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La formation historique de l'auteur d'acilr-cdril
Cours Primaire: Notre Dame de la Garde (Devenu Marie de Neuville) et St-Ernest Ville Jacques Cartier (maintenant Longueuil) Cours Secondaires: Paul de Mariecourt, , Joseph de
Sérigny, Gérard Filions de Ville
1966-Cours Préparatoire aux Études Supérieur (CPES), 1966-1967 Engagé comme commis classeur permanent au bureau des poste de Longueuil: 1967-1970 CGEP Édouard Monpetit Ville Jacques Cartier, Longueuil, Spécialité Science Pure.
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Simple résumé historique de l'auteur d'acilr-cdril
mais
omis dans :
Le projet
ACILR-CDRIL à la
Identifiant l'action du Gouvernement Québécois et des corporations financières de partis politiques Fédéraux et Provinciaux associés pour le vol de la technologie ACILR-CDRIL. Le vol fut accompli sous l'administration gouvernemental du parti politique Péquiste de René Lévesque député du comptée de Longueuil et du ministre des finances Parizeau. Parizeau contrôlait en tant que ministre des Finances la Caisse de Dépôt et d'investissement du Québec (CDPQ) et était le responsable gouvernemental de la gérance des fonds de pension des travailleurs syndiqués ainsi que de la RRQ. L'association à ce vol inclut également Louis Laberge le président de la FTQ. syndicat mandaté en mai 1980 à la CTRSM, était en plus depuis 1970, un des directeur de la CDPQ et un supporter du parti Québécois. Politiquement, cette action intrigante du Gouvernement Québécois et ses associés fût la prise du contrôle administratif de la ville de Longueuil par Finet et aujourd'hui perpétué par son dauphin Gladu. La prise de contrôle de la CTRSM fût exécuté par Bourbeau et son associé, Jean Guy Parent, commissaire industriel du Québec maire de la ville de Boucherville. Parent fut promut par Bourbeau au conseil des maires pour de la CTRSM et en obtint la présidence en 1981. Par ces faits, ils ont gardé la présidence du conseil des maires depuis décembre 1980. Parent fût le Président associé ultérieurement à l'apparition de la copie de ACILR-CDRIL et sous l'administration de qui, trois attentat criminel furent associés au projet ACILR-CDRIL à la CTRSM et furent reporter aux corps policier. Parent fût, sans élection provincial, assermenté après les trois attentats en 1985 comme ministre de l'Expansion Industrielle et Économique du Québec.
Longueuil:http://www.ville.longueuil.qc.ca/
Résumé historique de la ville d'où est associé les événements vécu par l'auteur.
2Le
premier baron de Longueuil et le Manoir de Charles Le Moyne sera le seul Canadien de naissance titré BARON. Il choisit d'établir son domaine au centre de la seigneurie et y bâtit un moulin et un manoir seigneurial, bien qu'il garde sa résidence principale à Ville-Marie. Charles Le Moyne et le Manoir de Longueuil
1-en 1845, La baronnie de Longueuil est constituée en municipalité et se nomme Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil 2- en 1848- La paroisse est scindée en deux pour former la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil et le Village de Longueuil qui en 1874 devint: La Ville de Longueuil) 3- le 9 janvier 1906 La paroisse est scindée en deux encore une fois par l'Érection du Village de Montréal-Sud (Le Village devient la Ville de Montréal-Sud en 1911 et s'annexa a La Ville de Longueuil en 1962). 4-La Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil communément appelé le coteau rouge; identifiant l'actuelle blv St- Foy, Longueuil annexe; identifie à Curé Poirier à l'est de la rue Cartier et la paroisse de Fatima devinrent la ville Ville de Jacques-Cartier le 10 mai 1947. La Ville de Jacques-Cartier devient la Cité de Jacques-Cartier en 1952 qui se fusiona a la ville de Longueuil en 1969 et, redevient par le choix de son changement de nom, la réunion de la baronnie de Longueuil divise en trois parties depuis sa création grâce à Mr. Rolland Therrien de Ville de Jacques-Cartier et Mr. Marcel Robidas maire de Longueuil. Chacun des maires à cette annexion devait individuellement pour un an en assumer la responsabilité de la Mairie. Cependant du au décès prématuré de Mr. Rolland
Therrien dans les premiers six mois de sa nouvelle fonction , Mr. Marcel Robidas
pris sa fonction prématurément afin de comblé, à la mairie de Longueuil, cette
absence subite.
