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The ABRIDGMENT

  serg@gte.net

* Suite de l'introduction de l'expertise du Dr Brunet qui est reporté dans le document :
"Délation" page 93-94 et correspond à la 2e suite de son rapport
.

REVUE DU DOSSIER...

 Il semble que le patient devait voir le docteur Lionel Béliveau, psychiatre, pour une expertise mais qu'il n'avait pas donner suite croyant que le docteur Béliveau ne pourrail être objectif dans son cas. Toutefois, il n'a pas fourni d'explicatlon particulière pour moduler sa raison.

Je n'avais pas d'autres documents au dossier. Je constate cependant que le patient se présente à l'entrevue avec un porte-documents plein, soit des centaines et des centaines de feuilles de toutes sortes. Je lui ai demandé de me fournir une photocopie de tous ces documents ce qu'il a accepté. Je ferai ici un résume uniquement, ne détaillant pas toute la documentation volumineuse que j'ai lue.

 Il y a d'abord un document enregistré au Bureau de consommation et corporation Canada dont le titre est "Elaboration et témoignage de Monsieur Morel du projet C.D.R.I.L. associé à la criminalité". Le tout est présenté à l'avocat de la COMMISSION DE LA SANTÉ ET DE LA SÉCURITÉ DU TRAVAIL DU QUÉBEC (C.S.S.T.), à maître Gérard Guay et maître Boulerice de l'aide juridique. Il est mentionné que d'autres exemplaires sont déposés en lieu sur. Le tout est daté du 09 juin



Note: En plus et ce volontairement le Dr Brunet dans son rapport poursuivant son mandat de Medisys, le bureau médical officiel de la S.T.R.S.M., tel que démontrer dans son écrit soit celui de respecter le rapport médical produit par la S.T.R.S.M. : "Historique du dossier médical produit par la S.T.R.S.M."  voir Photocopie 35 ( RP55 ) et  Photocopie 36 ( RP56 ) .

Pour ce, il ignore mainte fois, le document  Rapport Remis à l'IVAC qui lui a été remis sur sa requête écrite en prescription (voir Photocopie no.11 RP31 ) ainsi que l'extrait des pages 11 et 12 no. 35 a 45 voir Rapport Remis A l'IVAC page 11 et 12 sur ce Web, rédiger par les avocats Maîtres Gérard Gay et Raymond Lebel de Hull, ainsi que des pièces situées aux pages 269 à 274 de cedit document légal, copie qu'il possède personnellement, mais l'interprète criminellement. Par ce fait selon le Code criminel articles 229 (voir Photocopie no.38 ( RP58 ) et l'articles 230 (voir Photocopie no.39  ( RP59 )

"Les tracasseries et les harcèlements évoqués au paragraphe 43 du "Rapport Remis à l'IVAC" page 12,  constituent une forme de violence et menace criminelle tel que décrit aux articles 229 et 230 du Code criminel, ou d'intimidations institutionnelles.

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Photocopie no.38

Première parti de la Loi
du code criminel article 229

RP58

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Photocopie no.39

Suite de la première parti de la Loi, article 229,
ainsi que article 230 du code criminel

RP59

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Photocopie no.40

Première parti de la Loi
du code criminel, article 381

RP60

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Photocopie no.41

Suite de la première parti de
du code criminel, article 381


RP61

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Photocopie no.42

Page 257 du Rapport Remis à l'IVAC

Demande de Consultation par le Dr Pelletier lors de son entrevue du 4 juillet 1986,
qui ne fut non lister dans le rapport médical de la S.T.R.S.M. signé par le Dr Pelletier ???
 

Rapport déposé à la cour et titré :
" Historique du dossier médical produit par la S.T.R.S.M."
Voir Photocopie no. 28 (
RP48 )
Photocopie no.29 (
RP49 )
et Photocopie no.30 (
RP50 )

RP62

Le docteur Brunet pour couvrir cette  épisode criminelle du 4 juillet 1986, dans laquelle le rapport du Dr Siouffi fut utilisé pour fin criminelle, et  dans lequel, le Dr Pelletier et Massicot  furent directement impliqués, voir Photocopie no.29 ( RP49 ).

