Extrait d'article de Journaux
reçue par l'auteur "The
Abridgment"
Traduction "L'Abrégé"
Ces articles de Journaux proviennent de personnes Identifiant par les détails de (l'Abrégé) produit sur le web et qui ont vue en eux le résulta découlant de la relation direct des gens identifié dans le dossier déposé et enregistré à: The Library of Congress Copyright Office USA.
Dossier qui directement identifie le vol de la technologie de ACILR-CDRIL par le gouvernement Canadien et Québécois.
Résumé des Extraits d'article de Journaux
Les extrait d'articles original de Journaux
To:
"Serge Morel" <serg@gte.net>
http://www.theregister.co.uk/content/8/17072.html
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NSA chief says bin Laden has superior technology
By: John bin Leyden
Posted: 20/02/2001 at 17:18 GMT
Islamic terrorist Osama bin Laden has superior technology at his disposal than the National Security Agency, the head of the super-secretive spy agency has told an American documentary programme.
Superior technological capabilities helped bin Laden to mastermind
the simultaneous 1998 bombings of US embassies in Kenya and Tanzania that
killed 224 people, said General Mike Hayden, head of the NSA, during an
interview to be broadcast tonight on CBS' 60 Minutes II news show.
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http://www.theregister.co.uk/content/8/17072.html
Subject:
La Caisse pourrait inscrire
une perte de 700 millions
Date: Thu, 18
Oct 2001 00:24:29 -0400
To:
"Serge Morel" <serg@gte.net>
Le mercredi 17 octobre 2001
La Caisse pourrait inscrire une perte de 700 millions
Denis Lessard
La Presse
Québec
La Caisse de dépôt et placement envisage d’inscrire une perte d’environ 700 millions de dollars dans ses états financiers 2001 pour tenir compte de la fonte de la valeur de son investissement de 2,7 milliards dans Quebecor Media.
Depuis des semaines, la chute des titres technologiques constitue une épine au pied des dirigeants de la Caisse...
...Québec ne compte pas détailler les pertes de ses sociétés d’État, mais devra inscrire un chiffre au chapitre de ces revenus, un résultat qui laissera transparaître les déficits créés, explique-t-on.
Mercredi à l’Assemblée nationale, la ministre des Finances, Pauline Marois, a confirmé que les déficits de 400 millions à la Commission de la santé et de la sécurité du travail et de 200 millions à la Société d’assurance automobile, révélés par La Presse lundi, lui étaient connus...
...Les pertes envisagées par la Caisse dans Quebecor Media
paraissent bien optimistes par rapport à
deux évaluations externes rendues publiques récemment.
Au moment de la transaction, Quebecor
Media valait 5,9 milliards si l’on se fie à la participation
de la Caisse de dépôt -les 2,7 milliards injectés
lui ont donné une participation de 45%. Or, dans un bulletin
du 18 septembre, l’analyste Vince
Valentini, de la Financière Banque Nationale, estimait
à 1,3 milliard la valeur de Quebecor Media, qui
regroupe Vidéotron, TVA, Sun Media et quelques autres
sociétés liées à Internet comme Nurun.
Les 2,7 milliards injectés par la Caisse dans Quebecor Media ne vaudraient plus que 610 millions. Une autre firme d’évaluation, Yorkton Securities estime, elle, que Quebecor Media vaut 1,8 milliard, ce qui réduit à moins de 900 millions la valeur de l’investissement de la Caisse...
...«La Caisse est capable d’attendre», résume-t-on. Dans Quebecor Media, des éléments importants (Videotron et les journaux Sun, par exemple) n’ont pas changé de valeur, explique-t-on. En revanche, ce qui a piqué du nez (NetGraph et Nurun) s’est comporté comme les autres entreprises du secteur de la haute technologie.
http://www.cyberpresse.ca/reseau/economie/0110/eco_101100025828.html
Subject:
La Caisse s'installe
à Bahreïn
Date: Thu, 18
Oct 2001 00:35:22 -0400
To:
"Serge Morel" <serg@gte.net>
L’État investisseur
Le mardi 09 octobre 2001
La Caisse s’installe à Bahreïn
Hélène Baril
La Presse
En plein coeur de la tourmente qui secoue actuellement cette région
du monde, la Caisse de dépôt et placement du Québec
vient de former une coentreprise à Bahreïn pour gérer
les 400 millions de dollars américains de la compagnie d’assurance
Arab Insurance Group (ARIG)...
..., le début des bombardements américains en Afghanistan n’a pas perturbé la signature de l’entente de principe avec ARIG, qui est le résultat de huit mois de négociations avec la société arabe. «On sent un peu d’inquiétude, mais l’activité est normale», a dit Michel Nadeau, qui pouvait entendre le fracas des avions américains qui allaient et venaient de leur base établie à trois kilomètres de son lieu de séjour.
Les deux partenaires seront associés à parts égales dans CDP ARIG, qui gérera les avoirs des assurés de la compagnie qui se trouvent un peu partout dans les pays du Moyen-Orient et en Afrique du Nord...
...La gestion des fonds se fera en partie à Montréal et en partie à Bahreïn, où la Caisse enverra 10 de ses employés. Selon lui, la vie est très agréable à Bahreïn, «où l’impôt n’existe pas et où les gens sont très ouverts aux nouvelles réalités».
