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RAPPORT - REMIS - À - L'IVAC IDENTIFIÉ DANS LE DOCUMENT
ANGLAIS:
The Abridgment
II- Second Part May 20, 1999
This second part is the abridgment of 15 documents already disclosed in
Canada and in the United State.
Number of page 22
On the abridgment page 3/22:
No. 3. With the Third Document Title, Reports Given to IVAC (Indemnification for the Victim of Acts Criminal)." (French -RAPPORT-
REMIS-A- LIVAC).
Number
of pages in this Report 274 in one volume. Document all written in French
The Third Document Title, RAPPORT- REMIS - A -
LIVAC
(In English, "Report
Given to the Indemnification Criminal Acts Victim, served integrally
for 7 hearing days in the Grievance Court. Mr. Yves Morin, a lawyer retained by
the workers federation of MSSTC, represented me. This document was also deposited in the Montreal, Quebec Superior Court.
Written by: Mr. Girard Guay (lawyer with a private firm from Hull, Quebec) Mr. Raymond Labelle, lawyer
Assisted by: Mr. Serge Morel Canadian, copyright Certification No. 276452, September 18, 1987 made with
the Quebec Police Commission assistance.
Correction: Mrs. Monique Morel
Mr. Jean Santoire
RAPPORT REMIS À L'IVAC
Déposer à lIVAC le 21 MARS 1986
Remis à : Maître Lucie Rouleau, Procureur de lIVAC
No du dossier 9371859
Ce rapport comprend deux parties intégrées dans un document de 274
pages
La partie - I : LETTRE DES PROCUREURS
Rédaction : Me Gérard Guay
Me Raymond Labelle pages 1 à 14
La partie II : Pièces produites en preuves
sous les cotes: A à Z page 15 À 240 ET,
Pièces produites sous les cotes : AA page 240 à 274
Consumer and
Consommation
Corporate Affairs Canada et Corporations Canada
Copyright Bureau du Office droit d'auteur
Certificate of Certificat Registration d'enregistrement
File No. -- Numéro de dossier 276455
I hereby certify that the copyright in the work described below has been
registered as follows:
Je certifie que le droit sur l'oeuvre décrite ci-dessous a été
enregistré comme suit:
Littéraire
Title - Titre
"RAPPORT - REMIS - A - L'I.V.A.C. -
PRESENTE - PAR - SERGE - MOREL"
Author(s)- Auteur(s)
Serge Morel
Registration No.- Numéro d'enregistrement 363937
Date of Registration Date denregistrement 18 septembre 1987
First Published Première publication non publiée
Owner(s)- Propriétaire(s)
Serge Morel
870 boulevard St Luc
Ville St Luc, Québec
GIVEN under the Seal of the Copyright Office at Hull, Quebec, on:
DONNÉ sous le Sceau du bureau du droit d'auteur à Hull,
Québec, le: 18
septembre 1987
/1
RAPPORT REMIS À L'I.V.A.C.
Au soin Maître Lucie Rouleau Procureur
No Dossier 9371859 Déposé le 86-03-21
Présenté par M. Serge Morel
Ce rapport comprend deux
parties intégrées dans un
document de 274 pages.
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AIDE TECHNIQUE
Rédaction:
Me Gérard Guay
Me Raymond Labelle
M. Serge Morel
Mme Monique Morel
Correction:
M. Jean Santoire
Mme Monique Morel
M. Serge Morel
Dactylographie: Mme Monique Morel
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PLAN DE TRAVAIL
I - Partie
Lettre du procureur à LI.V.A.C.
pages 1 à14.
II - Partie
Pièces produites sous les cotes
A à Z page 15 à 240
Pièces produites sous les cotes
AA page 240 à 274
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PARTIE - I
Lettre du procureur, remis à l' I.V.A.C.
Comprend les paragraphes
Référence Page 5
No 8 à 13 Page 7
No 14 à 19 Page 8
No 20 à 27 Page 9
No 28 à 33 Page 10
No 34 à 41 Page 11
No 41 à 46 Page 12
No
47
Page 13
Les dépenses encourues - Page 14
/5
RÉFÉRENCE
Ce document ce réfère:
1- Aux 4 tomes rédigés et
déposés au Conseil des Commissaires.
Ils
comprennent le tome I -IIl "Concept Technique" et le plan C.D.R.I.L.
tome III - IV
"Organisation et Structure" du projet C.D.R.I.L., qui réalisait la
rentabilisation des organismes
publiques associée à une formule d'actionnariat
ouvrier.
