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Le Résumé historique ainsi que les Références
selon la progression des dates
de leur implicationDans laquelle certaines informations publiques sont énumérées concernant
Apple II et, la progression de
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Voir:
1980,
et
La continuité de 1980,
Ces actions illégales du gouvernement fédéral et provincial qui fut secondé et caché en 1980 par les ministres provinciaux:
Jacques Parizeau qui changea les règles de Gestion établie à l'Hydro Québec et la CDPQ qui d'ailleurs en fit démissionné le président d'Hydro Québec
Ce changement fut d'écrit par le PDG du conseil et directeur général de la CDP dans l'entrevue parue à la fin de 1999 dans le numéro 127 de la revue trimestrielle québécoise Forces.
Extrait de l'entrevue avec Jean-Claude Scraire et du président
"À compter des années 1980, nous avons délaissé les prêts pour privilégier les prises de participations au capital. Je ne me rappelle pas exactement pourquoi l'un excluait l'autre mais, curieusement, nous avons carrément cessé d'accorder des prêts aux PME pour favoriser le capital...
...Après tout, il y a des contextes plus favorables au prêt et d'autres qui se prêtent mieux à un investissement en capital. Et ce qui nous importe, c'est le rendement, la performance, les bénéfices. La forme que prend le financement n'a pas tellement d'importance.Par cette entrevue, il y a ce posé certaines questions concernant le liens entre la CTRSM et le seul service de câble à St-Hubert qui a été contacté afin de servir d'accès au canaux communautaire de la région dans le contexte du projet ACILR-CDRIL. Cette entrevue est parue à la fin de 1999 dans le numéro 127 de la revue trimestrielle québécoise Forces .
Ceci est probablement la raison de leur investissement dans Vidéotron identifié en 1980 mais annoncé par la CDQP comme étant leur première investissement et l'identifiant comme leur premier membre dans leur branche Capital télécommunication d'écrit dans "the Abridgment" Addendum 1 Updated (septembre 20, 2000), à la page 120 et 121 de 579
Parizeau, la CDPQ et l'Hydro Québec par son nouveau PDG
se firent secondé en 1980- 1981 par les députés de l'assemblés National du Québec et assisté illégalement par les ministres Québécois qui en ont été personnellement informés:Bernard Landry, ministre d'État au dévelopment Economique du Québec, 1980
Pierre Marc Johnson, Le Ministre des Consommateur, Corporation et des Institution financières du Québec 1980, Ministère de la Justice 1985, Premier ministre du Québec 1985
Yves Duhaimes, Ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme du Québec 1980
Rodrigue Biron, Ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme du Québec 1981
Michel Claire, Ministre du Transport 1981
De par l'abrégé qui suit il vous seras facile de comprendre le pourquoi des commentaires de:
Jacques Parizeau dans entrevue avec Ian Renaud-Lauzé de Impact Campus"L'actualite de L'universite Laval Quebec "http://www.ulaval.ca/impact/icaut98/icact.980929.html
"D’ailleurs, M. Parizeau se rappelle les démêlés de son gouvernement avec cette dernière compagnie, sur la question de la sortie de la version québécoise de Windows 95. Mais les «gens de Microsoft nous ont envoyé paître... Seul, devant Microsoft, on est nul. Quand on est au lit avec un éléphant, c’est à la souris de faire attention. Il faut être astucieux. On a beau courir sur le dos de l’éléphant, ça ne lui fait pas un pli.»"Bernard Landry en France: "Nous sommes les seul au monde qui font de l'argent avec la nouvelle technologie"
La CDPQ a subventionner Vidéotron en 1980, Vidéotron fut informer du projet électronique ACILR à la CTRSM en 1980, et la CDPQ en fit son plus vieux membre de sa Branche nouvelle branche Capital télécommunication en s'y intégrant par des actions dans la compagnie en 1981.
L'actif de la Caisse de Dépôt et Placement du Québec est passé de 12 Milliards en 1981 à 44 Milliards en 1994 pour atteindre125 milliards et quelques oublies en l'an 2000 .
Le pourquoi la CDPQ (Caisse De Dépôt et Placement du Québec) est sous la responsabilité exclusive du Premier ministre du Québec et du Canada pour toute vérification comptable et judiciaire et la façon dont les partie politique impliqué ont manipulé les lois afin d'échappé a toutes investigation.
Voir:Article de Presse du mardi 09 octobre 2001, par Hélène Baril de "La Presse" Jacques Parizeau qui changea les règles de Gestion établie à l'Hydro Québec et la CDPQ qui d'ailleurs en fit démissionné le président d'Hydro Québec
1980
Fut marqué aussi par une troisième apparition à la CTRSM soit celle de la FTQLe changement qui fut d'écrit par le PDG du conseil et directeur général de la CDP dans l'entrevue parue à la fin de 1999 dans le numéro 127 de la revue trimestrielle québécoise Forces.