Le Dr Pelletier de part son excuse qu'il m'a donner en me remettant  le Rapport du Dr Siouffi, et ce par l'obligation de l'avocat maître Boulerice déjà détaillé dans ce document en plus de sa réaction lors de son témoignage à la cour des petites créances.

Selon ce qu'il m'avait dit, je devais le recevoir seulement au rendez-vous avec le Dr Massicotte psychiatre et qui était identifié comme tel sur la demande de consultation du Dr Pelletier, voir "Photocopie no.42 (RP62)" .

C'est à ce moment, alors que je sortais de son bureau, qu'il me dit de l'excuser et que d'autres personnes lui mettaient des batons dans les roues.

Et par la suite fut sa réaction de confusion personnelle associée à une crise d'anxiété, qui eut lieu à l'audience de la cour d'arbitrage en 1989.  Ce témoignage eut lieu avant le décès du Dr Siouffi âgé de 32 ans et l'information du mois de mai 1989 par le PAE voir "Photocopie no.42 (RP63)" lettre de M. Boutin du  PAE et "Photocopie no.42 (RP64)" M. Yvon Fontaine PAE  1985.

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Photocopie no.43

RP63

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Photocopie no.44

RP64

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Ce parjure du Dr Pelletier et ce, par son implication dans son témoignage du PAE et son acceptation du changement dans le "Rapport historique du dossier médical (criminel) de la S.T.R.S.M.", n'était connu que :

Par la S.T.R.S.M. et le président du syndicat local 3333 associé à la FTQ informés au mois de janvier par le responsable du PAE M. Yves Fontaine.

L'avocat Maître Morin, que ce local par les représentations de mon avocat Maître Pierre Rochefort, durent engagé pour me représenter, n'en fut informer qu'au mois de mai par Maître Pierre Rochefort et moi-même.

P.S. -Maintenant: "Est-ce que", ce fut cette information, obtenu en mai et qui éliminait toute crédibilité du Rapport de l'expertise du Dr Siouffi du 11 juin 1986 et le Rapport d'expertise du Dr Brunet contester aussi et dont la S.T.R.S.M. du déposé un premier grief pour essayer criminellement avec l'assistance de la FTQ et du local 3333 SCFP associé à la FTQ, de le rendre valide qui fut la deuxième et dernière cause de la raison du décès, sans cause apparente du Dr Siouffi a 32 ans, et ce 10 jours avant son audition à cette même cour d'arbitrage. «Voilà toute la question

Je n'avais aucune ressource pour savoir : qui étaient ces personnes en plus, ne pouvant savoir véritablement qui planifia ou communiqua avec le Dr Massicot, pour ce rendez-vous chez ce psychiatre que je ne connaissais pas et dont personne, ni mon médecin le Dr Gauthier, ne m'avait parler ou même avisé de ce genre de procédures pour la remise d'un rapport d'expertise requise par un employeur à un psychiatre et que ce rapport soit remis personnellement et ce en toute urgence, par un autre (supposé psychiatre n'ayant que l'information de Pelletier) en plus, sans mon propre médecin le Dr Gauthier n'ait reçu ce rapport ou en en soit avisé.

Ce fut après la lecture de ce rapport que je compris la menace qui pesait contre moi. Par ce rapport, advienne que je n'y me présentait pas, les autorités sur simple appel pouvaient procéder à mon arrestation (pour cause de protection publique), tel que mentionner dans le rapport du docteur Siouffi.

Voir photocopie no.43, une part de la page 262 du Rapport Remis à l'IVAC s'y referant  (RP65).

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Photocopie no.45

Extrait du rapport du Dr Gilles-Etienne Siouffi et sa conclusion de l'incapacité de retourner au travail et dépassant son objet  suggère même une hospitalisation forcée ( en cas de refus du "patient") , tout en me referant à un médecin pour consultation
voir photocopie no.45 (
RP65 ).

C'est de cette orientation qui dépassait le mandat du Dr Siouffi, qu'une consultation le vendredi 4 juillet au rendez-vous de  3 heures PM avec le Dr Pelletier me fut remis.