2- Aux 6 tomes rédigés et
déposés aux médias d'informations, aux
organismes Judiciaires du Québec et du Canada, au FBI et CIA
Américain, à
l'avocat Raymond Proulx qui devait le déposer à la cour le
4 juin 1985.
N.B. Au delà de 60 documents ont été produits et
répartis au Canada et aux
Etats-Unis. Une traduction anglaise a été produite.
3- Au document rédigé par M. Serge
Morel intitulé "Elaboration et
témoignage de M. Morel du projet C.D.R.I.L., associé à
la criminalité" se
composant de 67 pages et déposé le 9 juin 1986.
/6
1. - M. Morel a développé un système de repérage,
d'information et de
communication applicable entre autre, à la circulation des autobus
et aux
services aux passagers de la S.T.R.S.M.
2. - Ce projet fur présenté au Président des Caisses
Desjardins et aux cadres de
la S.T.R.S.M., aux commissaires, au gouvernement du Québec, aux Conseil
des
maires, tel qu'il appert des pièces produites sous les cotes: A -
pages 16 à 36, B-
pages 7 à 55 , C-
pages 56 à 71.
3. - Il fut étudié par M. Denis Tremblay, directeur des relations
industrielles de
la S.T.R.S.M., lequel la recommandé à M. Fafard, alors
P.D.G. de la S.T.R.S.M.,
de seconder le projet et de libérer M. Morel pour l'assigner à
un poste de
recherchiste en vue du développement de ce projet, tel qu'il appert
de la
lettre produite sous la cote, D- page 72 à 77.
4. - La mise en application des résultats de la recherche devait se
faire selon un
contrat pré élaboré dans le projet entre la S.T.R.S.M.
et une compagnie, le
"Conseil d'administration pour référence international et
local (C.D.R.I.L.),
une fois déterminé la structure et la division des actions
votantes de la
compagnie C.D.R.I.L.
5. - Laffectation de M. Morel prévoyait à l'octroi celui-ci
d'avances de salaires
aux fins d'effectuer le projet. Les avances furent acceptées par les
commissaires dont M. Bernard Racicot, tel que mentionné lors d'un
interrogatoire dans la cause évoquée au paragraphe 9. Tel
quil appert dans
les pièces produites sous la cote E- pages 78 à 84.
6. - Le 9 décembre 1980, Me Lucie Dion, conseillère juridique
de la S.T.R.S.M.
distribue les fruits du projet élaboré sous la direction de
M. Morel, au Conseil
des maires, sans en avoir avisé les cadres responsables et
décisionnels ainsi
que les personnes impliquées dans le projet, dont Messieurs Morel
et Fafard.
Tel qu'il appert des pièces produites sous la cote F- pages 85 à
89.
7. - Plusieurs intervenants lors de cette réunion, au Conseil des
maires
dévaluent le projet publiquement, tel quil appert des coupures
de presse
produites sous la cote G- pages 90 à 93.
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8. À cette même réunion, on accuse M. Fafard P.D.G.
de la S.T.R.S.M. de
sêtre mis en conflit d'intérêt par son soutien au
projet. Tel qu'il appert des
pièces produites sous la cote H - pages 94 à 103.
9. - Par action devant la Cour provinciale, M. Fafard est poursuivi civilement
par la S.T.R.S.M. on lui réclame les montants qu'il avait permis
en avances
salariales à M. Morel pour le projet C.D.R.I.L. L'action est datée
du 25 mars
1981 # 500-02-012833-815. Tel qu'il appert des pièces produites sous
la cote I -
pages 104 à 110.
10. - Par lettres datées du 22 et 23 Janvier 1981, M. Bernard Landry,
alors
ministre du développement économique demande à ses
collègues, M.
Pierre Marc Johnson (ministre des consommations, coopératives et
institutions financières) et M. Yves Duhaime (ministre de l'lndustrie
et du
commerce) de donner accès à M. Morel aux programmes gouvernementaux
auxquels celui-ci est admissible. Tel quil appert des pièces
produites sous la
cote J - pages 111 à 116.
11. - Le projet ayant été soumis M. Régis Desbiens,
ingénieur physicien, pour
l'évaluation de sa faisabilité, celui-ci émet son opinion
par lettre datée du 18
février 1981 et affirme que la technologie actuelle en permet le
développement. Tel qu'il appert des pièces produites sous cote
K - pages 117 à
120.