Extrait de l'entrevue avec Jean-Claude Scraire et du président
"À compter des années 1980, nous avons délaissé les prêts pour privilégier les prises de participations au capital
Ce changement coïncidé avec l'étrange apparition d'un troisième partenaire de ce vol de la technologie et projet international soit après Desmarais par Metropolotain-Sud et dont son intégration à la CTRSM se fit aussi en 1980, le president de la CTRSM Gilbert qui a rejoint Lavalin dont son president est un directeur de Desmarais Power Corp. tous comme le president de Marconie et maintenant la CDPQ par un de ses directeurs associé soit, Louis Laberge de la FTQ
Extrait du Rapport de Louis Laberge un directeur de la CDPQ et président de la central syndical de la CTRSM étrangement depuis mai 1980
Voir:L' assistance conspiratrice de
la FTQ à la CTRSM
et
les relations directes de la CDPQ et
la CSST
Voir: Les cotisations des employeurs à la CSST
augmenteront beaucoup
ou
Voir: La continuité de 1980,__________________________________________________
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Le mardi 09 octobre 2001, par Hélène Baril de "La Presse"La Caisse de dépôt sur la sellette
Un ancien dirigeant de la Caisse de dépôt,
un des rares à avoir accepté d’accorder une entrevue affirmeLa Caisse de dépôt n'a à rendre de compte à personne, sauf à ses déposants, qui sont, dans l’ordre, le Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP), le Régime des rentes du Québec (RRQ), la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST), la Commission de la construction du Québec (CCQ) et la Société de l’assurance automobile du Québec.
Les déposants peuvent discuter de politique de placement et se montrer insatisfaits du rendement obtenu, mais ils ne peuvent pas placer leur argent ailleurs, puisque la loi le leur interdit. Ils ont encore moins le pouvoir d’influencer les grandes orientations de la Caisse.
Pour le Président D'Investissement Québec
( Président du Conseil d'administration de la CDPQ)
Louis Roquet![]()
L'attitude Québécoise est plus européenne qu'américaine:
"Au Québec quand ça va mal on appelle le gouvernement à la rescousse".Prétextant son indépendance, la Caisse de dépôt a refusé en 1998 l’examen approfondi du vérificateur général du Québec, dont le mandat est de se pencher sur le fonctionnement des organismes publics. Le bureau du vérificateur a contesté, mais le débat a été vite expédié.
Selon la Caisse, le bureau du vérificateur n’a pas l’expertise requise pour se prononcer sur le
fonctionnement d’un spécialiste de la gestion de fonds. Cette prétention est peut-être discutable, mais le gouvernement a donné son appui à la Caisse et le vérificateur a pris son trou. Il a toutefois l’intention de revenir à la charge et il réclame des modifications à la loi qui lui permettraient de faire son travail.Pour le vérificateur général, Guy Breton, il est impossible pour le gouvernement de revenir en arrière. Depuis des années, au nom de la transparence, M. Breton réclamait que ces caisses soient inscrites aux livres. «Ils ont répondu à notre demande au moment où cela faisait leur affaire», rappelle à La Presse le chien de garde des finances publiques. Maintenant que le balancier revient, il serait inacceptable qu’on veuille modifier à rebours les règles comptables, prévient-il.
Voir:L'article de presse Française intégrale
http://www.cyberpresse.ca/reseau/economie/0110/eco_101100022589.html
Subject: La Caisse de dépôt sur la sellette
Date: Thu, 18 Oct 2001 00:33:57 -0400
To: "Serge Morel" <serg@gte.net>Hélène Baril
La Presse
La Caisse de dépôt sur la selletteLe mardi 09 octobre 2001
Pour le Président D'Investissement Québec
( Président du Conseil d'administration de la CDPQ),Louis Roquet
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L'attitude québécoise est plus européenne qu'américaine:
"Au Québec quand ça va mal on appelle le gouvernement à la rescousse".Le rôle de la Caisse de dépôt et placement du Québec est de faire le plus d’argent possible avec l’épargne qui lui est confiée. À partir de cette mission originale, ses dirigeants en ont fait un super outil d’intervention qui, dans une économie de la taille de celle du Québec, en mène large. Trop large, estiment plusieurs, alors que les investissements de la Caisse suscitent de plus en plus de critiques.
La Caisse n’a pas d’affaire dans le développement économique, croit Gabriel Savard, ancien président-directeur général de la Société de développement industriel (l’ancêtre d’Investissement Québec) et ex-vice-président du Fonds de solidarité de la FTQ. «Le développement économique, c’est l’affaire du Fonds de solidarité, des firmes de capital de risque, des sociétés Innovatech, mais pas de la Caisse», soutient celui qui est maintenant président et directeur général de la Maison des futailles, une coentreprise de la Société des alcools et du Fonds de solidarité.
