L'étrange Relation du Québec par la Caisse de Dépôt du Québec et le Canada par Northern Telecom concernant la famille de bin Laddeen l'officiel distributeur des application de "la nouvelle technologie"
ainsi que:
les articles de presse concernant la Caisse de Dépôt du Québec qui en 1980 fut directement associé à ce vol du brevet de "la nouvelle technologie"
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NSA chief says bin Laden has superior technology
By: John bin Leyden
Posted: 20/02/2001 at 17:18 GMTIslamic terrorist Osama bin Laden has superior technology at his disposal than the National Security Agency, the head of the super-secretive spy agency has told an American documentary .
Superior technological capabilities helped bin Laden to mastermind the simultaneous 1998 bombings of US embassies in Kenya and Tanzania that killed 224 people, said General Mike Hayden, head of the NSA, during an interview to be broadcast tonight on CBS' 60 Minutes II news show.
"Osama bin Laden has at his disposal the wealth of a $3-trillion-a-year telecommunications industry that he can rely on," Hayden will say in the interview, according to newswire reports. "We are behind the curve in keeping up with the global telecommunications revolution."
There's more in the interview about the NSA's use of legacy technology and the confirmation of a widely-rumoured technology failure early last year, but all this misses the main point.
The idea that the signals intelligence arm of the US (the world's richest country) is behind in innovation involving the latest technology compared to an international pariah living in Afghanistan (one of the world's poorest states) beggars belief.
Isn't this the same agency that always touting its advanced in supercomputers and cryptographic research? Isn't this the NSA that has the sympathetic ear of Congress for its funding requests? Isn't this the super-secretive agency that has for years being using secret alien technology and abducting American citizens, like Scully from the X-files?
OK - the last one is fiction, but so are the protestations by Hayden (who might enjoy a successful career as a deadpan comic). The argument of a technology gap between the NSA and bin Laden has everything to do with the start of a New York trial of suspects in the bombing of the US embassies and an attempt by the NSA to coax further funding from Congress by inflating the cyber-terrorism menace.
It might also be an attempt by the NSA to persuade the IT industry to help keep its systems up to date, which if it pulls it off, will rank as one of the greatest acts of subterfuge in the agency history. You've got to admire its cheek though. ®
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NSA Chief Says Bin Laden's Technology Is SuperiorToday's top stories
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http://www.theregister.co.uk/content/8/17072.html
Le mercredi 17 octobre 2001
La Caisse pourrait inscrire une perte de 700 millionsDenis Lessard
La Presse
QuébecLa Caisse de dépôt et placement envisage d’inscrire une perte d’environ 700 millions de dollars dans ses états financiers 2001 pour tenir compte de la fonte de la valeur de son investissement de 2,7 milliards dans Quebecor Media.
Même avant les événements du 11 septembre, les membres du conseil d’administration de la Caisse ont été saisis du «problème» que représentait l’inscription de la valeur de ces actions achetées à prix fort (45$) en septembre 2000. Depuis des semaines, la chute des titres technologiques constitue une épine au pied des dirigeants de la Caisse. Après une présentation passablement pessimiste du président Jean-Claude Scraire il y a quelques semaines, la ponction de 700 millions fut évoquée durant des discussions informelles.
Ces réflexions surviennent au moment où le faible rendement attendu de la Caisse de dépôt (moins 10%) aura des conséquences importantes pour les finances publiques. Québec ne compte pas détailler les pertes de ses sociétés d’État, mais devra inscrire un chiffre au chapitre de ces revenus, un résultat qui laissera transparaître les déficits créés, explique-t-on.
Mercredi à l’Assemblée nationale, la ministre des Finances, Pauline Marois, a confirmé que les déficits de 400 millions à la Commission de la santé et de la sécurité du travail et de 200 millions à la Société d’assurance automobile, révélés par La Presse lundi, lui étaient connus.