Cette consultation du Dr Massicotte, faussement identifié de psychiatre, fut planifié en urgence pour le lundi le 7juillet 1986 et l'avis me fut remis par le Dr Pelletier lui-même. Ce qui est étrange dans ce scénario ce fut l'acceptation par la SSQ, le lendemain soit le mardi 8 juillet 1986, de l'invalidité sans aucune requête de ma part ni de représentations du syndicat, voir photocopie no.37 ( RP57 )

RP65

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Le Dr Brunet détenait toutes ces informations par le rapport Remis à l'IVAC à la page 262 dernière parti du Rapport de Siouffi. Mais, le Dr Brunet se permit de commettre les mêmes façons de faire, soit des manipulations médicales de supposé erreurs que la S.T.R.S.M. commis par la S.T.R.S.M. dans la transcription et son interprétation de document du Dr Pelletier en sa possession et Maître Lucie Rouleau de l'IVAC dans son rapport  concernant les informations de ce même document qui était détenu également par Brunet, soit le Rapport Remis à l'IVAC.

Cette fois, cependant, l'excuse ne peut prévaloir tous comme pour Maître Lucie Rouleau de l'IVAC. Brunet avait la pleine possibilité et la responsabilité par son mandat, de lire l'article de loi no.229, 230 et 381 du code criminel référer par Maîtres Gérard Guay et Lebel au no 43 et 44 de la page 12 du Rapport Remis à l'IVAC ainsi que leur référence aux articles de la loi reproduite aux pages 272 et 274 de ce même document. Et ce, avant la rédaction de son rapport et ses interprétation volontaires pour remplir les besoins du mandat reçu contractuellement par Medisys et la S.T.R.S.M.

Brunet se servit volontairement des note de la S.T.R.S.M. du 17/10/85 pour infiltrer criminellement, une nouvelle erreur d'interprétation par le psychologue Goineau concernant son identification se rapportant au Dr Pelletier. Dr Pelletier est totalement et complètement identifié de par sa consultation signée, que  Massicot était psychiatre, comme étant relié à cette tentative criminelle en puissance.

Le Dr Pelletier a été identifié de par sa consultation comme étant celui qui falsifia l'identification professionnel du Dr Massicot en l'affluent du titre de psychiatre. Ce titre respectait  la référence a un psychiatre pour mon dossier tel que mentionner par le Dr Siouffi dans son rapport et confirme son association en étant relié à cette tentative d'internement et traitements criminels en puissance.

Avec le développement qui suit, nous pourrons davantage comprendre l'écrit du no. 40 de la page de la page 11 du rapport Remis à l'IVAC, rédigé par Maîtres Gérard Gay et Raymond Labelle concernant l'estimation du Rapport Siouffi, sous-contractant de la Corporation Medisys et qui s'applique également au Dr Brunet aussi sous-contractant avec Medisys. L'écrit se lit comme suit :

 

 

________________________
 
 

Pour bien saisir,  j'expose ici les faits et les textes:

La première inscription médicale en relation avec ce dossier criminellement manipulé par la S.T.R.S.M. et Medisys :

Extrait de l'historique du dossier médical de la S.T.R.S.M. par le docteur Pelletier, dactylographier par la S.T.R.S.M. et signé ???, (voir Photocopie no.29 ( RP 49 ) de ce document) 
dont le Dr Brunet se sert pour ses références et manipulations du dossier médical
.

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17-09-85,  Dossier médical de la S.T.R.S.M., concernant la rencontre avec le Dr Goineau:

 À la demande de Monsieur Alain Rouette et du superviseur, consulte pour problèmes de surmenage, instabilité, émotive etc... Référé en psychiatrie , à l'Hôpital du Haut-Richelieu sous les soins du Docteur Goineau. Par la suite aucun suivi n'a été confirmé par le Dr Goineau.