Bahreïn compte seulement 650 000 habitants. Centre financier de la région, le pays tire l’essentiel de ses revenus du pétrole, même s’il n’est pas lui-même un producteur important. Au dire de Michel Nadeau, la Caisse de dépôt est à Bahreïn pour y rester. «J’ai rencontré le président de la Banque centrale qui nous a laissé entrevoir des opportunités intéressantes dans le domaine de l’assistance technique», a-t-il dit. Selon lui, le marché potentiel de CDP ARIG s’évalue à un trillion de dollars américains.
Le président de CDP Capital rentre mercredi à Montréal, mais il retournera à Bahreïn en janvier pour l’inauguration officielle des locaux de CDP ARIG. M. Nadeau espère rencontrer à cette occasion le prince régnant Al-Khalifa, pour discuter d’autres projets communs.
http://www.cyberpresse.ca/reseau/economie/0110/eco_101100022564.html
La Caisse de dépôt sur la sellette
Le rôle de la Caisse de dépôt et placement du Québec est de faire le plus d’argent possible avec l’épargne qui lui est confiée. À partir de cette mission originale, ses dirigeants en ont fait un super outil d’intervention qui, dans une économie de la taille de celle du Québec, en mène large. Trop large, estiment plusieurs, alors que les investissements de la Caisse suscitent de plus en plus de critiques.
La Caisse n’a pas d’affaire dans le développement économique, croit Gabriel Savard, ancien président-directeur général de la Société de développement industriel (l’ancêtre d’Investissement Québec) et ex-vice-président du Fonds de solidarité de la FTQ. «Le développement économique, c’est l’affaire du Fonds de solidarité, des firmes de capital de risque, des sociétés Innovatech, mais pas de la Caisse», soutient celui qui est maintenant président et directeur général de la Maison des futailles, une coentreprise de la Société des alcools et du Fonds de solidarité.
Le nom de Gabriel Savard circule aujourd’hui pour remplacer Raymond Bachand à la présidence du Fonds de solidarité...
...«La Caisse est là pour faire de l’argent, dit-il. Le développement économique, c’est l’affaire d’acteurs qui peuvent sacrifier un peu de rendement pour d’autres considérations, comme l’emploi.»
S’il y a quelqu’un qui peut approuver les propos de Gabriel Savard, c’est bien Robert Demers, courtier montréalais et vieil ami de l’ex-premier ministre libéral Robert Bourassa. Ça fait des années que Robert Demers répète la même chose à qui veut l’entendre: «La Caisse de dépôt est une énorme concentration de pouvoir et d’argent qu’il est grandement temps de remettre en question.»
La Caisse prend des tangentes dangereuses,... qui a accepté de parler à condition de ne pas être identifié... Elle a fait sauter la barrière de 30% qui limitait ses investissements dans le capital-actions d’une entreprise. Elle fait aussi des prêts aux entreprises dans lesquelles elle détient déjà des actions,..
L’exemple le plus frappant de ces changements est Quebecor Media, dans laquelle la Caisse est à la fois un actionnaire important, avec 49% des actions, et un créancier majeur. «Ce n’est pas bon de mélanger les genres», note ce financier d’expérience.
Un cercle vicieux
..., le manque de contrôle est criant au sein de nos sociétés d’État, affirme un ancien dirigeant de la Caisse de dépôt, un des rares à avoir accepté d’accorder une entrevue.
Il a un exemple tout frais pour illustrer sa préoccupation: sans consultation ni débat, la Caisse de dépôt et placement du Québec vient de changer le nom qu’elle porte depuis sa création pour CDP. Ça fait mieux, semble-t-il, sur les marchés internationaux. La Caisse a aussi bouleversé son organigramme pour créer CDP Capital et placer à sa tête son numéro deux, Michel Nadeau.
«Qui a décidé ça? se demande-t-il. Et qui à la Caisse a décidé de partir à la conquête du monde alors qu’il y aurait tant à faire ici?»
... Les membres de conseil d’administration .... .n’a .... la volonté de contester les positions des dirigeants de la Caisse. ????
..., la Caisse de dépôt ne veut rendre de compte à personne, ... à ses déposants, qui sont, dans l’ordre, le Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP), le Régime des rentes du Québec (RRQ), la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST), la Commission de la construction du Québec (CCQ) et la Société de l’assurance automobile du Québec. Les déposants... ne peuvent pas placer leur argent ailleurs, puisque la loi le leur interdit. Ils ont encore moins le pouvoir d’influencer les grandes orientations de la Caisse
Prétextant son indépendance, la Caisse de dépôt a refusé en 1998 l’examen approfondi du vérificateur général du Québec, dont le mandat est de se pencher sur le fonctionnement des organismes publics...
Selon la Caisse, le bureau du vérificateur n’a pas l’expertise requise pour se prononcer sur le fonctionnement d’un spécialiste de la gestion de fonds. .. le gouvernement a donné son appui à la Caisse et le vérificateur a pris son trou...
http://www.cyberpresse.ca/reseau/economie/0110/eco_101100022589.html