«Je sais très bien qu’il y a des risques à une hauteur qui ressemble aux données qui ont été énoncées», a admis la ministre, en ajoutant toutefois qu’il ne fallait pas tenir pour acquis que les résultats de l’année 2001 allaient être aussi mauvais. «Il est possible de changer un certain nombre des variables», a-t-elle dit. Déjà les marchés boursiers sont revenus à leurs niveaux d’avant le 11 septembre, a fait valoir la ministre.
Les pertes envisagées par la Caisse dans Quebecor Media paraissent bien optimistes par rapport à deux évaluations externes rendues publiques récemment. Au moment de la transaction, Quebecor Media valait 5,9 milliards si l’on se fie à la participation de la Caisse de dépôt -les 2,7 milliards injectés lui ont donné une participation de 45%. Or, dans un bulletin du 18 septembre, l’analyste Vince Valentini, de la Financière Banque Nationale, estimait à 1,3 milliard la valeur de Quebecor Media, qui regroupe Vidéotron, TVA, Sun Media et quelques autres sociétés liées à Internet comme Nurun.
Les 2,7 milliards injectés par la Caisse dans Quebecor Media ne vaudraient plus que 610 millions. Une autre firme d’évaluation, Yorkton Securities estime, elle, que Quebecor Media vaut 1,8 milliard, ce qui réduit à moins de 900 millions la valeur de l’investissement de la Caisse.
Les actions payées 45$ par la Caisse valent désormais 14,97$, selon la Banque Nationale, et 15,53$ selon Yorkton.
Des sources à la Caisse insistent sur le fait que l’organisme n’est pas forcé de vendre sa participation; la perte inscrite aux livres à la fin de l’année est «une perte de papier». On rappelle aussi que pendant quelques années, la participation de la Caisse dans Biochem Pharma paraissait bien hasardeuse, et qu’elle est devenue lucrative.
«La Caisse est capable d’attendre», résume-t-on. Dans Quebecor Media, des éléments importants (Videotron et les journaux Sun, par exemple) n’ont pas changé de valeur, explique-t-on. En revanche, ce qui a piqué du nez (NetGraph et Nurun) s’est comporté comme les autres entreprises du secteur de la haute technologie.
http://www.cyberpresse.ca/reseau/economie/0110/eco_101100025828.html
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L’État investisseur
Le mardi 09 octobre 2001La Caisse s’installe à Bahreïn
Hélène Baril
La PresseEn plein coeur de la tourmente qui secoue actuellement cette région du monde, la Caisse de dépôt et placement du Québec vient de former une coentreprise à Bahreïn pour gérer les 400 millions de dollars américains de la compagnie d’assurance Arab Insurance Group (ARIG).
Il s’agit du plus gros mandat de gestion privé obtenu jusqu’à maintenant par la Caisse, a indiqué lundi Michel Nadeau, le président de CDP Capital, la nouvelle filiale de la Caisse de dépôt, au cours d’un entretien téléphonique.
Selon lui, le début des bombardements américains en Afghanistan n’a pas perturbé la signature de l’entente de principe avec ARIG, qui est le résultat de huit mois de négociations avec la société arabe. «On sent un peu d’inquiétude, mais l’activité est normale», a dit Michel Nadeau, qui pouvait entendre le fracas des avions américains qui allaient et venaient de leur base établie à trois kilomètres de son lieu de séjour.
Les deux partenaires seront associés à parts égales dans CDP ARIG, qui gérera les avoirs des assurés de la compagnie qui se trouvent un peu partout dans les pays du Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les activités seront rentables dès la première année, a assuré Michel Nadeau.
La gestion des fonds se fera en partie à Montréal et en partie à Bahreïn, où la Caisse enverra 10 de ses employés. Le président de CDP Capital ne prévoit pas de problèmes pour le recrutement de ces employés. Selon lui, la vie est très agréable à Bahreïn, «où l’impôt n’existe pas et où les gens sont très ouverts aux nouvelles réalités».