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Événement  du 17-09-85 et du 18-09-85,  extrait du Rapport Remis à l'IVAC et décrit en page 229 et 230,voir Photocopie no.46  ( RP66 ) et Photocopie no.47  ( RP67 )qui sont une copie des pages 44 et 45 de l'ébauche de la description des événements titré "Elaboration et Témoignage de M. Morel entourant l'Elaboration du projet C.D.R.I.L. Associé à la Criminalité " et identifié de "Confidentiel" à la demande de l'IVAC. Ce fut l'un des documents de base qui a servit pour la rédaction du Rapport Remis à l'IVAC.

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17-09-85 et  18-09-85 Rencontre décrite par M. Serge Morel, concernant les deux premières rencontres avec le Dr Goineau:

17-09-85 - 1re Rencontre décrite par M. Serge Morel,
M. Morel se rendit donc l'après-midi voir le Dr Goineau à l'urgence. Celui-ci ne voulais pas laisser sortir M. Morel sans rencontrer Mme Morel, car il le croyait en état d'agressivité intense. À cela, Mme Morel confirma que ce que M. Morel lui avait révélée en ce qui concerne sa situation, du milieu de travail et des événements qui lui sont arrivés, étaient exacts, ayant elle-même eue connaissance et vécue une filature antérieurement par deux voitures ainsi que d'autres événements en ce qui concerne les rencontres et la correspondance de M. Morel avec les différents niveaux impliqués.

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18-09-85 - 2e Rencontre décrite par M. Serge Morel,
Le Dr Goineau lui demanda de revenir le lendemain matin, et ce, sans faute en consultation et d'emmener le document qu'il avait écrit concernant ces événements. Le lendemain, M. Morel se rendit au rendez-vous et refusa de rencontrer le psychologue seul il demanda la présence de son épouse, refusa également tout médicament craignant une situation dont il ne pourrait réagir pour se protéger contre tout autre acte criminel pouvant lui arriver et de plus n'accorde aucune confiance à tout ce qui touche le gouvernement, y compris le psychologue, sans vouloir l'offenser.

À cela, le Dr Goineau lui dit qu'il comprenait son insécurité advenant que les faits qu'il lui a énumérés s'avèreraient vrais. Il lui conseilla de prendre du repos qu'il le verrait plus tard, mais s'il en sentait le besoin de le rencontrer qu'il ne se gêne pas qu'il vienne tout de suite et à Mme Morel, si elle s'apercevait que M. Morel devenait agressif envers elle ou ses enfants, de venir le rencontrer immédiatement. Ceci serait une possibilité de réaction au stress de M. Morel.

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Ici vous serez à même de percevoir :

Voir la page 2, Photocopie no.50  ( RP70 ),  la page 3, Photocopie no.51 ( RP71 ), la page 4, Photocopie no.52 ( RP72 ), la page 5, Photocopie no.53, ( RP73 ), Photocopie no.54, 
(
RP74 ),

Vous pourrez faire votre propre évaluation en comparant l'information qu'il possède et décrite sur les photocopies et quelques extrait de ses écrits qui suivent et les identifier en s'y référant et les interprétant à sa façon professionnelle de l'organisation Medisys, la S.T.R.S.M. et l'IVAC:


Extrait de la page 2, 3, 4, 5, 6 du rapport du Dr Brunet concernant la rencontre avec le 
Dr Goineau
et ce référence au document Délation, pages 94 - 95 - 96 - 97 - 98.

Extrait de la page 2;
J'ai pris connaissance d'une lettre du docteur Pelletler, datée du 19 novembre 1986. Celui-ci note qu'il a rencontré le patient en septembre 1985 et qu'il avait suggéré des traitements psychiatriques avec le docteur Jacques Goineau, médecin qui oeuvre en psychiatrie à l'Hôpital.........  voir la page 2, Photocopie no.50  (
RP70 ).

Extrait de la page 3;
.........du Haut Richelieu. Toutefois, il n'y a jamais eu de suite, voir la page 3, Photocopie no.51  (
RP71 )

Extrait de la page 4;
On lui aurait offert un règlement de 135,000.00 $.

Voir la page 4, Photocopie no.52  ( RP71 ) et document identifié  sur ce web qui démontre l'offre assermenté reproduite dans le Rapport Remis à l'IVAC en page 176.

