Rodrigue BIRON

Rodrigue BIRON

Né à Sainte-Croix, le 8 septembre 1934, fils de Paul Biron, industriel, et de Germaine Boudreault.

Fit ses études à l'Institut La Mennais à Sainte-Croix, à l'Institut de technologie de Québec et à l'université Laval à Québec où il s'est spécialisé en administration et en marketing.

Fut vice-président et directeur général de la Fonderie Sainte-Croix ltée, président des fonderies Monsarrat ltée de Rivière-du-Loup, président de Titan Supply (STC) Ltd. de Calgary (Alberta) et vice-président de Wotherspoon Sale Ltd. d'Oakville (Ontario).

Maire de Sainte-Croix de 1971 à 1973. Président de l'Association libérale fédérale de Lotbinière en 1962. Élu chef de l'Union nationale le 23 mai 1976. Élu député de l'Union nationale dans Lotbinière en 1976. Démissionna comme chef et député de l'Union nationale le 3 mars 1980 et siégea comme député indépendant jusqu'au 11 novembre 1980, date à laquelle il joignit les rangs du Parti québécois.

Il sonna la mort du partie de l'union National dont Daniel Johnson (Père) fut le dernier

Il fut le député dont le Partie Québécois se servit pour planifié la Rencontre avec le Centre de Recherche Industriel du Québec (CRIQ) qui avait été requise depuis 1977.

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Informations historiques Concernant l'Union National

La répartition des sièges aux élections générales

Ce tableau donne, pour chaque élection générale, le nombre et le pourcentage des sièges obtenus par le parti formant la majorité, par l'opposition officielle et par les autres candidats (appartenant à des tiers partis ou indépendants).

Le partage des sièges entre la « majorité » et la « minorité » est une entreprise aléatoire pour la période comprise entre 1867 et 1900. À cette époque, il n'est pas rare de voir des députés voter en Chambre dans le même sens que leurs adversaires. De plus, lors des scrutins serrés, les gouvernements se font et se défont selon l'humeur de députés parfois très libres de leurs opinions.

Ainsi, en 1878, les Conservateurs semblent avoir la majorité mais le premier ministre sortant, Joly de Lotbinière, réussit à se maintenir au pouvoir, notamment en faisant élire un « adversaire » à la présidence. En 1886, après les élections, les Conservateurs changent de chef et ce dernier se présente en Chambre devant les Libéraux qui, nettement majoritaires, le renversent dès le premier vote.


Année

Sièges

 

Majorité


 

Minorité


 

Autres


Parti

Sièges

%

 

Parti

Sièges

%

 

Parti

Sièges

%


1867
Pas d'élection
dans Kamouraska.
65   C 51 78,5   L 12 18,5   1 1,5
1871 65   C 46 70,8   L 19 29,2  
1875 65   C 43 66,2   L 19 29,2   3 4,6
1878 65   C 32 49,2   L 31 47,7   2 3,1
1881 65   C 49 75,4   L 15 23,1   1 1,5
1886 65   L 33 50,8   C 26 40   6 9,2
1890 73   L 43 58,9   C 23 31,5   7 9,6
1892 73   C 51 69,8   L 21 28,8   1 1,4
1897 74   L 51 68,9   C 23 31,1  
1900 74   L 67 90,5   C 7 9,5  
1904 74   L 67 90,5   C 7 9,5  
1908 74   L 57 77   C 14 18,9   LN 3 4,1
1912 81   L 63 77,8   C 16 19,8   LN 1 1,2
      1 1,2
1916 81   L 75 92,6   C 6 7,4  
1919 81   L 74 91,3   C 5 6,2   2 2,5
1923 85   L 64 75,3   C 20 23,5   1 1,2
1927 85   L 74 87   C 9 10,6   2 2,4
1931 90   L 79 87,8   C 11 12,2  
1935 90   L 48 53,3   C 16 17,8   ALN 26 28,9
1936 90   UN 76 84,4   L 14 15,6  
1939 86   L 70 81,4   UN 15 17,4   I 1 1,2
1944 91   UN 48 52,7   L 37 40,7   BP 4 4,4
      CCF 1 1,1
      N 1 1,1
1948 92   UN 82 89,1   L 8 8,7   I 2 2,2
1952 92   UN 68 73,9   L 23 25   I 1 1,1
1956 93   UN 72 77,4   L 20 21,5   I 1 1,1
1960 95   L 51 53,7   UN 43 45,3   I 1 1
1962 95   L 63 66,3   UN 31 32,7   I 1 1
1966 108   UN 56 51,9   L 50 46,3   I 2 1,8
1970 108   L 72 66,7   UN 17 15,7   RC 12 11,1
      PQ 7 6,5
1973 110   L 102 92,7   PQ 6 5,5   PC 2 1,8
1976 110   PQ 71 64,6   L 26 23,6   UN 11 10
      RC 1 0,9
      PNP 1 0,9
1981 122   PQ 80 65,6   L 42 34,4  
1985 122   L 99 81,1   PQ 23 18,9  
1989 125   L 92 73,6   PQ 29 23,2   PE 4 3,2
1994 125   PQ 77 61,6   L 47 37,6   ADQ 1 0,8
1998 125   PQ 76 60,8   L 48 38,4   ADQ 1 0,8
2003 125   L 76 60,8   PQ 45 36,0   ADQ 4 3,2

 

 

 

 

 

Élu député du Parti québécois dans Lotbinière en 1981. Ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme du 30 avril 1981 au 25 septembre 1984. Ministre de l'Industrie et Commerce dans le cabinet Lévesque du 25 septembre 1984 au 3 octobre 1985 et dans le cabinet Johnson du 3 octobre au 12 décembre 1985. Défait en 1985. Candidat défait au congrès à la chefferie du Bloc québécois, le 15 mars 1997.

Conseiller en transactions d'entreprises. Actionnaire de la Société Biron, Lapierre et Associés de novembre 1986 à septembre 1997. Nommé membre du conseil d'administration de la Caisse de dépôt et de placement le 18 janvier 1995. Nommé président de Technologies M4, filiale d'Hydro-Québec, le 5 octobre 1995.

Directeur du Centre d'accueil de Sainte-Croix de 1968 à 1973. Fut membre du conseil d'administration de l'Institut canadien de plomberie et chauffage (CIPH). Président de l'Association canadienne de la tuyauterie en fonte de 1972 à 1975. Membre des Chevaliers de Colomb, député d'État et président des Chevaliers de Colomb du Canada de 1974 à 1976. Nommé président du conseil d'administration de la Fondation de la faune du Québec en novembre 1996 et septembre 1998. Fondateur et coprésident du Réseau solidarité pour l'économie du Québec.

Mise à jour: Septembre 1998