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Tome 4 annexe -V5 page 53. V6-V7-V8
Texte de la présentation à la réunion avec la présidence du C.R.I.Q. le 27 août 1981.
PRÉSENTATION VERBALE
RÉUNION AVEC LA PRÉSIDENCE DU CRIQ
27 août 1981
Monsieur le président
je vous remercie de me recevoir et comme confirmé jassiste à cette rencontre. Cependant, je dois aviser que Mr. Ronald Blake, conséquemment au but de la rencontre ainsi que la lettre de convocation et de lappel téléphonique qui ont suivis, a jugé, étant impliqué dans le concept C.D.R.I.L. et non la technologie, de sen abstenir. Cependant, il tient à aviser M. Bertrand de sa disponibilité en tout temps.Pour ce qui a trait à M. Claude Bellefleur, je le remercie par votre entremise M. le Président, de son dévouement et de sa sincérité dans ce dossier. Nous lui avons communiqué les faits que son assistance selon les dires même de Mr. Bertrand nétaient pas requis, pas plus que ceux de lingénieur qui a endossé la possibilité technique du développement. Ceci est dailleurs confirmé par les faits évidents ressortant de la non convocation de votre part de lobligation à cette assemblée que la présence du conseiller technique qui a assisté sur tout lensemble de la technologie.
Cest pourquoi d'ailleurs je n'aborderai pas ici l'explication des détails technologiques du projet.
En ce qui concerne l'historique du concept C.D.R.I.L., de sa structure administrative, des curriculum vitea des gens qui l'ont endossé; de sa structure financière; de son mode de financement ainsi que de la stratégie de la mise en marché, je délaisse ces détails au niveau ministériel pour libérer cette assemblée de toute question autre que la raison qui a motivé cette réunion et dont j'aborde à linstant.Laspect premier du concept C.D.R.I.L. repose sur un projet de développement dun système de contrôle par télécommunication du réseau et des opérations de contrôle ainsi que linformation des usagers du transport en commun.
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La raison qui a motivé cette rencontre est l'intérêt porté par différents paliers gouvernementaux sur divers facteurs du concept C.D.R.I.L. qui lui a été présenté par différentes personnalités et appuyé par plusieurs professionnels.
De ce fait, une caution scientifique de la technologie par un organisme dont la compétence gouvernementale est reconnue à tous les niveaux de gouvernement, serait de mise.
Je vous demande donc, Mr. Bertrand, en tant que Président du Centre de Recherche du Québec de renseigner cette assemblée sans , pour autant entrer d'aucune façon que ce soit sur les états financiers du projet et du développement, vous limitant, s'il vous plaît, uniquement à l'aspect technique, de bien vouloir répondre s'il vous est technologiquement possible par la technologie actuelle de développer ce système.
M. Serge Morel
Initiateur du projet.
Tome 4 annexe V6 page 54
Compte rendu de la rencontre rédigé avec lassistance à la correction de Mme Madeleine Grondin, ainsi que M. Jean Claude Grondin, professeur, le 30 août 1981.
COMPTE-RENDU DU DE LA RENCONTRE Le 27 août l98l
Présence:
Guy Bertrand, ing. Président et directeur général, CRIQ
M. Pierre Perron, ing. Directeur de la recherche et du développement, CRIQ
M. Jean-Paul Brassard, ing. Directeur de l'information pour l'innovation, CRIQ
M. Serge Lupien, Secrétaire général, CRIQ
M. Séville, représentant du Sous-ministre de l'Industrie et du Commerce
M. Richard, ing. Représentant, du ministère du Transport"
M. Serge Morel, Initiateur du Projet C.D.R.I.L.
C.C.: M. René Lévesque
M. Jacques Parizeau
M. Bernard Landry
M. Claire
Le CRIQ
M. Jean-Guy Parent
M. Ronald Blake
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Les discussions ont porté sur l'aspect premier du Concept C.D.R.I.L. qui reposent sur un projet en dévelopment d'un système de contrôle par télécommunication des réseaux d'autobus et des opérations de contrôle, ainsi que sur la distribution de l'information aux usagers du transport en commun.La réunion fut motivée pour avoir une caution scientifique en technologie de la part de l'organisme, dont la compétence Gouvernementale est reconnue à tous les niveaux de Gouvernement.