12. - La société Gigantic, société
suisse financière et immobilière a accepté
d'assurer le développement du projet à toutes ses étapes,
advenant l'appui
gouvernemental, tel qu'il appert de la lettre écrite par le P.D.G.
de la filiale
canadienne de cette société à M. René Lévesque,
alors Premier ministre et
datée du 8 avril 1981. Tel qu'il appert des pièces produites
sous la cote L
pages l21 à 124.
13. - M. Morel signifie une action civile à la Cour supérieure
de Montréal
contre la S.T.R.S.M. (dossier #500-05-016630-814) demandant à la cour
supérieur de condamner la défenderesse de lui payer la somme
de $
1,567,457.00 avec intérêts et dépens dont :
$ 1,000,000.00 pour avoir compromis la
rentabilité de son invention.
$ 200,000.00 pour dommages résultant
du bris de contrat.
$ 300,000.00 préjudice moral et physique
découlant des événements.
Action datée du 29 novembre 1981.
Tel qu'il appert des pièces produites sous la cote M pages
125 à 133.
/8
14. - À la séance du conseil des maires du 23 avril: 1982,
M. Jean-Guy Parent,
Président, avise l'assemblée que :
1- Le résultat d'une étude d'ingénieur à propos
de l'établissement d'un
nouveau système de communication avait été faite.
L'étude a duré six mois et
a coûté $ 40,000.00
2- La réalisation du projet élaboré dans cette étude
prendrait de 7 à 8 mois.
Tel qu'il appert du procès-verbal non signé déposé
sous la cote N - pages 134 à
135.
15. - Le contrat pour la réalisation du projet mentionné au
paragraphe
précédent est confié à la compagnie W.R.,
cautionnée par la S.T.R.S.M. à la
Banque fédérale de développement qui assure le financement.
L'expérimentation est faite sur des ordinateurs français.
Tel qu'il appert des
pièces produites sous la cote 0 - pages 136 à 137.
16. - En 1984 la compagnie W.R. fait faillite. On retrouve un concept
réalisé
quasi identique et breveté en France, comme le montre un article
décrivant un
système appelé Alex dans la revue Micro-Système de juin
1984 dont copie est
ici produite sous la cote P- pages 138 à 143. À comparer
avec le projet
C.D.R.I.L.
-
17. - Le 23 avril 1985, on a tenté de forcer l'accès de la
voiture de M. Morel sur
le terrain de stationnement de la S.T.R.S.M.. La voiture contenait
les
documents de M. Morel relatifs au suivi de l'affaire C.D.R.I.L. ainsi que
les
dépositions au criminel relative au dossier. Tel qu'il appert des
pièces
produites sous la cote Q pages 144 à 149.
-
18. - Le 27 juillet 1985 M. Jean Deslauriers, chauffeur d'autobus à
la S.T.R.S.M. s'est fait tirer par un passager dans l'autobus de la victime. Voir explication détaillée par M. Morel sous la cote R- pages l50 à 159.
Lagresseur a été acquitté, tel quil appert
au plumitif criminel déposé sous la cote P - pages 160 à 162
-
-
19. - M. Deslauriers a été indemnisé en vertu de
lI.V.A.C., on a identifié
linfraction comme tentative de meurtre. Tel qu'il appert des pièces
produites sous la cote T - pages 163 à 165.
-
-
20. - Le 11 août 1985, un autre chauffeur M. Euclide Lecompte, est
également victime d'un attentat. L'agresseur a tiré de l'extérieur de
l'autobus et n'a pas été identifié. Voir explication détaillé
de M. Morel sous la cote U - pages 166 à 172.
-
-
21. - Messieurs Lecompte et Deslauriers ressemblent physiquement à
M.
Morel, tel qu'il appert de leurs photos déposée en liasse sous
la cote V - pages l71 à 174
-
-
22.
- Messieurs Lecompte et Deslauriers, au moment où ils furent victimes
de leurs attentats, avaient tous un lien avec M. Morel.
-
-
23. - Lensemble du contexte, l'ampleur des intérêts
impliqués dans ce qui se rattache au projet C.D.R.I.L. et ce qui s'en est suivi les faits mentionnés
aux paragraphes 9 à 22, l'absence de motifs apparents ou identifiables
d'agression contre Messieurs Deslauriers et Lecompte, l'acquittement rapide d'un agresseur identifié clairement par la victime de la tentative de meurtre
ont amené M. Morel à croire que la possibilité qu'il
ait été la personne vraiment visée par ces attentats devait être suffisamment élevé
pour fonder une sérieuse inquiétude justifiée. Voir aussi les pièces
produites sous la cote W pages 175 à 221.