Bahreïn compte seulement 650 000 habitants. Centre financier de la région, le pays tire l’essentiel de ses revenus du pétrole, même s’il n’est pas lui-même un producteur important. Au dire de Michel Nadeau, la Caisse de dépôt est à Bahreïn pour y rester. «J’ai rencontré le président de la Banque centrale qui nous a laissé entrevoir des opportunités intéressantes dans le domaine de l’assistance technique», a-t-il dit. Selon lui, le marché potentiel de CDP ARIG s’évalue à un trillion de dollars américains.
Le président de CDP Capital rentre mercredi à Montréal, mais il retournera à Bahreïn en janvier pour l’inauguration officielle des locaux de CDP ARIG. M. Nadeau espère rencontrer à cette occasion le prince régnant Al-Khalifa, pour discuter d’autres projets communs.
http://www.cyberpresse.ca/reseau/economie/0110/eco_101100022564.html
Le mardi 09 octobre 2001
Hélène Baril
La PresseLa Caisse de dépôt sur la sellette
Le rôle de la Caisse de dépôt et placement du Québec est de faire le plus d’argent possible avec l’épargne qui lui est confiée. À partir de cette mission originale, ses dirigeants en ont fait un super outil d’intervention qui, dans une économie de la taille de celle du Québec, en mène large. Trop large, estiment plusieurs, alors que les investissements de la Caisse suscitent de plus en plus de critiques.
La Caisse n’a pas d’affaire dans le développement économique, croit Gabriel Savard, ancien président-directeur général de la Société de développement industriel (l’ancêtre d’Investissement Québec) et ex-vice-président du Fonds de solidarité de la FTQ. «Le développement économique, c’est l’affaire du Fonds de solidarité, des firmes de capital de risque, des sociétés Innovatech, mais pas de la Caisse», soutient celui qui est maintenant président et directeur général de la Maison des futailles, une coentreprise de la Société des alcools et du Fonds de solidarité.
Le nom de Gabriel Savard circule aujourd’hui pour remplacer Raymond Bachand à la présidence du Fonds de solidarité. «Je suis très bien où je suis», répond-il à ces rumeurs.
Le développement économique n’est pas la mission première de la Caisse, explique-t-il en entrevue, en rappelant que sa loi constitutive lui demande de donner le meilleur rendement possible à ses déposants, ce qui est déjà tout un mandat.
«La Caisse est là pour faire de l’argent, dit-il. Le développement économique, c’est l’affaire d’acteurs qui peuvent sacrifier un peu de rendement pour d’autres considérations, comme l’emploi.»
S’il y a quelqu’un qui peut approuver les propos de Gabriel Savard, c’est bien Robert Demers, courtier montréalais et vieil ami de l’ex-premier ministre libéral Robert Bourassa. Ça fait des années que Robert Demers répète la même chose à qui veut l’entendre: «La Caisse de dépôt est une énorme concentration de pouvoir et d’argent qu’il est grandement temps de remettre en question.»
La Caisse prend des tangentes dangereuses, s’inquiète pour sa part un spécialiste des montages financiers, qui a accepté de parler à condition de ne pas être identifié. Ainsi, la Caisse prend beaucoup plus de risques qu’avant. Elle a fait sauter la barrière de 30% qui limitait ses investissements dans le capital actions d’une entreprise. Elle fait aussi des prêts aux entreprises dans lesquelles elle détient déjà des actions, ce qui est dangereux, estime-t-il.
L’exemple le plus frappant de ces changements est Quebecor Media, dans laquelle la Caisse est à la fois un actionnaire important, avec 49% des actions, et un créancier majeur. «Ce n’est pas bon de mélanger les genres», note ce financier d’expérience.
Un cercle vicieux
Selon le courtier Robert Demers, le Québec est dans un cercle vicieux qu’il est urgent de briser: «Quand le secteur public prend beaucoup de place, le secteur privé s’atrophie. Le gouvernement doit alors intervenir davantage dans l’économie pour pallier ses lacunes. On n’en sort pas.»