Par cette question au Président du Centre de Recherche du Québec qui se lit comme suit:"M. Bertrand, je vous demande de bien vouloir, s'il vous plaît, renseigner cette assemblée, sans pour autant entrer d'aucune façon que ce soit sur les états financiers du projet et du développement, vous limitant uniquement à laspect technique, sil vous est possible de concevoir par la technology actuelle, le développement du système oui vous est présenté?"
Ma perception des positions prises par les personnes rencontrées est la suivante:
Pour M. Guy Bertrand, ing.Aucun problème; nous concevons qu'avec la technologie actuelle, c'est possible; mais il doit y avoir auparavant une étude préliminaire qui pourrait s'étendre sur une période de douze (12) mois et coûter approximativement entre 200 à 300 milles dollars comme spécifier par M. Pierre Perron, ing.
Pour M. Pierre Perron, ing.:
Techniquement, sans autre égard que la technologie, tout est réalisable; il faudrait regarder tous les détails, autant techniques que financiers, dans une étude préliminaire, pour que le CRIQ puisse accepter de seconder un tel projet, afin d'en juger l'intérêt que peut en tirer le secteur public et prendre position si oui ou non, le CRIQ accepte le développement.
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Pour M. Serge Lupien:
Il faudrait d'autres détails, après l'étude préliminaire, avant de pouvoir endosser ce développement, car seulement l'endossement des ingénieurs m'apporterait un doute sur la possibilité réelle du CRIQ, car il faudrait aussi regarder ce que le Centre pourrait absorber dans ce développement dû à la contrainte au niveau du personnel, également à la disponibilité des gens, à l'intérieur du CRIQ, qui pourraient y travailler, tenant compte des autres projets qui sont actuellement sur les tables de travail.
Pour M. Jean-Paul Brassard, ing.:
Il appuie les positions prises dans la rencontre, en ce qui a trait aux dires de M. Guy Bertrand, M. Pierre Perron et M. Serge Lupien.
Pour M. Séville:
Il remémore que le développement peut s'avérer plus long que prévu par l'exemple, en France, d'un projet de développement qui sest avéré plus coûteux que prévu. Cependant, on ne doit pas minimiser les risques de réussite; il faut en évaluer les retombées.
Pour M. Richard, Ing.
Le représentant du Ministère du Transport fut mandaté à cette assemblée. Il a démontré l'intérêt réel de la demande du marché par l'implication de d'autres firmes privées dans ce domaine, et dont il faudrait tenir compte dans l'étude préliminaire. Cependant, le ministère du Transport aurait intérêt à regarder tout l'ensemble du projet dû au fait qu'il risque d'apporter un allègement des subventions de la part du ministère, en ce qui a trait au transport en commun.
Ce que je puis en déduire à titre de conclusion: "Le CRIQ semble intéresser; toutefois, il serait nécessaire, au préalable, de déterminer les disponibilités de fonds pour débuter létude préliminaire, à la conception de ce développement.
Serge Morel,
Initiateur du Projet C.D.R.I.L
Tome 4 annexe V7 (V7a, V7b, V7c, V7d et V7e) page 54
Compte rendu du C.R.I.Q. rédigé le 3 septembre mais posté le 9 septembre 1981.
CENTRE DE RECHERCE
INDUSTRIEL DU QUÉBEC
333, rue Franquet
C.P. 9038,Sainte-Foy
(QUÉBEC GIV 4C7
(418) 659- 1550, Télex :051-31569LE PRÉSIDENT
ET DIRECTEUR GÉNÉRAL
Le 3 septembre 1981
Monsieur Serge Ouellet
Agent de liaison
Cabinet du Ministre
Ministère de l'industrie,
du Commerce et du Tourisme
710, Place d'Youville
Québec (Québec)
GIR 4Y4OBJET: Dossier CDRIL (Conseil dadministration pour Référence Internationale et Locale)
Monsieur,
A votre demande, j'ai reçu le 27 août dernier monsieur Serge Morel, promoteur du dossier mentionné en rubrique. Le but de cette rencontre était de faire le point dans les relations entre notre Centre et M. Morel, et de situer Iintérêt des divers intervenants du gouvernement du Québec dans ce dossier.