-
-
24. - Le 6 septembre 1985, M. Morel avait été placé
en arrêt de travail par ses supérieurs immédiats M. Jean Buissière (inspecteur)
et M. Collin
(chef inspecteur) et quils demandaient son arrêt de travail
médicalement. On l'a référé au Dr. Pelletier, médecin de la S.T.R.S.M..
M. Morel se sentait apte et désirait continuer à travailler. Voir les pièces produites
sous la cote X pages 222 à 231.
-
-
25. - Le Dr. Pelletier réfère M. Morel à un psychologue, le Dr. Goineau.
-
-
26. - Il eut deux rencontres entre M. Morel et de Dr. Goineau, les 17 septembre et 14 novembre 1985, celui-ci sur demande de M. Morel le
réfère
au Dr. Coriolan.
-
-
27. - Le Dr. Coriolan, psychiatre, ayant pris connaissance des résultats
et
conclusions du Dr. Goineau et vu son dossier, rencontra M. Morel le 22
novembre 1985.
/10
-
28. - Suite à cette rencontre, le Dr. Coriolan conclut à l'effet
que l'état mental
de M. Morel se situe dans "les limites de la normale" et "qu'il n'a jamais
été
question qu'il soit invalide à cause d'un trouble psychologique".
Le tout tel qu'il
appert de la lettre produite sous la cote Y - pages 232 à 234.
-
-
29. - Le syndicat dont est membre M. Morel, soit S.C.F.P local 3333 de la
F.T.Q. a refusé de représenter M. Morel quant à son désir
de retourner au travail et l'exercice des recours nécessaires pour ce faire.
1 - En septembre et en mars pour la déposition du dossier à
l'I.V.A.C.
2 - Aucune représentation n'a été faits en mars pour
les coupures de salaire.
-
30. - La S.S.Q. Mutuelle annule les chèques de congé de maladie
de M. Morel, le 17 mars 1986 et ce malgré aucun avis de retour au travail du Dr.
Pelletier de la S.T.R.S.M. responsable de l'arrêt de travail ainsi que du retour.
Tel qu'il appert des pièces produites sous la cote Z pages 235 à 240.
La S.T.R.S.M. avise M. Morel que cela relève des actes criminels,
voir lettre
produite sous la cote : lettre du 8 mai 1986.
31. - M. Morel eut d'autres documents de la S.T.R.S.M.. Un envoi avec sous
plis
des lettres de maladie prolongée prêtes à être
signées par un médecin avec
une autre lettre mentionnant qu'à défaut de donner des nouvelles
relativement cet envoi dans cinq jours de sa réception, M. Morel serait
congédié et ce sans avis médical de retour au travail
par le Dr. Pelletier, donc
se situant toujours en maladie. Tel qu'il appert des pièces produites
sous la
cote AA - pages 241 à 246.
32. - Du 6 septembre 1985 au 17 mars 1986, M. Morel était sous le
régime de
congé de maladie prévu par la convention collective, payé
à 80% du salaire
prévu par le contrat de travail.
33. - En cas de maladie, prolongée, il est prévu un plan
dindemnité selon un
régime dassurance privé et dassurance invalidité
avec la compagnie S.S.Q.
Mutuelle dassurance groupe.
/11
34. - Le 21 mars 1986 M.
Morel dépose une réclamation à la C.S.S.T. section"
accident de travail" avec l'assentiment du Dr. Pelletier. (Le Dr. Pelletier
confirme lentente, voir page 183).
La
C.S.S.T. transfère le dossier dans la section "victimes d'actes
criminels".
En vertu de cette dernière section, la demande de prestations et l'avis
d'option sont daté du 11 avril 1986.
35. - La S.S.Q. Mutuelle d'assurance groupe refusa d'indemniser M. Morel,
allégeant que d'après le contrat le liant à celui-ci,
l'indemnité ou les prestations
qui lui seraient dues n'auraient pu être versées qu'une
fois la décision de la
C.S.S.T. rendue, advenant le refus de cette dernière demande, ou paiement
de
prestations inférieures à celles versables en vertu de leur
plan de même que
l'assurance auto Canada vie. Pièces produites sous la cote BB - pages
247 à 251.