Monsieur Morel explique en détail la tentative de meurtre du 20 février 1985. Il y eu une autre tentative de meurtre le 27 julllet 1985 que monsieur Morel relie à son dossier même si il n'en a pas été lui-même la victime.

Voir la page 4, Photocopie no.52  ( RP72 ) et Photocopie no.55  ( RP75 ) ainsi que les photocopies du document dont le Dr Brunet a attesté posséder par ces écrits l'identifiant au document ayant 60 pages et identifié par le témoignage M. Deslaurier inclut également dans le Rapport remis à l'IVAC.

Ici sont les autres références au texte endossés et attestés par M. Jean Deslauriers dans lequel le témoignage de M. Robert Boutin du PAE, témoin d'un événement; 
voir photocopie no.61  (
RP81 ), Photocopie no.62  ( RP82 )
et sa lettre d'endossement, Photocopie no.43  (
RP63 )
ainsi que M. Boisvert Vice président du syndicat lacal 3333, voir photocopie no. 65  (
RP85 ) et sa lettre d'endossement, photocopie no.1  ( RP01 )
ont endosser par lettre le témoignage concernant les événements dont il furent reliés.

Photocopie no.56  ( RP76 ), Photocopie no.57  ( RP77 ), Photocopie no.58  ( RP78 ), Photocopie no.59  ( RP79 ), Photocopie no.60  ( RP80 ), Photocopie no.61  ( RP81 ), Photocopie no.62  ( RP82 ), Photocopie no.63  ( RP83 ), Photocopie no.64  ( RP84 ), Photocopie no.65  ( RP85 )

Toujours dans ce document, monsieur Morel fait mention de sa rencontre avec le docteur Goineau. II était méfiant devant ce psychiatre et a insisté pour que son épouse soit présente.

 Par la suite, le patient devait faire des démarches pour rencontrer un avocat américain. Il a même rencontré des gens du F.B.I. Il a même été poursuivi par une automobile lors de son trajet vers les États-Unis. II est aussi fait mention que les autres corps de sécurité ont été impliqués dont I'Agence de sécurité canadienne et le K.G.B,

voir la page 5, Photocopie no.53, ( RP73 )

Épisode dont le Dr Brunet, identifié pour les besoins de sa cause au KGB, alors que ce fut tout autre, comme le démontre les pages 46 à 50 du document :

"Élaboration et Témoignage de M. Morel entourant l'Élaboration du projet C.D.R.I.L. Associé à la Criminalité" Certificat d'enregistrement Canadien Files no.276454
Enregistrement no.363936

et identifié de "Confidentiel"

Voir Photocopie no.66  ( RP86 ), Photocopie no.67  ( RP87 ), Photocopie no.68  ( RP88 ),
Photocopie no.69  (
RP89 ), Photocopie no.70  ( RP90 ),

Extrait de la page 6 du rapport du Dr Brunet concernant l'identification par Brunet et le contexte dont il s'est servit et par lequel il rectifie sa propre manipulation et interprétation de l'identification de Goineau dans son rapport de son expertise médicale en annonçant, que le Dr Goineau n'est pas psychiatre et ce référant au document de la Page 98 3e, 4e et 5e paragraphes  du document Délation, voir Photocopie no.54  ( RP74  ). Il est a remarqué ici que concernant le Dr Coriolan, il en parle et ce hors contexte par le fait qu'il n'a jamais identifié dans son rapport le retour au travail du Dr Pelletier résultant de son diagnostic dans le suivi médical par le Dr Goineau et ici ce fut la première fois qu'il l'identifie :

Quant au document signé par le Docteur Coriolan, psychiatre et daté du 24 février 1986,
voir Photocopie no.54 (
RP74 )

Fut adressé à l'assurance Canada Vie et non à la S.T.R.S.M., Brunet du la lire à la page 233 du Rapport remis à l'IVAC,
voir Photocopie no.75  (
RP95 )

Brunet parlant de Coriolan dans la continuité de son rapport......en date du 24 février 1986,:
mentionne que le patient a été vu en consultation le 22 novembre 1985. Le docteur Coriolan indique que l'examen psychiatrique d'alors n'avait pas permis de mettre en évidence la présence de trouble mental chez ce patient,voir Photocopie no.54  (
RP74  )