En effet, des représentants du Centre avaient eu un certain nombre de communications avec M. Serge Morel au cours des deux dernières années: ces communications n'avaient toutefois pas permis de formaliser la nature et l'étendue des attentes de M. Morel envers notre Centre. D'autre part, divers Cabinets nous avaient informés qu'ils avaient été pressentis par M. Morel et il leur semblait que le CRIQ pourrait et/ou devrait éventuellement jouer un rôle dans le dossier CDRIL. Ceci étant, nous avions jugé nécessaire que chacun de ces Cabinets soient représentés lors de cette rencontre au cours de laquelle nous nous attendions à ce que M. Morel soit accompagné de ses associés dans le dossier CDRIL. Avaient donc été invités à se faire représenter lors de cette rencontre les Cabinets des ministres des Transports, de l'industrie, du Commerce et du Tourisme, et au Développement économique.
La rencontre s'est tenue, comme prévu, jeudi le 27 aoot: elle a commencé vers 13:45 pour se terminer vers 15:00. Etaient présents: M. Morel, représentant le dossier CDRIL, M. Ludovic Célestin, représentant le Cabinet du sous-ministre au MICT,
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M. Serge Ouellet - 2 - 1981 09 03
M. Ronald Richard, du Service au développement à la Direction des transports terrestres, et des personnes représentant le Cabinet du sous-ministre du MTQ.
Pour ma part, je m'étais fait accompagner par trois collègues, messieurs Simon Lupien, Secrétaire général, Jean-Paul Brassard, directeur du Service de l'information pour l'innovation, et Pierre Perron, directeur de la Direction recherche et développement.
Dès le début de la réunion, eu égard aux échanges antérieurs du CRIQ avec M. Morel, nous avons tenté de situer les objectifs de cette rencontre et de connaître:
- l'orientation du dossier CDRIL;
- la nature et l'étendue des travaux envisagés par M. Morel et ses associés dans le cadre de ce dossier;
- le rôle qu'on entendait faire jouer au CRIQ et la façon dont le dossier CDRIL proposait d'assurer le financement d'une éventuelle intervention de notre part;
- l'intérêt et l'implication qu'on entrevoyait de la part des divers ministères pressentis à date par M. Morel et ses associés dans le dossier CDRIL.
M . Morel nous a alors fait part qu'il n'avait pas lintention de discuter du concept CDRIL, ni de ses projets vus sous leurs divers angles, ni du rôle précis qu'il espérait éventuellement, faire jouer aux divers intervenants.
J'ai alors demandé à. M. Morel pourquoi il avait demandé à me voir personnellement, alors que les mécanismes d'accès aux divers services du Centre lui sont bien connus et que, néanmoins, nous n'étions pas parvenus par le passé à circonscrire ses attentes à notre égard. Ceci étant, je m'expliquais difficilement la raison de notre rencontre maintenant.
M. Morel a alors dit que, pour lui, le seul et unique but de la rencontre était de savoir si, de l'avis du CRIQ, deux tableaux contenus dans des documents de présentation du dossier CDRIL (et dont on trouvera copie en annexe) correspondaient à un concept techniquement réalisable avec des technologies existantes. Dans l'affirmative, M. Morel voulait savoir si le CRIQ pourrait réaliser les travaux requis pour développer le concept en question.
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M. Serge Ouellet - 3 - 1981 09 03
Les représentants du MTQ, du MICT et du CRIQ ont alors fait remarquer que:
- il s'agit là d'un "schéma bloc" d'un système dont la fiche technique détaillée n'est pas disponible et que, par conséquent, il n'est pas possible de se faire une idée précise de l'ampleur et des caractéristiques du système et de ses diver éléments;
- nonobstant ce manque d'information détaillée, le "schéma bloc" respecte les règles usuelles de présentation de tels systèmes et correspond, à première vue, à des systèmes qui ont déjà été proposés par divers organismes et grandes entreprises et dont certains ont déjà fait l'objet de travaux de développement et démonstration (dans certains cas, encore en voie de réalisation);
- le "schéma bloc" fait paraître des éléments qui sont tous techniquement faisables.