Par la suite après ses réélections à la Mairie de Longueuil Mr. Marcel Robidas fut celui qui en 1980/81, endossa le projet ACILR/CDRIL. Puis survint son élimination de la mairie de Longueuil en 1982 ainsi que la présidence du conseil des maires de la CTRSM. 4Cette saga débuta durant la campagne électorale de Bourbeau comme maire de St. Lambert et s'amplifia après sa nomination comme maire de St. Lambert et qui réussi à se faire élire président du conseil de la CTRSM. À sa première réunion publique, Bourbeau porta une fausse accusation criminel contre Fafard et le projet ACILR-CDRIL en plus distribua la photocopie des Tomes que les maires par les commissaires de la CTRSM avaient demandé et dont ils avaient accepté les avances salariales déjà encourues le 28 Novembre 1980 et qui étaient toutes remboursables par les subventions Québec au transport. La confirmation ces formations son détaillé sur le
web
Mr. M. Robidas perdit son élection comme maire de Longueuil en 1982. Il fut remplacé par Jacques Finet, directeur d'Hydro Québec supporté par le Gouvernement du Québec. Finet, ami de J.C. Vinet qui était le président d'Hydro International, se fit assassiné en suisse dans l'affaire du temple Solaire, retourna à l'Hydro Québec et fut nommé Vice Président. Roger Ferland un de ses membres de l'équipe et supporter électoral de Finet le remplaça pour deux termes. Celui-ci fut remplacé ensuite par un autre membre de cette même équipe Gladu qui est aujourd'hui un des directeurs avec la CDPQ, l'ancien ministre Francis Fox, la FTQ etc. de AT&T Wireles section et du Québec. Technologie de base du brevet ACILR-CDRIL Électronique.
Ma première expérience
syndicale
1966-Expérience de travail au bureau de poste de Longueuil comme commis permanent. Après un conflit avec les représentants syndicaux dû, à une amélioration que j'ai apporté à l'agencement et la répartition des cases de triage afin d'améliorer et de réduire le travail du commis tout en réduisant ses efforts et améliorant son rendement et ceci sans aucun coût du bureau des postes Canadiennes. Après ce conflit et malgré l'offre de l'assistant maître de poste de m'engager comme secrétaire assistant à ce même bureau de poste j'ai décidé en Septembre 1967 de retourner aux études. 5J'ai reçu à la grande surprise de mon superviseur des postes deux lettres de référence une, au nom du Bureau des postes et les trois responsables et l'autre signée personnellement par le maître de poste de Longueuil Mr. Ménard, ce qui normalement ne se faisait pas aux Postes.
L'intrigante
relation avec l'auteur de certaine
In 1969-1970 , l'édifice abritait "l' Externat Classique de Longueuil"qui était sous la direction des pères Franciscains de la paroisse Saint Jean-Vianney de Longueuil dirigé par le père Raphaël, devint le CEGEP Edouard Monpetit. J 'étais en science pure. Comme complément je pris un cours d'investissement sur le marché boursier qui incluait un investissement (fictif) de 2000 dollars appliqué sur le marché réel. Je réussis à être le premier de ce cours dans tout le Québec. 6Par ce cours de science pure, afin de résoudre certaine calculation scientifique inclue dans le cours, nous avons appris la programmation d'ordinateur nécessaire et essentiel pour ce cours. En ce temps, les langages utilisés étaient le fortrans pour les sciences pures et le cobalt pour l'administration et gestion. Ces systèmes opéraient avec des cartes perforées que nous préparions, nous-même, sur une perforatrice à clavier.
Ceci fut amené par
une Première Mondial
7Comme projet personnel requis, pour ce cours de science, j'ai produit le premier programme de guichet automatique bancaire par ordinateur. Quelques mois plus tard je sus que différentes banques mettaient, en première mondial, à l'essai dans différentes succursales Montréalaise et Canadienne un programme de guichet automatique bancaire par d'ordinateur, similaires à ce que j'ai remis au CGEP Edouard Monpetit en 1969/1970. En ce temps et en cette période les ordinateurs gouvernementaux et bancaires du Canada étaient ceux d'IBM Canada. Ce qui fut étrange dans ce scénario Canadien libéral, fût la subvention fédérale du ministre Jean Marchand, Desourdy qui, dans l'affaire IBM était l'affaire Desourdy directement associe à l'achat de 1000 acres de terre à Bromont, ainsi Marcel Faribault de Sherbrooke Trust et surprise également directeur d'IBM Canada a vendu a IBM et acheta pour IBM 1000 acres de Terre au prix de "Un dollars et considération". La confirmation cette information son détaillé sur
le web
En avril/ mai 1970, juste après la remise de ce projets et durant mes études préparatoires aux examens finals qui était jumelée avec une occupation pour survivre financièrement de conducteur de voitures taxi les soirs de semaine et fin de semaine, j'ai été affecté par une perte du sommeil qui m'occasionnait des pertes de mémoire. Je n'ai pu recouvrir assez de mémoire pour passer les examens finaux.
En 1973, travaillant au bureau des postes situé au
850 blv St-Foy, Longueuil,
Mr. Ménard a présenté lui-même ce projet aux chefs officiels de Montréal. Le résultat de cette rencontre fut leurs questions, plutôt désobligeantes que Mr. Ménard me posa, à savoir si j'étais intéressé d'avoir leur position. Deux mois plus tard, la première Canadienne apparut au poste concernant la livraison de courrier garantie en 24 heures.