Brunet avance dans son rapport que le Dr Coriolan aurait vu les notes du docteur Goineau ???? Brunet doit l'avancer car Goineau avait quitté l'hôpital donc ne pouvait s'y référé.
Toujours dans la continuité de son paragraphe, il identifie Coriolan...........chez ce patient,:
il dit que les notes du docteur Goineau qu'il a vues a deux reprises en novembre 1985  faisaient état d'un diagnostic provisoire de trouble d'adaptation avec humeur anxieuse, 
voir Photocopie no.75  (
RP95 )

D'ailleurs, le 28 février 1986, le docteur Coriolan a signé une lettre certifiant qu'il n'y avait pas de maladie mentale chez le patient. Il ne fait toutefois pas mention qu'il a prit connaissance du dossier complet du patient. voir Photocopie no.75  ( RP95 )

Là, un conflit arrive dans l'énoncé de Brunet du fait que Goineau a eu en sa possession les six (6) Tomes dont le Psychiatre Siouffi a obtenu de la S.T.R.S.M.  pour rédiger son rapport d'expertise et ce depuis le 18 septembre 1985. Donc s'il avance que Coriolan a vue deux fois Goineau et qu'il a lu ses notes, faut  conclure que Coriolan avait à sa disponibilité la documentation nécessaire soit :

"le Rapport De l'Évolution et des Obstructions du Projet C.D.R.I.L." Rédaction complétée le 4 juin 1985, Certificat d'enregistrement Canadien Files no.276452, Enregistrement no.363934,  dans lequel le document 
Conseil D'administration pour Référence  International et Local C.D.R.I.L. 
Certificat d'enregistrement Canadien Files no.276452 
Enregistrement no.363934, y était inclue:

car les deux autres documents soit :

1er-"Élaboration et Témoignage de M. Morel entourant l'Élaboration du projet C.D.R.I.L. Associé à la Criminalité " Certificat d'enregistrement Canadien Files no.276454 Enregistrement no.363936,

Rédaction complétée le 9 juin 1986, donc après la falsification par le Dr Pelletier de son médical de bonne santé en maladie dont Brunet n'a jamais tenu comte dans son rapport et qui découle du refus du Dr Coriolan d'endosser 1er formule médical de la S.T.R.S.M. pour la SSQ, en plus il n'a servit qu'aux avocats Mes. Gérard Guay et Raymond Lebel pour la rédaction du Rapport Remis à  l'IVAC.

2e- "Rapport Remis à l'IVAC"  Rédaction complétée le 9 juin 1986 Certificat d'enregistrement Canadien Files no.276455' Enregistrement no.363937:
 

 De plus énonçons cela l'épisode dont Brunet identifie pour les besoins de son interprétation les deux lettres émises par le Docteur Coriolan alors que ce fut tout autre,

1er - Le Dr Coriolan refusé de signer la formule médicale de la SSQ du 24 février 1986, déjà complétée par l'employeur la S.T.R.S.M. et avise que c'est au Dr Pelletier à la remplir car c'est lui qui m'a arrêté de travailler et doit préciser un motif ou donner la raison physique, à la page 216 du Rapport Remis à l'IVAC).

Voir Photocopie no.74 ( RP94 )

2e - Le Dr Coriolan qui a refusé de signer la formule médicale de la SSQ du 24 février 1986, déjà compléter par l'employeur la S.T.R.S.M. et avise que c'est au Dr Pelletier à la remplir car c'est lui qui m'a arrêté de travailler et doit préciser un motif ou donner la raison physique et a émit cette lettre datée du 24 février 1986 pour l'assurance Canada Vie dont Brunet se sert pour tenter de normaliser la situation criminelle de la S.T.R.S.M. et la corporation Medisys bureau médical de la S.T.R.S.M. et son propre employeur contractuel Medisys.