Les représentants du MTQ, du MICT et du CRIQ ont fait remarquer que la durée et le coût des travaux requis pour réaliser un système quelconque correspondant au "schéma bloc'' ne pourraient être établis quau terme d'une étude préliminaire au cours de laquelle il faudrait entre autres:
- définir les marchés visés;
- étudier les besoins des usagers de ces divers marchés;
- préciser les caractéristiques techniques de(s) système(s) susceptible(s) de répondre aux besoins de ces marchés;
- établir les contraintes coût/performance qui devraient respecter ces systèmes pour devenir acceptables aux marchés visés;
- évaluer l'état de la technologie (contrefaçon, brevetabilité, difficultés techniques à prévoir, identification des alternatives, etc.);
- planifier le projet de développement et de démonstration et assurer le financement du projet en question.
Une telle étude préliminaire prendrait, fort probablement, au moins un an et coûterait vraisemblablement plus de 200 000 $. Ceci étant, l'échéancier proposé pour le projet mis de l'avant dans le cadre du dossier CDRIL (i.e. deuxième tableau ci-joint) apparaît peu réaliste.
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M. Serge Ouellet - 4 - 1981 09 03
Enfin, le CRIQ ne pourrait se prononcer qu'au terme d'une telle étude préliminaire sur son éventuelle participation à de tels travaux de développement et de démonstration, et préciser la nature et l'étendue du rôle qu'il pourrait y jouer. Mais d'ores et déjà, on pouvait prévoir qu'il s'agirait d'un projet de grande envergure.
Sur ce, M. Morel a dit qu'il ne souhaitait pas traiter d'autres sujets pour l'instant et il a exprimé le désir que je vous fasse part de nos échanges.
Espérant que ces informations sauront vous être utiles, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
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GB/mc
c.c. M. Serge Morel-1
M. Ludovic Célestin, MICT
M. Ronald Richard, MTQ
Tome 4 annexe V8 (V8a, V8b & V8c) page 56
Lettre adressée à la compétence de M. Serge Ouellet, pour le ministre M. Rodrigue Biron en réponse à M Bernard Landry en ce qui concerne son compte rendu erroné du C.R.I.Q, rédigé le 3 septembre mais posté le 9 septembre 1981.
Longueuil, le 6 octobre 1981
Industrie Commerce et Tourisme
Ministre Rodrigue Biron
710, Place D'Youville
Québec (Québec)
GIR 4Y4
Compétence de M. Serge Ouellette
Monsieur,
Pour débuter, j'aimerais remercier M. Bertrand pour le temps quil a daigné m'accordé lors de notre dernière rencontre.
Je constate cependant quil na pas tout a fait compris le but de cette rencontre, malgré que, par son compte-rendu, il ait répondu à ce que je lui avais demandé.
Cette réunion a eu lieu suite à ma demande mais je nai jamais mentionné que, lors de ladite réunion, je désirais fixer les intérêts des divers intervenants du gouvernement du Québec dans cette affaire vu que leur présence fut requise à titre d'observateurs seulement.
Il est vrai que certaines personnes du Centre avaient déjà tenu trois réunions avant celle dont il est question ci haut. À la première de ces réunions étaient rassemblés M. Lessard, Montreuil, Clavel, C. Bellefleur et moi-même et avait duré 2 heures. Les mêmes personnes, à lexception de M. Clavel, étaient présentes à la deuxième réunion qui, dura 1:30 et finalement à la troisième réunion, laquelle dura 15 minutes, assistaient M. Lessard et Montreuil.
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La 4e réunion et dernière en date réunissait M. Bertrand, Perron, Brassard et moi-même et dura 75 minutes.
Lors des trois premières réunions, je n'ai pu faire endosser le développement de la technologie et de la caution de production tel que je le demandais.