Après un autre conflit avec le syndicat concernant une contravention de stationnement de nuit interdit au véhicule privé et que je savais permis par la loi pour les camions de livraisons postales Fédérales. Le syndicat voulait que je paye cette contravention que je contestais à la ville de Longueuil avec l'accord du maître de poste de Longueuil. Le syndicat soutenait qu'il voulait protéger le stationnement des autres chauffeurs de jours qui allaient dîner chez eux avec leurs camions, sans aucun égard à l'attention de mes propres droits. J'ai eu gain de cause mais les postes retirèrent à tous les camionneurs de jours le droit d'aller dîner chez eux avec les camions des postes. J'ai quitté les postes quelques temps après. En 1976, j'ai travaillé pendant quelque mois pour une compagnie de transport pour camions de livraisons pour colis, avec l'expérience que je possédais des radios taxis, j'ai commencé à réfléchir à la façon comment les chauffeurs pourrait avoir une assistance de la centrale par ordinateur sur la localisation de l'adresse, souvent non identifiée de certaines compagnies ainsi qu'un contrôle sur nos localisations qui parfois dans certain secteur de la ville était très insécure . Je quittais cet emploi au mois de décembre 1976 après mon acceptation comme chauffeur d'autobus à la CTRSM pour un meilleur salaire et une sécurité d'emploi. Je devais débuter le 10 Janvier 1977. 10En 1977, j'ai travaillé, durant mes heures de liberté, avec un ami technicien de télévision au sous-sol de sa maison à développer un prototype d'application de pouvoir adapter différents langages électroniques afin qu'ils puissent être assimilés par l'ordinateur et retransmis après un traitement des données, si nécessaire, dans leur langage original. Cette application première, travaillant à la CTRSM, fût l'application de ce système central de contrôle du transport incluant les girouettes, la boites de perception les panneaux d'affichage dans l'autobus, le contrôle de la mécanique, le visionnement intérieur des autobus en mouvement, etc., et ceci, par ordinateur. Afin d'avoir certaine information, concernant le degré de faisabilité d'un certain dessin de circuit imprimé que nous voulions faire, j'ai contacté, en juillet 1977, Mr. Claude Bellefleur avec qui j'ai grandi et qui était électronicien. Je lui ai donné rendez-vous à la maison du technicien de TV qui m'assistait pour ce développent. Là, je lui ai expliqué le système que nous voulions élaborer, lui montrant ou nous en étions dans ce développent. Voyant cela, il nous avisa que le CRIQ, là où il travaillait, nous assisterait sûrement pour développer cette composante électronique, nous n'avions qu'à présenter un projet. Sachant les procédures et sachant les doutes concernant l'honnêteté gouvernemental, Mr. Bellefleur s'offrit lui-même de m'assister. Mr. Claude Bellefleur en plus, m'offrit de présenter lui-même le projet avec moi au CRIQ. Concernant le projet international ACILR-CDRIL, je l'informais que Ronald Blake, un ami d'école qu'il connaissait avait accepté de le piloter par l'IATA. Entre l'année 1976 à 1980, j'ai investi au delà d'un an de congé sans solde à la CTRSM avec l'accord des deux présidents directeurs ainsi que de nombreux frais divers tels que avocats, comptable, voiture, essence, prototype de design et de l'équipement électronique, le tout évalué à plus de deux ans de salaire comme chauffeur. Au printemps 1977, soit avant la fin de mon stage de six mois requis par la CTRSM pour être permanent, j'ai discuté de mon projet avec Mr. J.G. Raymond, inspecteur, qui me suggéra d'en parler à Mr. D'Août chef du personnel attaché aux chauffeurs, ainsi que Mr. Ronald Blake de l'IATA. Ceux-ci m'ont encouragé de continuer mais de faire attention. Cette épisode fut confirmée par le directeur de la recherche et développent Mr. P.O. Perron ing. dans son mémoire au président du CRIQ remis au personnel du CRIQ de Montréal le 10 août 1981 et détaillé plus loin dans cette historie de l'auteur. Suite à cette lettre M. Meunier me mis en contact personnel avec M. Fafard, la première rencontre concernant le projet se fit dans les bureaux de l'IATA en présence de M. Ronald Blake et trois autres personnes. De cette rencontre M. Fafard demanda de transférer ces rencontres à la salle de conférence au siège social de la CTRSM du fait que c'est la CTRSM qui est actuellement choisie comme Projet pilote. M. Fafard devint PDG de la CTRSM qui, le 14 décembre 1979 m'accorda le droit de me servir de deux ou trois autobus pour installer et tester la technologie CDRIL. Concernant la distribution criminelle à une assemblée publique des quatre FAUX documents photocopie des Tomes ACILR/CDRIL de l'auteur Serge Morel par la CTRSM ceci ce fit par le conseil des maires de la Rive sud de Montréal la haute instance administrative de la CTRSM qui criminellement les distribua illégalement à l' assemblée publique du9 décembre 1980 et qui en permit la publication de ces éléments électronique brevetable et du droit d'auteur du concept financier d'ACILR/CDRIL paru dans la presse du 10 décembre 1980. M. RACICOT, remplacé subitement par M. Bourbeau le 9 décembre 1980 pour présider l'audience publique La confirmation ces informations ainsi que des
agressions criminels qui y sont associées sont actuellement commentés sur le web
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