C’est tout à fait ce qui se passe au Québec, affirme-t-il. «L’État est beaucoup trop présent, et le niveau d’impôt est faramineux. Par ailleurs, personne ne veut plus prendre de risque. Tout le monde veut des subventions et des fonds publics pour entreprendre la plus petite chose.»
Pour le président d’Investissement Québec, Louis Roquet, l’attitude des entrepreneurs québécois à cet égard est plus européenne qu’américaine. «Au Québec, quand ça va mal, on appelle le gouvernement à la rescousse. Aux États-Unis, quand ça va mal, on dit au gouvernement de se retirer», lance-t-il.
C’est encore plus simple que ça, estime pour sa part le spécialiste en financement Robert Demers: «Les entrepreneurs ne sont pas idiots. Ils savent que les fonds sont disponibles alors ils seraient fous de ne pas en profiter», dit-il.
Plus grave encore que l’éparpillement et le chevauchement, le manque de contrôle est criant au sein de nos sociétés d’État, affirme un ancien dirigeant de la Caisse de dépôt, un des rares à avoir accepté d’accorder une entrevue.
Il a un exemple tout frais pour illustrer sa préoccupation: sans consultation ni débat, la Caisse de dépôt et placement du Québec vient de changer le nom qu’elle porte depuis sa création pour CDP. Ça fait mieux, semble-t-il, sur les marchés internationaux. La Caisse a aussi bouleversé son organigramme pour créer CDP Capital et placer à sa tête son numéro deux, Michel Nadeau.
«Qui a décidé ça? se demande-t-il. Et qui à la Caisse a décidé de partir à la conquête du monde alors qu’il y aurait tant à faire ici?»
Il fournit bien sûr la réponse. La direction de la Caisse a carte blanche et ce n’est pas normal pour une entreprise de 125 milliards d’actif. Les membres de conseil d’administration se font mener par le bout du nez, selon lui, parce que le conseil n’a ni la compétence, ni la volonté de contester les positions des dirigeants de la Caisse.
Chose certaine, la Caisse de dépôt ne veut rendre de compte à personne, sauf à ses déposants, qui sont, dans l’ordre, le Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP), le Régime des rentes du Québec (RRQ), la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST-(*IVAC*), la Commission de la construction du Québec (CCQ) et la Société de l’assurance automobile du Québec. Les déposants peuvent discuter de politique de placement et se montrer insatisfaits du rendement obtenu, mais ils ne peuvent pas placer leur argent ailleurs, puisque la loi le leur interdit. Ils ont encore moins le pouvoir d’influencer les grandes orientations de la Caisse. (*??????*)
Annotation de l'auteur de ce site:
La visite sur le site de la Haute direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec
*2003*
La visite sur le site de la Haute direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec
Assemblée nationale du Québec, Caisse de dépôt et placement du Québec, La FTQ & la CSN Syndicats qui sieges au conseil des directeurs de la CDPQ , CSST- COMMISSION DE LA SANTÉ ET DE LA SÉCURITÉ DU TRAVAIL DU QUÉBEC, SSQ Vie dont la FTQ possède la majorités des actions par son Fond de Solidarité
Prétextant son indépendance, la Caisse de dépôt a refusé en 1998 l’examen approfondi du vérificateur général du Québec, dont le mandat est de se pencher sur le fonctionnement des organismes publics. Le bureau du vérificateur a contesté, mais le débat a été vite expédié.
(?????????)
Selon la Caisse, le bureau du vérificateur n’a pas l’expertise requise pour se prononcer sur le fonctionnement d’un spécialiste de la gestion de fonds. Cette prétention est peut-être discutable, mais le gouvernement (Québec) a donné son appui à la Caisse et le vérificateur a pris son trou. Il a toutefois l’intention de revenir à la charge et il réclame des modifications à la loi qui lui permettraient de faire son travail.
http://www.cyberpresse.ca/reseau/economie/0110/eco_101100022589.html
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