Le nom de Gabriel Savard circule aujourd’hui pour remplacer Raymond Bachand à la présidence du Fonds de solidarité. «Je suis très bien où je suis», répond-il à ces rumeurs.
Le développement économique n’est pas la mission première de la Caisse, explique-t-il en entrevue, en rappelant que sa loi constitutive lui demande de donner le meilleur rendement possible à ses déposants, ce qui est déjà tout un mandat.
«La Caisse est là pour faire de l’argent, dit-il. Le développement économique, c’est l’affaire d’acteurs qui peuvent sacrifier un peu de rendement pour d’autres considérations, comme l’emploi.»
S’il y a quelqu’un qui peut approuver les propos de Gabriel Savard, c’est bien Robert Demers, courtier montréalais et vieil ami de l’ex-premier ministre libéral Robert Bourassa. Ça fait des années que Robert Demers répète la même chose à qui veut l’entendre: «La Caisse de dépôt est une énorme concentration de pouvoir et d’argent qu’il est grandement temps de remettre en question.»
La Caisse prend des tangentes dangereuses, s’inquiète pour sa part un spécialiste des montages financiers, qui a accepté de parler à condition de ne pas être identifié. Ainsi, la Caisse prend beaucoup plus de risques qu’avant. Elle a fait sauter la barrière de 30% qui limitait ses investissements dans le capital actions d’une entreprise. Elle fait aussi des prêts aux entreprises dans lesquelles elle détient déjà des actions, ce qui est dangereux, estime-t-il.
L’exemple le plus frappant de ces changements est Quebecor Media, dans laquelle la Caisse est à la fois un actionnaire important, avec 49% des actions, et un créancier majeur. «Ce n’est pas bon de mélanger les genres», note ce financier d’expérience.
Un cercle vicieux
Selon le courtier Robert Demers, le Québec est dans un cercle vicieux qu’il est urgent de briser:
«Quand le secteur public prend beaucoup de place, le secteur privé s’atrophie. Le gouvernement doit alors intervenir davantage dans l’économie pour pallier ses lacunes. On n’en sort pas.»C’est tout à fait ce qui se passe au Québec, affirme-t-il. «L’État est beaucoup trop présent, et le niveau d’impôt est faramineux. Par ailleurs, personne ne veut plus prendre de risque. Tout le monde veut des subventions et des fonds publics pour entreprendre la plus petite chose.»
Pour le président d’Investissement Québec, Louis Roquet, l’attitude des entrepreneurs québécois à cet égard est plus européenne qu’américaine. «Au Québec, quand ça va mal, on appelle le gouvernement à la rescousse. Aux États-Unis, quand ça va mal, on dit au gouvernement de se retirer», lance-t-il.
C’est encore plus simple que ça, estime pour sa part le spécialiste en financement Robert Demers:
«Les entrepreneurs ne sont pas idiots. Ils savent que les fonds sont disponibles alors ils seraient fous de ne pas en profiter», dit-il.Plus grave encore que l’éparpillement est le chevauchement, le manque de contrôle est criant au sein de nos sociétés d’État, affirme un ancien dirigeant de la Caisse de dépôt, un des rares à avoir accepté d’accorder une entrevue.
Il a un exemple tout frais pour illustrer sa préoccupation: sans consultation ni débat, la Caisse de dépôt et placement du Québec vient de changer le nom qu’elle porte depuis sa création pour CDP. Ça fait mieux, semble-t-il, sur les marchés internationaux. La Caisse a aussi bouleversé son organigramme pour créer CDP Capital et placer à sa tête son numéro deux, Michel Nadeau.
«Qui a décidé ça? se demande-t-il. Et qui à la Caisse a décidé de partir à la conquête du monde alors qu’il y aurait tant à faire ici?»
Il fournit bien sûr la réponse. La direction de la Caisse a carte blanche et ce n’est pas normal pour une entreprise de 125 milliards d’actif. Les membres de conseil d’administration se font mener par le bout du nez, selon lui, parce que le conseil n’a ni la compétence, ni la volonté de contester les positions des dirigeants de la Caisse.
Chose certaine, la Caisse de dépôt ne veut rendre de compte à personne, sauf à ses déposants, qui sont, dans l’ordre, le Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP), le Régime des rentes du Québec (RRQ), la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST), la Commission de la construction du Québec (CCQ) et la Société de l’assurance automobile du Québec. Les déposants peuvent discuter de politique de placement et se montrer insatisfaits du rendement obtenu, mais ils ne peuvent pas placer leur argent ailleurs, puisque la loi le leur interdit. Ils ont encore moins le pouvoir d’influencer les grandes orientations de la Caisse.