D'autre part, je crois que M. Bertrand a mal interprété la situation réelle vu que lui-même ne désirait pas la présence du conseiller technique du C.R.I.Q. Donc, comme j'ai exigé moi - même la présence de ce dernier, indépendamment du Centre, vous pouvez imaginer le conflit que cela créait dans la hiérarchie même du Centre. En effet, M. Bertrand m'avait bien fait comprendre qu'il disposait d'assez d'ingénieurs qualifiés pour en évaluer le concept technique.
Dans le compte rendu de M. Bertrand, ce dernier laissait comprendre l'importance qu'il accordait d'avoir une rencontre avec M. Roy, la compétence de ce dernier ayant été mentionné par moi-même à la secrétaire de M. Bertrand et M. Roy ayant lui-même téléphoné à deux reprises durant la semaine qui précéda la rencontre. Or, le fait que M. Bertrand ait désigné M. Roy lors de la rencontre comme une personne quelconque et sans importance, me laisse perplexe. Et je ne comprend pas le président lorsqu'il fait part de son désir de retirer les objectifs de cette rencontre, laquelle ne fut pas demandée par M. Bertrand.
Malgré le respect que j'ai pour le président du Centre de recherche je crois, que lorientation du dossier C.D.R.I.L., la nature et l'étendue des travaux que j'ai moi-même étudiés, le financement de ce dossier ainsi que l'intérêt et l'implication des divers ministères représenté, ne relèvent pas de sa compétence, vu qu'il n'a pas été mandaté ni par les commissions de Transports pour négocier en leur nom, ni par le Ministère du Transport et ni par l'Association qui représente les employés pour le dossier C.D.R.I.L. De plus, on ne m'a jamais dit que M. Bertrand parlait au nom du Ministère du Transport ou de l'industrie du Commerce et du Tourisme, et cela contrairement à ce que laisse supposer son compte-rendu.
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Concernant la technologie, je tiens à faire remarquer que la fiche technique demandée par le président est irrecevable.
Je décris ci-après ce qui a été fait pour ce dossier, soit ce qui représente le début d'une fiche technique et sa concrétisation.
En premier lieu, il s'agit de repérer conceptuellement un besoin au sein du transport urbain, aérien et du transport en général; c'est ce que j'ai fait moi-même.
En deuxième lieu, il faut établir une élaboration conceptuelle de lensemble du projet. Le conseiller technique, M. Claude Bellefleur, et moi-même avons réalisé cette deuxième phase, le tout ayant été endossé par M. Régis Desbiens, ingénieur.
Par la suite, on procède au détail du début de la fiche technique de la façon suivante. Avec une première équipe d'ingénieurs spécialisés dans les divers domaines impliqués dans ce projet, on procède à l'étude ou à la phase préliminaire du développement visant à faire ressortir le schéma bloc de l'ensemble du système, ses différentes composantes, les difficultés à prévoir et les solutions adéquates.
À cette étape, la fiche technique est continuellement altérée ou modifiée. Les résultats obtenus avec le modèle d'essai pourront, et c'est normalement le cas, amener un certain nombre de changements au système, sans toutefois en modifier le fonctionnement global. C'est à cette phase dans le déroulement du développement que la fiche technique prendra réellement forme et qu'on pourra alors procéder au modèle d'expérimentation et au modèle de test.
Vient ensuite la première présentation plus précise de la fiche technique. Les résultats réalisés avec le modèle de test permettront de passer au prototype de pré-production et c'est alors que la fiche technique doit commencer à être figée pour passer au prototype de production et, finalement, à la production elle-même.
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C'est ainsi que se déroule les début et concrétisation d'une fiche technique.
Pour terminer, j'aimerais ajouter que l'échéancier déposé ne peut être contesté sans qu'il y ait, au préalable, une discussion à ce sujet avec les personnes qui ont endossé cet échéancier.
Après cette opinion concernant la rencontre et le compte-rendu de M. Bertrand, je laisse aux gens le soin de juger de ces positions.
Votre bien dévoué,
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SERGE MOREL
183, Pasteur
Longueuil (Québec)
J4L 1E9C.C. à M. René Lévesque
à M. Jacques Parizeau
à M. Bernard Landry
à M. Jean Guy Parent
à M. Ronald Blake
à M. Claire (Ministère du Transport)