Voir Photocopie no.75 ( RP95 )

3e - La S.T.R.S.M. lui renvoie, par mon entremise, un nouveau formulaire d'assurance SSQ à remplir pour que je puisse la faire remplir par le Dr Coriolan 
cette fois l'espace de l'employeur est vide.

Voir Photocopie no.76 ( RP96 )

4e - Le Dr Coriolan qui a refusé pour une deuxième fois de signer le formulaire médical de la SSQ du 24 février 1986, cette fois non complétée par l'employeur la S.T.R.S.M. et m'avise clairement qu'il appartient au Dr Pelletier de la remplir puisque c'est lui qui m'a arrêté de travailler et doit décrire la raison physique car pour lui je suis en bonne santé mentale et me remplis la lettre l'attestant pour tous ceux qui veulent le contester. C'est d'ailleurs pourquoi elle n'est pas adressée à la S.T.R.S.M. , mais à son bureau médical Medisys ou à la SSQ, mais a qui de droit.

Voir Photocopie no.77 ( RP97 )

5e -  L'épisode dont Brunet identifie pour les besoins de son interprétation des deux lettres émises par le Dr Coriolan alors que ce fut tout autres et la description des raisons reportés dans la source d'ou Brunet a pris ses information,  qu'il a faussé criminellement, comme démontrer dans les pages  50 à 53 du document :

"Élaboration et Témoignage de M. Morel entourant l'Élaboration du projet C.D.R.I.L. Associé à la Criminalité".

Voir Photocopie no.70 ( RP90 ), Photocopie no.71 ( RP91 ), Photocopie no.72 ( RP92 ), Photocopie no.73 ( RP93 ),
RP ivac page La 2e lettre du Dr fut émise par le fait qu'il a refusé de remplir la lettre de maladie de la SSQ et que c'était au Dr Pelletier à dire pour qu'elles raisons physiques il m'avait arrêté de travailler le 7 septembre 1985. )

Il faut préciser que le docteur Goineau qui avait posé le diagnostic initial n'est pas psychiatre.

Par ces extraits de ses annotations de son rapport décrit ci-haut le Dr Brunet "psychiatre", donc sachant qu'en psychiatrie il y a des psychologues des thérapeutes sociaux, des médecins généralistes etc... qui oeuvrent avec ces personnes, il ne peut se servir de cette excuse étant le seul qui identifie le Dr Goineau comme étant un psychiatre.

Et par le fait que jamais dans son rapport il ne parle du Dr Massicot pourtant bien identifié en pages 11 et 12 no. 41 et photocopie de cette planification criminelle de consultation en page 256 référé par le no.39 se rapportant au Dr Siouffi.

Cette précision qu'il dit apporter concernant Goineau n'est en fait que l'aboutissement de sa préparation à l'acte criminel qu'il a déjà accepté d'accomplir. De fait, par confusion et élimination de toutes références concernant et identifiant le Dr Massicot pour tout lecteurs hors contexte entre sa méprise criminelle volontaire concernant les qualifications de psychologue du Dr Goineau et du Dr Massicot généraliste qui lui a été identifié comme psychiatre et n'était qu'un médecin de médecine générale travaillant en psychiatrie et spécialisé dans l'application des traitements psychiatrique prescrits par les psychiatres.

Ainsi, en attribuant la consultation du Dr Pelletier à l'urgence de l'Hôpital Du Haut Richelieu à celle du rendez-vous avec le Dr Goineau et éliminant tout comme la S.T.R.S.M.  la consultation du 4 juillet 1986 avec sa demande et rendez-vous déjà fixée avec le Dr Massicot il ne fait que transférer cette identification criminelle clairement reportée dans les documents en identification d'une méprise d'identification du Dr Goineau. Et par ce fait est sujet à l'application décrite par Maîtres Gérard Gay et Lebel au no 43 et no 44 de la loi 229, 230, et 381 du code criminel.

Est-ce que cette tentative ratée du Dr Brunet serait la raison ou  la cause du décès subit du Dr Siouffi survenu sans aucune cause apparente de décès et ce, 10 jours avant l'audience de la cour ou il devait se présenter, événement décrit dans mes document durant les audience de la cour d'arbitrage en 1989. "That's the question".