36. - Par lettre datée du 29 mai 1986, le Dr. Alain Gauthier
médecin, déclare
que le retour au travail de M. Morel est prévu pour le 4 juin 1986.
Document
déposé à l'I.V.A.C. Tel qu'il appert de la pièce
produite sous la cote CC - pages
252 à 253
37. - Par lettre datée du 9 juin 1986 et provenant de la S.T.R.S.M.,
M. Morel est
convié à un rendez-vous pour des fins décrites comme
"d'expertise médicale"
avec le Dr. Siouffi. Le tout tel qu'il appert de la pièce produite
sous la cote DD -
pages 254 à 255
38. - Ce n'est qu'en se présentant au rendez-vous fixé que
M. Morel a appris
que c'est un psychiatre qu'il rencontrerait. L'entretien eut lieu. L'objet
de cet
entretien était supposé être de déterminer la
capacité de M. Morel à
retourner au travail.
39. - Le Dr. Siouffi produit son rapport basé sur son unique rencontre
avec M.
Morel. Produit sous la cote EE - pages 256 à 268.
40. - Ce rapport est truffé d'erreurs flagrantes. Le diagnostic de
"maladie"
semble constituer une prémisse de "l'analyse" qui y est faite plutôt
que d'une
conclusion basée sur des faits.
41. - Ce rapport conclut à lincapacité de M. Morel de
retourner au travail et
dépasse son objet en suggérant même une hospitalisation
forcée (en cas de
refus du patient) de M. Morel, tout en le référant à
un médecin pour
consultation, le Dr. Massicotte, faussement qualifié de psychiatre
/12
est en réalité, tel que souligné par Me Boulerice de
l'Aide juridique de St-Jean,
un médecin de médecine générale
spécialisé en psychiatrie pour traitement,
non autorisé pour les évaluations psychiatriques.
42. - En fin de compte, la S.S.Q. Mutuelle accorde à M. Morel ses
prestations
d'invalidité, le considérant éligible à une
indemnité correspondant à 50% de
son salaire depuis le 17 mars 1986 jusqu'au 30 juin 1986 et ce malgré
que la
demande soit toujours à l'I.V.A.C.. Le tout tel qu'il appert de la
lettre datée du
14 juillet 1986 produite sous la cote FF - pages 269 à 270.
43. - Le fait d'empêcher systématiquement M. Morel de retourner
au travail,
et une menace d'internement psychiatrique par la cour avec traitement au
carbonate de lithium obligatoire, de l'accabler d'innombrable tracasseries
administratives, de le priver de sources de revenus et d'une part importante
des revenus lui permettant d'assumer la charge de son épouse et de
ses
quatre enfants, ainsi que de sa défense légale, et le refus
de son syndicat de le
représenter, tout cela constitue de l'intimidation aux fins
d'empêcher M.
Morel d'exercer les recours auxquels il a droit comme entre autre, son recours
civil contre la S.T.R.S.M. #500-05-016630-814, au sens de l'art. 381 du code
criminel. Tel qu'il appert de la pièce produite sous la cote GG - pages 271
à
272.
44. - Les tracasseries et les harcèlements évoquées
du paragraphe précédent
constituent une forme de violence et menace criminel articles 229 et 230
du
code criminel, ou d'intimidations institutionnels. Tel qu'il appert de la
pièce
produite sous la cote: HH pages 273 à 274.
45. - De façon subsidiaire aux deux paragraphes précédents,
les réactions
physiques et psychiques de M. Morel aux actes criminels dont ont été
victimes
ses collègues Messieurs Jean Deslauriers et Euclide Lecompte ainsi
que les
autres faits relatés par M. Morel, l'ont atteint de façon à
entraîner une
invalidité totale temporaire ainsi que de rendre son milieu de travail
insécure.
46. - Messieurs Jean Deslauriers et Euclide Lecompte ont été
indemnisés par la
C.S.S.T., section victimes dactes criminels, lacte
identifié comme étant
tentative de meurtre tel quil appert du dossier à
lI.V.A.C.
/13
47. - Tous les paragraphes (1 à 46) ci-haut mentionnés
identifient que ce
dossier doit relever de L'I.V.A.C..
M.
Morel doit en être reconnu admissible comme tel depuis la période
du
6 septembre 1985 et ce sans aucun préjudice à son action d'ordre
privé
présentement en Cour supérieur et en Cour dappel.
Signé: 
Serge Morel
870 boul. St Luc,
St Luc, P. Q. J9J 2A0
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