Prétextant son indépendance, la Caisse de dépôt a refusé en 1998 l’examen approfondi du vérificateur général du Québec, dont le mandat est de se pencher sur le fonctionnement des organismes publics. Le bureau du vérificateur a contesté, mais le débat a été vite expédié.
Selon la Caisse, le bureau du vérificateur n’a pas l’expertise requise pour se prononcer sur le fonctionnement d’un spécialiste de la gestion de fonds. Cette prétention est peut-être discutable, mais le gouvernement a donné son appui à la Caisse et le vérificateur a pris son trou. Il a toutefois l’intention de revenir à la charge et il réclame des modifications à la loi qui lui permettraient de faire son travail.
http://www.cyberpresse.ca/reseau/economie/0110/eco_101100022589.html
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Presse Canadienne, Québec
act 101110032949Le mardi 06 novembre 2001
Les cotisations des employeurs à la CSST augmenteront beaucoup en 2003
Presse Canadienne, Québec
Les cotisations des employeurs à la CSST vont augmenter considérablement pour l'année 2003, a révélé mardi le président de l'organisme, Tréflé Lacombe.
Ce taux moyen, qui est actuellement de 1,85 $ par tranche de 100 $ versée en salaire, grimpera au moins à 2 $, a indiqué M. Lacombe à la Presse Canadienne, alors qu'il inaugurait un colloque sur la santé et la sécurité au travail.
Cette hausse des cotisations, qui sont assumées entièrement par les employeurs, visera à rétablir les finances de la Commission de santé et de sécurité au travail (CSST).
Dans son discours du budget de jeudi dernier, la ministre des Finances Pauline Marois avait mentionné que la situation financière de la CSST s'était «détériorée de 351 millions $».
M. Lacombe a attribué cette détérioration à trois raisons:
— avec l'écroulement des marchés boursiers, le rendement des placements de la Caisse de dépôt s'est déprécié. Or la CSST a placé 8 milliards $ à la Caisse de dépôt;
— les dépenses de la CSST ont augmenté parce que les travailleurs accidentés sont indemnisés à 90 pour cent de leur salaire net. Or ces salaires nets ont augmenté récemment grâce aux baisses de taxes annoncées dans les budgets québécois et canadiens;
— les prestations sont indexées, et comme le taux d'inflation augmente, cela fait augmenter le niveau des prestations.
«Tout cela va nécessiter une hausse des cotisations des employeurs. Le redressement financier va se faire à travers le redressement du taux des employeurs», a dit M. Lacombe.
La CSST avait réussi à réduire récemment les cotisations au plus bas taux depuis 20 ans, soit 1,85 $ par 100 $ de masse salariale. Elles grimperont à au moins 2,00 $ dès 2003, a expliqué M. Lacombe.
Le taux de cotisation d'une année est fixé au mois de mai de l'année précédente. Celui de l'an 2002 a donc été fixé en mai dernier et la prochaine hausse ne peut intervenir qu'en 2003.
Le paiement des indemnités aux accidentés n'est nullement compromis par la situation financière, a par ailleurs rappelé M. Lacombe.
«Il n'y aucun problème immédiat. Nous avons tous les mécanismes pour redresser la situation sur trois ou quatre ans», a-t-il mentionné.
La CSST a indemnisé l'an dernier 138 400 travailleurs accidentés, en plus de dédommager 5100 cas de maladie professionnelle et 180 décès.
On compte quelque 228 000 établissements ou chantiers qui assument les cotisations de la CSST.
Le régime a été mis en place en 1931 à l'amiable, pour éviter devant les tribunaux les poursuites coûteuses contre les employeurs et les frais judiciaires qui en découlaient.
Commentaire de l'auteurP.S. Par le manque d'information officielle et vérifiable par des vérificateurs indépendants politiquement et financièrement on arrive par simple estimation comptable possible qui pose de sérieuse question ?
228 000 établissements avec une moyenne maximal de 20 employer ceci représente
6,540,000 travailleurs (sois pratiquement la population totale du Québec),ayant un salaire moyen disons de 30,000 dollars au nouveau tarif annoncé de la CSST représente un déboursement minimal de $3,924,000,000. ($3.924milliards), cependant malgré les déboursés aux prestataires, la CSST a réussi à déposer 8 milliards $ à la Caisse de dépôt avec l'ancien tarif ??????????Comme vous pouvez voir il est facile pour la caisse de dépôt de jouer avec les chiffres lorsqu'on n'a pas aucun compte à rendre à personne excepté au parti politique et les financiers qui sont associés directement au premier ministre du Québec et du Canada, et ont ainsi la possibilité ( démontrer par vidéo de 1994 de Radio Canada), de faire changer une loi fédérale en 24 heures par le représentant et président de ces mandataires financiers et politiciens associés soit, Desmarais.
1980