES
TECHNIQUES
1) Maintenir
un répertoire de l’aide technique disponible des différentes
sources.
a) Ministères des différents
gouvernements
b) Sociétés de la Couronne
c) Organismes voués à
l’expansion économique
d) Organismes voués à
la recherche
e) Associations sectorielles
f) Universités, etc...
2)Maintenir un centre
de référence sur
a) La recherche technologique
b) les brevets, licences, franchises,
droits de distribution, etc...
c) l’approvisionnement en nouvelle
technologie
d) l’adaptation industrielle à
la nouvelle technologie
3) Maintenir un Laboratoire
de recherche pour
a) les nouvelles conceptions
b) l’adaptation de nouvelle technologie
c) le design
d) l’assemblage et la vérification
de prototypes
c) la vérification de nouveaux
procédés de fabrication
f) le transfert à une
source d’énergie plus économique
4) Évaluer les
prix de revient
a) des projets de recherche
b) de l’adaptation industrielle
c) de la mise en production
d) du transfert de technologie
e) d’un produit manufacturé
5) Maintenir
un bureau des brevets
a) consultation
b) recherche de titre
c) évaluation
6) Assister la mise en
production
a) localisation
b) construction
c) gestion
d) contrôle de la qualité
cc
ANNEXE
II
SERVICES
DE COMMERCIALISATION
1) Maintenir un répertoire
des sources d'aide à la recherche de marché
2) Rechercher les
marchés (étude de faisabilité)
3) Faire la mise en
marché
4) Faire la publicité
a) conception de
l’image
d’une entreprise
b) conception du
matériel publicitaire (média)
c) impression du
matériel publicitaire
5) Conseiller
en relations publiques.
ccc
ANNEXE
III
SERVICES
ADMINISTRATIF
1) Fournir des services
juridiques
2) Établir
des systèmes d’information
a) pour la gestion
b) pour la comptabilité
3) Offrir des services
de vérification
4) Fournir le conseil
et l’assistance
a) pour les relations de travail
b) pour la sélection du personnel
c) pour la formation en milieu d’emploi
cccc
ANNEXE
IV
SERVICES
FINANCIERS
1) Maintenir un répertoire
des sources d’aide financière
a) Subventions
b) Prêts à taux préférentiels
c) Cautions et garanties
d) Source de fonds.
2) Conseiller en structure
financière
3) Assister à
la demande
a) de subventions
b) d’emprunts bancaires
c) d’émission de capital action
4) Fournir l’analyse
financière
a) des résultats d’exploitation
b) des acquisitions
Voir:
ACILR-CDRIL Introduction
ou
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